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« Salles de shoot », « Chambres à drogues », la première étape !

« Alarme citoyens, des politiques sont passés à l’acte ! »

Contre l’avis de la majorité des français, contre l’avis de la majorité des parlementaires, contre l’avis des riverains, contre l’avis des toxicomanes eux-mêmes… l’expérimentation des salles de shoot (en français CIS ou Centre d’Intoxication Supervisée) a été décidée par ceux qui sont censés nous représenter.

La toxicomanie est une épine aux pieds de certains, mais une aubaine pour d’autres…

Incapables de mettre un terme, ou tout au moins un frein à ce dangereux penchant, dépassés par un phénomène entretenu qui dérape, la solution de facilité trouvée par certains « élus » est bien de mettre un paravent afin de cacher ce problème et garder un certain vernis de respectabilité.

Qui se soucie des « toxicos » ? Ils ne sont déjà plus de ce monde !

Qui cherche des solutions efficaces pour les aider à sortir de la drogue ? Et pourtant elles existent, pourquoi ne veut-on pas les mettre en œuvre ?

Qui a essayé la prévention et l’information plutôt que le camouflage ?

Qui se soucie des Êtres Humains plutôt que de l’argent et du pouvoir ? Gauche et droite se renvoient la balle pour gagner des suffrages mais…

Les salles de shoot sont appelées « Opération  Sanitaire » ; les toxicomanes pourront continuer à se détruire mais à l’abri, afin de ne pas faire désordre. On les aiguillera (sans jeu de « maux ») sur des drogues « officielles » payées par nos impôts comme la Méthadone (dont on sait les conséquences dramatiques …et la manne financière que cela représente pour les labos pharmaceutiques).

« Ces salles de shoot sont vraiment la première étape pour se débarrasser des ‘‘encombrants’’ sans diminuer le trafic rentable que représente la vente de psychotropes en tout genre » déclare M. Galibert, président de l’association de prévention « Non à la Drogue, Oui à la Vie ». « C’est aussi la première étape vers une légalisation qui enfoncerait encore plus la jeunesse en renforçant la permissivité. Cela ne résout rien, tant au niveau des toxicomanes que des autres personnes, bien au contraire et il faut être naïf pour croire que le problème va « disparaitre » ou même diminuer, qu’il n’y aura plus (ou moins) de seringues sur la voie publique, plus d’overdoses, plus de délinquance, plus d’accidents de la route dus aux drogues…Bien au contraire ! Et les milliards qui vont être « injectés » dans ces « Chambres à Drogues » pourraient servir à établir une vaste campagne de prévention ;  car les solutions existent, que ce soit pour diminuer la demande ou pour aider les toxicomanes à s’en sortir, mais bizarrement ces solutions, qui ont pourtant fait leurs preuves, sont laissées de côté. »

Les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, Oui à la Vie » luttent depuis plus de 20 ans sur le terrain, informant sans relâche les jeunes comme les parents. Ce samedi à Marseille, Cours Julien, ils avaient installé leur stand d’information et distribué gratuitement des centaines de brochures.

Une petite fille déchiffre les informations sur le danger des drogues
Stand d'information anti drogue

Conscients que cette volonté délibérée de désinformer et de banaliser les drogues sont à la base de la destruction de la société, ils mettent gratuitement à la disposition du public des livrets d’information factuels sur les drogues les plus courantes comme le cannabis, l’alcool, l’héroïne, la cocaïne, l’ecstasy, le LSD…

Les enseignants et les éducateurs qui le désirent peuvent recevoir gratuitement un manuel pédagogique pour les guider dans leur tâche ainsi qu’un DVD contenant des clips vidéo afin  d’illustrer les cours.

Pour avoir plus d’informations sur les actions de l’association ou pour recevoir gratuitement nos matériaux, visitez le site : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57

info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

Le Cannabis, faux-ami de l’étudiant brillant

Stand d'information anti drogue à ToulouseToulouse : Depuis plus de 20 ans les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie alertent les jeunes comme les adultes des dangers de consommer des drogues, en particulier le cannabis, drogue vicieuse s’il en est, en distribuant gratuitement des brochures d’information.  Ils avaient installé ce samedi 2 février 2013 sue la Place Jeanne d’Arc leur stand de prévention.

Contrairement à ce que l’on imagine, le cannabis n’est plus seulement réservé aux jeunes désœuvrés des banlieues sombres.

Depuis quelques années, il s’immisce lentement mais surement dans les milieux étudiants. Et pas seulement chez quelques étudiants arrivés par hasard sur les bancs de la fac. Non, le cannabis touche aujourd’hui directement des étudiants brillants et motivés, voués à de hautes et longues études.

Contrairement à l’alcool qui reste encore synonyme de « fête », le cannabis, lui, devient peu à peu un « stimulant » utilisé seul, pour se donner du « courage » pour étudier, « se déstresser » avant d’attaquer les révisions, « se concentrer » pour de longues heures de travail. Du moins … c’est comme cela que ces génies en herbe pensent la chose… c’est comme cela que les dealers le présentent !

Se pensant conscients des effets néfastes du cannabis, ils considèrent à tort qu’il faut une quantité importante de THC (substance active contenue dans le cannabis) pour en subir les effets indésirables.

Ce qu’ils ne savent pas c’est que quelle que soit la quantité consommée, le THC se loge directement dans les tissus graisseux. Et l’organe le plus riche en « graisses » se trouve être justement … le cerveau.

Cela est donc loin d’être anodin, et s’avère plutôt inquiétant puisque c’est justement cet organe qu’ils sont sur le point de solliciter intensément. Le THC ingéré pour se « remotiver » va en réalité directement altérer leur mémoire et leur capacité de jugement… et provoquer l’inverse !

Ils justifient cette consommation qui devient de plus en plus régulière par le fait « qu’il vaut mieux fumer du cannabis que se piquer à l’héroïne ».

Oui, c’est vrai : il vaut mieux perdre un œil que les deux… ce qui ne signifie pas qu’en perdre un seul soit une bonne chose … ! Qu’il existe substance plus dangereuse n’enlève rien à la dangerosité de la première.

En ces temps de désinformations et de justifications douteuses, il est plus que jamais nécessaire d’informer. Le cannabis est, reste et restera une drogue dangereuse, quels que soient les arguments des dealers, quelle que soit la catégorie dans laquelle on le classe et quelle qu’en soit la quantité consommée.

L’association « non à la drogue, Oui à la vie » met à la disposition du public des brochures gratuites sur les dangers des drogues les plus courantes, un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et un documentaire de plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Des conférences d’information gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement les livrets, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

 

Salles de shoot : un conflit d’intérêt assassin !

Marseille : ce samedi 26 janvier 2013, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont, une fois de plus, déployé leur stand de prévention et d’information sur le danger des drogues afin d’apporter aux plus jeunes comme aux adultes une véritable information sur leur danger.

Mais, actuellement, le débat sur l’ouverture éventuelle de salles de shoot mobilise l’opinion publique. Au vu de l’enjeu financier important que soulève ce problème, on peut se poser des questions…

D’une part, il y a une majorité de citoyens français qui ne veulent pas des salles de shoot : tous les sondages le démontrent. ( Contre l’ouverture de tels centres  = IFOP 55%, Métro 66%, RMC 78%, Midi Libre 71,8%, Valeurs actuelles 55%, Votre avis 72,7%, OFDT 73%, Le Parisien 64,6%, Pratis TV 59%…)

D’autre part, il y a notre ministre « de la santé », Marisol Touraine qui soutient ce projet et annonce une expérimentation très prochaine.

Sachant :

1) Que ces salles de shoot doivent diriger les toxicomanes vers la prise de drogues de substitution comme la Méthadone.

2) Que cette même Méthadone est une marque déposée du géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).

3) Que Marisol Touraine faisait toujours partie du comité d’orientation du club « Avenir de la Santé » créé et financé par GSK en 2009.

N’est-on pas en droit de se poser des questions ? N’y-a-t-il pas là un énorme conflit d’intérêt ?

La Méthadone est une drogue au même titre que les drogues dites « des rues », dont elle fait partie d’ailleurs à l’heure actuelle… Mais elle est remboursée par la sécurité sociale.

Par ailleurs, la Méthadone est plus dangereuse que l’Héroïne et il est beaucoup plus difficile de s’en sevrer, sevrage d’autant plus difficile qu’il s’accompagne de douleurs atroces (à cause d’une affinité particulière pour la moelle osseuse). Certains scientifiques préconisent même pour sortir un toxicomane de sa dépendance à la Méthadone… l’utilisation de l’Héroïne!

Grâce aux salles de shoot préconisant la Méthadone, gageons que GSK pourrait faire « un tabac ».

Bien sûr, le coût de fonctionnement d’une telle salle est évalué entre 300.000 et 1 million d’euro par salle et par an mais là, ce n’est plus GSK qui paie.

Mais au-delà des considérations purement financières, il faut aussi considérer le problème du message véhiculé par ce projet.

Accepter la création de ces « salles d’injonction d’héroïne », c’est proclamer haut et fort et en particulier aux jeunes « qu’on a le droit de se droguer », « que ce n’est pas dangereux », « qu’on peut le faire à moindre risque », « que des médecins veillent et surveillent » … puisque l’Etat autorise les toxicomanes à entrer dans un lieu financé par les contribuables pour se défoncer à leur guise !

Ce message est CRIMINEL !

La seule façon de résoudre le problème de la drogue, c’est « de ne pas prendre de drogue ». C’est pourquoi l’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribue sans relâche depuis plus de 21 ans des brochures d’information sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), que les bénévoles de l’association distribuent gratuitement, ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Salles de shoot : la défonce légale !

Livret La vérité sur la drogue
Livret La vérité sur la drogue

Le sujet revient régulièrement sur le devant de la scène : « Et si on créait des salles de shoot en France ? »

C’est ce que réclament les adeptes de la « réduction des risques » pour qui, la toxicomanie est une fatalité qu’il faut accepter et  même accompagner !

Pour les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie », la création de ces « salles de défonce » ne peut aboutir qu’à la banalisation des drogues les plus destructrices et encourager ceux qui hésitaient à les essayer, leur faisant croire que c’est « sans risques ».

Illégales en France, ces salles existent déjà en Europe, dans des pays comme l’Allemagne ou la Suisse. Certains estiment qu’elles permettent aux toxicomanes de se droguer en toute “sécurité”. D’autres, au contraire, affirment qu’elles ne font que banaliser un peu plus l’usage des stupéfiants.

Pour les riverains, le problème se pose avec acuité. Autour de ces salles de shoot, de jour comme de nuit, les junkies se réunissent en nombre, attirant bien sûr les dealers qui viennent servir leurs clients.

Le trafic se fait d’autant plus aisément que les dealers se savent  en « sécurité » : il faut bien que les toxicomanes se fournissent !

Les riverains, excédés, déplorent un sentiment d’insécurité croissant. Les mères de famille, qui promènent leur bébé en poussette, n’en peuvent plus de croiser des drogués qui ne sont pas maîtres de leurs actes. Sur les trottoirs, dans les parkings et dans les parcs avoisinants, les seringues usagées jonchent le sol.

Certes, grâce à ce dispositif, les drogués peuvent utiliser des seringues propres mais cela ne change rien au contenu de ces seringues. Les produits qu’ils s’injectent sont toujours aussi toxiques et même parfois plus car, se sachant en « sécurité » les toxicomanes ont tendance à consommer des doses plus fortes… et on obtient l’effet contraire de celui escompté !

En effet, suivant une étude … il y a    fois plus d’overdose dans les salles de shoot que dans la rue.

De plus, les salles sont fermées la nuit. Or c’est justement la nuit que la plupart d’entre eux se défoncent. Du coup, ils utilisent des seringues usagées trouvées dans les poubelles, se les passent de l’un à l’autre, annulant ainsi tous les effets soi-disant protecteurs de ces lieux de consommation.

Pour les bénévoles de Non à la drogue, oui à la vie, aider les toxicomanes, ce n’est pas les encourager à se shooter et leur faire croire qu’on peut se droguer sans risque ! Les salles de shoot, ce n’est qu’un moyen de plus de fermer les yeux sur les effets dévastateurs de la drogue.

« Il n’y a pas de toxicomane heureux ». La seule véritable solution consiste à aider les toxicomanes à se sevrer et quitter définitivement cet engrenage qui n’a qu’une issue : la déchéance et la mort.

Mais la VRAIE solution à long terme réside dans la prévention.

C’est pour cette raison que la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur la distribution gratuite et à grande échelle de brochures sur les dangers des drogues les plus courantes : Alcool, Cannabis, héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy,  Cristal Meth, LSD, antidouleurs, Ritaline, drogues par inhalation, médicaments psychotropes… brochures qui font partie du « kit de prévention » avec un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et un documentaire de plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Des conférences d’information gratuites sont dispensées pour tous les groupes qui le désirent.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Salles de shoot : l’Etat au service des labos pharmaceutiques.

Marseille, St Ferréol, une pétition contre les salles de shoot, pourquoi ?

Qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière la polémique actuelle sur les salles de shoot ? Quel est donc le véritable enjeu ? Pourquoi certains ministres reviennent à la charge alors que la très grande majorité des français n’en veut pas ? Qui va engranger de faramineux bénéfices si le projet se réalise ?

Bref, « A qui profite le crime » ?

Regardons-y de plus près :

Quand  un héroïnomane se présente dans une salle de shoot, on s’occupe de lui, on lui permet de prendre une douche, de manger un sandwich…

Et cela est très louable car c’est traiter la personne avec le respect dû à tout être humain. Et ce serait tout à fait acceptable si on amenait alors les toxicomanes à se sevrer de TOUTE DROGUE.

Mais, pas du tout. On lui permet alors de se shooter dans des bonnes conditions d’hygiène, sous supervision médicale !

Le toxicomane se voit alors prescrire un traitement de substitution. Ce traitement consistera à le mettre, par exemple, sous Méthadone ou Subutex (pour ne citer que les principaux).

Quel est le résultat ? Au lieu d’être drogué à l’héroïne, le toxicomane sera drogué à la Méthadone… à vie !

Car il s’agit là d’opiacés, de drogues encore plus dangereuses et addictives que celles dont ils sont sensées sevrer !

Parlons de la méthadone : Qui sait aujourd’hui que la morphine fut utilisée comme substitut à l’opium autour des années 1880 ? Et que l’héroïne fut à son tour utilisée comme substitut à … la morphine ? Et que la Méthadone est utilisée actuellement comme substitut à l’Héroïne…?

Depuis plus d’un siècle, les laboratoires créent des substituts à des drogues qu’ils ont eux-mêmes créées ! Comment voulez-vous que le nombre de « malades » diminue quand le médicament en fabrique de nouveaux ?

Le profit quitte la poche des dealers pour remplir celles des laboratoires qui produisent ces drogues légales… payées par nos impôts !

L’objectif des labos psys est de capter le business de la drogue illégale qui représente plusieurs centaines de milliards de dollars sur la planète, pour le remplacer par un business de drogue légale sous couvert « d’aider le patient à s’en sortir ». Depuis plus d’un siècle, ils servent ce même conte à dormir debout qui a leurré tous les gouvernements.

Toutefois, une condition est nécessaire pour que e trafic légal puisse exister : ne jamais faire de prévention dans la rue, dans les écoles, dans la presse, à la télévision, à la radio… contre les méfaits des drogues.

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » informent sans relâche depuis plus de 20 ans et distribuent gratuitement des brochures d’information factuelles sur les drogues les plus courantes telles que l’alcool, le Cannabis, l’Héroïne,  la Cocaïne, le Crack, l’Ecstasy, le LSD, les Antidouleurs, le Crystal Meth, la Ritaline, les drogues psychotropes prescrites, les drogues par inhalation. Ils mettent aussi à la disposition des enseignants et éducateurs un DVD contenant une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et plus de 200 témoignages basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Marseille condamnée… aux salles de shoot ?

Stand de prévention contre la drogue
Stand de prévention contre la drogue

Certains quartiers de la cité phocéenne montrent ce que provoque la drogue sur le plan social : Dégradations, morts par overdoses ou par kalachnikov, familles détruites, gamins sans futur, désocialisation, peur… Etc. Des quartiers où les assistants sociaux eux-mêmes ne peuvent entrer sans «montrer patte blanche », présentant leurs  sacs ouverts  à des bandes d’adolescents mandatés par de mystérieux chefs, afin de pouvoir exercer leur rôle auprès des gens en détresse.

« Nos » représentants politiques pourraient prendre exemple sur l’organisation mafieuse : des travailleurs solidaires qui ne rechignent pas aux heures supplémentaires contre des salaires mirobolants, malgré le risque !

Comment penser des lors,  Messieurs Dames partisans de ces très onéreuses salles de shoot, que vous allez aider les toxicomanes grâce à ces quelques lieux de consommation soi disant bénéfiques et qui vont coûter des millions d’euros aux contribuables, et avec quel résultat ? Les maintenir dans leur dépendance. Car le but de ces «salles d’intoxication médicalement assistée » — je cite ici l’académie de médecine — n’est pas de sortir les gens des drogues mais de les y maintenir avec l’aide des drogues de substitution, Méthadone et Subutex, bien plus nocives que les celles dont ils sont censés sevrer !

En voudriez-vous pour votre fils ?

Ces salles de shoot présentées comme un « bien » ne sont, au mieux, que des succursales où les clients des quartiers Nord pourront tranquillement s’injecter la dope illégalement achetée au marché noir grâce à de l’argent de provenance plus que douteuse.

Ce serait également un moyen très rentable de vendre ces fameux substituts, n’en déplaise à M. Gaudin, Maire de Marseille et son adjoint M. Padovani, qui ont affirmé que « Marseille était prête pour les salles de consommation et d’injection de drogues »

Mais est-ce que les Marseillais sont d’accord ?.

« C’est de la poudre aux yeux affirme M. Galibert, Président de l’association de prévention NON à la DROGUE, OUI à la VIE ; on ne peut en vouloir aux toxicomanes d’espérer aller mieux en se shootant avec « l’aide » médicale, mais Que penser de ceux qui mettent dans la tête de ces personnes fragilisées par les psychotropes que ce sera le cas ? Que va – t-on dire de ces médecins parjures de leur serment qui vont être complices de l’intoxication voire de la mort de centaines de jeunes en toute impunité : il a donné la mort sans l’intention de la donner ?

La voix de la raison vient d’un ancien toxicomane, Laurent Gay qui a déclaré :

« On marche sur la tête, ces salles sont de véritables mouroirs. Un junkie n’a pas besoin qu’on l’aide à se piquer, il a besoin qu’on l’aide à s’en sortir »

C’est vrai, il faut aider les toxicomanes à s’en sortir, mais surtout sans les enfoncer plus encore ou leur donner des idées fausses.

Et, par-dessus tout, il faut éviter aux plus jeunes de tomber dans le piège des drogues à cause d’un message erroné : « Après tout, si je le fais proprement, il n’y a pas de risque, je peux essayer ! »

La seule façon de se sortir réellement des drogues c’est de ne jamais en prendre.

C’est cette prévention de base qui est le but de la campagne de l’association « Non à la drogue, oui à la vie ». Elle s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), que les bénévoles de l’association distribuent gratuitement, ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Cannabis : le début d’une longue spirale !

Marseille : Comme chaque semaine depuis plus de vingt ans, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » étaient présents ce samedi sur la Rue St Ferréol pour informer les passants du danger de consommer des drogues et plus particulièrement du cannabis, cette soi-disant « drogue douce » par laquelle la très grande majorité des toxicomanes ont commencé.

Ils distribuaient gratuitement des livrets d’information à propos des drogues les plus courantes, expliquant ça et là les méfaits de telle ou telle drogue, les mécanismes qui induisent la spirale descendante, recueillant les témoignages de ceux qui ne connaissent pas, de ceux souffrent et qui voudraient arrêter comme les témoignages de ceux qui ont enfin cessé de consommer.

Aujourd’hui, Adrien voudrait partager son expérience avec tous ceux qui consomment ces produits sans avoir vraiment réalisé dans quelle voie ils s’étaient engagés.

Il s’adresse à toi qui lit ces lignes et qui consomme occasionnellement ou régulièrement une ou des drogues :

« Donc que veux-tu que je te dise ?

Que le shit détruit les nerfs du cerveau ?

Que la coke bousille les stocks de dopamine, le speed et les taz détruisent les nerfs sérotoninergiques ? … En gros les synapses sérotoninergiques = kapout ?

T’en as rien à foutre ! Bah ouais carrément !

D’ailleurs t’en rigoles déjà… Tu te crois invincible ?

Ha, bah, c’est clair qu’avec de la bonne came tu vas t’envoler !

Tu prends ta merde, et tu dis que ce n’est pas dangereux, car tu l’AIMES TA MERDE !  Ha ouais…

J’me souviens bien du rituel du roulage de pétard de la mort, pour moi c’était des « 3 feuilles », mais que pour moi, les autres ils n’avaient qu’à aller se faire foutre !

D ailleurs entre junkies on se vole un peut de shit parfois… Si, si, tu verras, tu verras…

Y avait, bien sûr, le « jamais 2 sans 3 », mais aussi « quand le 4ème arrive le 5ème se prépare » !

Débile, n’est ce pas ? Ouais.

Tout comme le fait de consacrer sa vie à quelque chose de totalement inutile à la vie de tous.

Ha, merde ! Aujourd’hui il me manque un peu de thune, allez on va voler quelques biftons à maman pour acheter sa merde… Allez, qui ne l’a pas déjà fait, toi peut-être ?

Bref, la drogue c’est cool, c’est super ! C’est carrément bon en plus !!! On s’défonce la tête, et en plus on s’en batte les reins !!! Que demander de mieux !!! Hein ???

La drogue, c’est parfait pour fuir la vie, triste vie, morose et sombre… Qui le sera davantage en prenant d’la merde, pour se la foutre dans le crâne, poumons… et j’en passe !

Ce qui est naturel n’est pas forcement bon pour le corps…

Ha oui, pardon, c’est vrai, ta beuh c’est de la vraie, c’est une plante, et une plante… bah ????? C’est naturel, bin diousss !  Donc, non c’est pas dangereux, je pourrais fumer toute ma misérable vie !

Non, on n’en devient pas accro… Ben non !

Moi j’ai commencé avec un pétard… et j ai fini dans la dure !

Bon, attention hein, j’dis pas que tu finiras dans la dure toi aussi, hein ?

D’ailleurs, tu te dis déjà, là, tout de suite, maintenant : « jamais je taperais dans la dure » ! Mais qu’est ce que t’en sais, connard ?

Pour le moment, tu fumes ta merde, ton avenir est déjà bien assez hasardeux pour t’y projeter…

La came te fout dans le brouillard, quand tu fumes t’es encore plus crétin que tu ne l’étais avant !

Bon après, oui, je vous l’accorde, on réagit tous différemment aux drogues.

Pour moi 20 pétards par jour, c’était normal… pour moi !

Ha bah !! Le corps s’habitue à tout, même à la drogue.

N’oublions pas que le shit/beuh, ce ne sont que seulement 400 substances toxiques.

Tu sais, si tu crois tout ce que la société veut nous faire gober en ce jour, t’as pas fini d’être con et de tourner en orbite !

« Tel institut a étudié des fumeurs de beuh pendant des mois et a déclaré que c était bon pour la santé par ce que ceci et cela… », Allez, mon gars, mdr  !!!

Ils ont fait des études de la mort et tout le bazar, j’en rigole !

Toujours prêts à déclarer que c’est « sans danger », que c’est « pas grave », toujours « réduire les risques », ou cacher quelque chose.

Bref, regardez-vous, bordel ! Vous prenez des drogues pour fuir un problème, ou même la vie tout simplement (Le décès d’un proche aussi, quelque chose qui vous apparaît comme insupportable)

Quand certains ont choisi de VIVRE et d’être LIBRE, d’autres préfèrent être prisonniers de leur came…

Pour faire simple, j’ai fait que fumer pendant 2 ans, puis j’ai testé les micro-pointes, comme ça, parce que le shit ça me faisait plus rien.

Quoi, tu connais pas ? Toutes les petites étoiles rouges ??

Waouh, ça arrache bien comme il faut, c’est magnifique, tu trip ta grosse maman, et bien sûr…T’en re-demandes tellement c était boooonnnnnnnnnnnn !!!!!!!

Bref on trouve pas ça dans la VIE.

Héééé oui, mon gars, la drogue écartera tous tes problèmes, tes peurs… et j’en passe ! Mais ?  Quoi ? Bah ouais… ? Quand tu redescends… Tous tes problèmes reviennent s’enfoncer dans ta misérable tronche de junkie, et toi, tu fais quoi ?

Bah, si, dis-le moi ? Tu t’en re-fous dans la gueule davantage !

Et puis bon, la voilà, la spirale descendante et ça continue et surtout ça se termine jamais !!!

Donc bon… C’est bien beau de prendre différentes substances parce qu’on s’en batte de ses reins, de son corps, de sa famille, de la vie… et j’en passe.

Mais il y a un jour où il faut assumer qu’on a fait l’erreur de commencer, et faire des programmes de désintox adaptés… Non, non, pas les merdes qui te calment et que t’en redemandes même. Non, sans reprendre d’autres drogues.

Faut reprendre ta vie en main, mon gars, arrêter d’être un gros branleur qui ne passe son temps qu’à fumer, ou qui peut penser qu’à sa came de merde…

Bref, je m’en suis foutu dans le crâne bien plus que vous tous, j’ai touché à des substances que vous ne connaissez même pas !

Pas la peine de me demander lesquelles, hein ?

Mais bon, un jour je me suis rendu compte que je me foutais réellement en l’air, que je perdais mon temps, mon argent, mon boulot, ma santé mentale, ma vie … et surtout, ma famille et mes vrais amis !!!!!!

Et pour couronner le tout, je suis resté en trip constant pendant 2 ans !! Bin diouss, des hallucinations tout le temps, sans rien prendre !

« Mais c est formidable ! » que me disaient les autres cons !!!

Ouais, ils pensaient pas à la douleur physique et mentale, … atroce !!! J’en passe !

De voir son corps disparaître dans le miroir, ou de voir son visage changer de visage, de voir à travers les objets, de voir les yeux fermés, de tout d’un coup avoir des flashs plein la gueule, et ça t’explose à ne plus rien voir !

T’es plus toi-même en fait, tu te demandes aussi si tu va finir schizo !

Tes potes t’appellent « le fantôme » ! Le corps est là, mais l’esprit, lui, il s’est barré en Mongolie, loin, loin, loinnnnnnn…

Pour plus d’infos, t’as qu’à rechercher « HPPD » sur google… Ouais, ça correspond à ce que je vivais.

Et oui, je n’invente rien, je te dis tout cela à ma manière un peu funny funny, mais c’est la triste vérité.

Bref, t’inquiète pas, tu ne finiras jamais en trip comme je le fus dans le passé !

Bah, ouais, quoi, y a environ seulement 2% de cons sur terre qui peuvent avoir un symptôme de « HPPD », donc, bon, ça t’arrivera jamais… Tout comme JE le pensais !!!

Depuis, j’ai fait une cure adaptée… Et maintenant je suis clean, je VIS !!! Je ne trip plus comme un gros con sans arrêt, je suis moi-même, foufou comme d’hab mais moi-même et libre surtout !

Bin diouss, mon porte-monnaie il a pris du poids, c’est marrant… J’ai des projets… Voilà, quoi la VIE !

Et toi alors ? Ben, allez, tu vas continuer à te ruiner la gueule, c’est ça ? Bien c’est ton choix alors, bon vent et crève ! Que veux-tu que je te dise, hein ?

Tu verras à quel point la came aura perverti ta façon d’être, ton TOI, ta façon de voir le monde, de réagir, de penser, ta logique et j en passe…

Si, si, c’est très vicieux, même et surtout le shit, car on commence par ça, et comme c’est fun, tu t’en rends pas compte…

Voilà, je t’ai montré mon chemin, t’as qu’à trouver le tien mon gars ! »

Voilà pourquoiil est vital d’informer et de dire la « Vérité sur la drogue ».

La campagne de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr