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Cannabis : sa légalisation signerait la mise à mort de notre société !

FRA MAR SNTD booth 2016 03 19 (23b)Ce samedi à Marseille, Place de la Joliette, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont distribué gratuitement des centaines de brochures informant sur le danger de consommer les drogues les plus courantes, en particulier celles sur le cannabis.

 

A l’heure où tous les médias dénoncent une consommation croissante et inquiétante du cannabis en France, qui, soit dit en passant, est le pays champion d’Europe en la matière, il est grand temps de s’interroger sur les causes de cette « performance » !

Certains crient haut et fort que la « prohibition » explique cette poussée, mais il est temps d’y regarder d’un peu plus près en éliminant tout préjugé.

Tout d’abord, je n’ai personnellement jamais pu observer une « prohibition » à tel point qu’il est évident qu’on peut trouver du cannabis à peu près partout en quelques minutes et impunément, malgré la loi.

Mais, à supposer que ce soit l’interdiction qui pousse à la consommation, comment peut-il se faire que la consommation ait baissé régulièrement pendant plus de 11 ans (de 2001 à 2012) alors même que la loi n’a pas changé ?

Non, quelque chose a bien changé et a provoqué cette hausse de consommation : la propagande !

En France, nous avons assisté à un déferlement de déclarations de personnalités politiques, plusieurs ministres ont tenté de banaliser sa consommation. Les médias nous rabattent les oreilles sur le « pognon » que gagnent les états qui ont légalisé cette drogue. Des études bidons sont publiées chaque semaine pour expliquer à quel point le cannabis (médical bien sûr) peut tout guérir !!!

Cependant, les faits sont là : on peut voir les résultats dramatiques de la légalisation au Colorado, même s’ils tentent de les camoufler en faisant briller les dollars !

Mais le point central reste tout de même le fait que, légalisé ou pas, le cannabis reste du cannabis, c’est à dire un POISON qui est psychotrope et va donc détruire qu’on le veuille ou non l’individu comme la société !!!

Allons, à l’heure où le « principe de précaution prévaut sur tout autre dans l’alimentation », on irait dans le même temps autoriser la consommation d’une drogue aux effets néfastes clairement établis ? !!!

Il faut cesser de dire que le cannabis est inoffensif. Il faut cesser de se servir des jeunes à des fins commerciales ou politiques.

La CONNAISSANCE est la seule protection efficace !Logos

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie étaient une fois de plus sur le terrain à Marseille, pour distribuer gratuitement les brochures de la série « La vérité sur le drogue ».

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter

Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.com / www.cestquoiladrogue.fr

 

Cannabis : petite leçon de logique !

Cette semaine, le gouvernement de Zambie a déclaré qu’il ne dépénaliserait pas la marijuana malgré les besoins croissants de sources de revenus.

AAA

Le ministre de l’Intérieur, Ngosa Simbyakula, a declaré au journal Post of Zambie :

« La Zambie ne dépénalisera pas la marijuana. C’est une substance dangereuse qui est nocive non seulement pour ceux qui la consomment mais aussi pour d’autres personnes dans la société. Nous voulons que nos enfants soient en bonne santé et productifs ».

Pourtant, depuis le mois d’avril le parti Vert a annoncé qu’il légaliserait la culture de marijuana s’il était élu…

De plus, un autre dirigeant d’opposition a appelé le gouvernement « à être pragmatique et à envisager la légalisation de la marijuana pour les bénéfices que cela apporterait à l’économie » !!! Ben voyons, des « bons bénéfices pour l’économie », ça ne se refuse pas, non ? Sauf si ces pseudo-bénéfices sont au prix de la destruction de la jeunesse et de la société toute entière !

D’ailleurs, l’agence de lutte contre la drogue du pays, la Drug Enforcement Commission ou DEC, a déclaré plus tôt cette année « qu’autoriser la culture de marijuana encouragerait la consommation de drogue dans le pays ».

Voilà enfin une bonne leçon de logique que de nombreux pays devraient suivre…

La seule façon de redresser une économie est d’avoir un pays composé de gens productifs, en bonne santé et éthiques, ce qui est, évidemment incompatible avec la consommation de drogues à grande échelle.

C’est pourquoi ce samedi 12 juillet, à Marseille, comme dans la plupart des grandes villes de France, les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie se sont mobilisé et ont distribué des milliers de brochures d’information gratuites sur les dangers de consommer des drogues.

L’arme la plus efficace contre la drogue reste la prévention.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

 

Cannabis : « T’as l’bon gêne… ou tu d’viens schizophrène ? »

 

Certains fument du cannabis tout au long de leur vie, et soutiennent que cela ne leur a jamais posé aucun problème… Mais veulent tout de même s’arrêter (allez savoir pourquoi ?).

D’autres fument une fois et font un « bad trip » (mauvais délire), d’autres fument des années sans problème, puis plongent du jour au lendemain dans un enfer peuplé de crises d’angoisse, dépression voire schizophrénie…

Aucune règle semble-t-il … Beaucoup trop de facteurs entrent en jeu pour en tirer des conclusions fiables : la quantité de joints fumés par jour, la « qualité » (le taux de THC contenu dans le produit fumé), l’âge auquel l’individu commence, les problèmes auxquels l’individu doit faire face, etc…

Tout ceci fait qu’une nébuleuse flotte à ce propos, certains jurant de son innocuité, d’autres le décriant ouvertement. Pourquoi tant de disparité ?

L’INSERM apporte aujourd’hui un élément concret pouvant permettre d’éclairer scientifiquement le sujet et mettre un peu d’ordre dans toutes ces élucubrations. Un facteur indéniable rentrerait en jeu dans la sensibilité au cannabis, un élément à l’origine de nombreuses inégalités entre individus : la prédisposition génétique.

L’enquête révèle que 44% des 3800 étudiants interrogés ont déjà fumé du cannabis, ces résultats étant cohérents avec d’autres enquêtes déjà réalisées sur la population générale. Plus important, l’enquête révèle qu’un étudiant sur 5 a déjà ressenti un effet de type psychotique après avoir fumé du cannabis…

Les drogues agissent au sein de l’organisme en se fixant sur des récepteurs à la surface des cellules. L’INSERM a donc entrepris d’étudier le gène codant pour le récepteur cérébral aux cannabinoïdes appelé CNR1. Les premiers résultats suggèrent que 30% des personnes soumises au test génétique sont porteurs d’une variante du gène (haplotype AAA) qui serait moins souvent associée aux épisodes psychotiques.

Qu’en est-il donc des 70% restants, dépourvus de cette forme à priori « protectrice » ?

Même si les résultats sont encore préliminaires et qu’ils ouvrent la porte à de nombreuses autres recherches, ce qu’il faut retenir de cette étude, ce n’est pas que 30% de la population est « protégée naturellement » contre les effets psychotiques secondaires (car une prédisposition moins importante ne signifie pas protection !), mais plutôt que 70% de la population est bel et bien en danger … !

Mais nous ne parlons, là encore, que d’une partie des effets délétères du cannabis : la relation avec les épisodes psychotiques dont la schizophrénie. Et quand bien même certains en seraient « protégés », la toxicité physiologique, les modifications des perceptions, la capacité à penser et la mémoire sont altérés…

Oui, la vérité c’est que le cannabis n’est pas une « drogue douce » que certains voudraient voir légalisée, c’est une drogue « lente », vicieuse, et dont il est vital de connaître les véritables effets AVANT de commencer !

Les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie étaient présents  ce samedi 8 mars au métro Bougainville à Marseille pour distribuer gratuitement les livrets de la série « la vérité sur la drogue ». Ils sont conçus dans ce sens et  expliquent ce qu’est une drogue, comment les drogues agissent dans l’organisme et donnent les effets à court et à long terme des diverses drogues les plus courantes, telles l’alcool, le cannabis, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, la ritaline, les drogues par inhalation.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 , info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

Le cannabis tue : lentement ou pas, la mort est au bout du joint !

Devant la gigantesque propagande en faveur de l’utilisation massive du cannabis dans tous les pays, les parents s’inquiètent.

Mais qu’en est-il en réalité ?

Est-ce une drogue douce ? Est-ce un poison… mais qui ne tue pas ? Est-ce juste un passage obligé de l’adolescence sans conséquences pour le reste de la vie ?N’y-a-t-il vraiment aucun danger à laisser nos chères têtes blondes s’amuser de la sorte ? Est-ce réellement moins dangereux que l’alcool ?…

A toutes ces questions, la réponse est NON !

Et toutes les études se succèdent pour démontrer l’une après l’autre qu’il ne s’agit pas d’un jeu anodin, que consommer du cannabis a des conséquences graves qui vont détruire la vie de celui qui en consomme et détruire la société !

Problèmes physiques :

  • Effets cancérigènes très supérieurs à ceux du tabac : gorge / appareil respiratoire / Cancer des testicules
  • Problèmes cardiaques (The Lancet conclut qu’il multiplierait par 5 le risque d’infarctus du myocarde)
  • Problèmes vasculaires (artérites)
  • AVC (accidents vasculaires cérébraux)
  • Douleurs dans le dos, les jambes, le thorax, le ventre et la tête
  • Perturbations de la grossesse et conséquences pour l’enfant à naître
  • Perturbations endocriniennes
  • Immunodépression…
  • Bronchites Pneumopathies Chroniques Obstructives (BPCO)
  • Modifications génétiques
  • Lésions au cerveau parfois irréversibles
  • Augmentation des cellules anormales dans le corps

Problèmes psychiques :

  • Sensations altérées
  • Ebriété (rires bêtes, perte des contrôles moteurs et psychiques).
  • Troubles de la coordination des mouvements et de l’équilibre.
  • Hallucinations
  • Perturbateur de la mémoire de travail (similaires Alzheimer) (5)
  • Difficultés à étudier, déficit d’attention.
  • Désinhibition (passage à l’acte, prise de risque).
  • Syndrome amotivationnel
  • Réflexes amoindris
  • Développement de troubles anxieux, Paranoïa, délire
  • Troubles dépressifs
  • Apathie, somnolence et manque d’enthousiasme
  • Changement de personnalité
  • Relations établies avec les troubles psychotiques, dont la Schizophrénie
  • Suicides (INSERM 2001)
  • Tolérance (nécessité d’augmenter la dose et la fréquence des prises)
  • Dépendance.
  • Induction d’une poly consommation (escalade, polytoxicomanies).

Et une étude supplémentaire vient d’être publiée :

Fumer de l’herbe peut entraîner de sérieuses insuffisances cardiaques, selon un médecin légiste allemand. Même les consommateurs occasionnels pourraient être touchés par ce problème.

Fumer du cannabis semble être plus dangereux que ce qu’on pensait. Le médecin légiste allemand Benno Hartung, de l’Hôpital universitaire de Düsseldorf, est parvenu à prouver que l’herbe pouvait avoir des conséquences fatales pour les consommateurs. Il est arrivé à ses conclusions à la suite d’autopsies réalisées auprès de deux jeunes hommes âgés de 23 et 28 ans. En parfaite santé, ils fumaient régulièrement des joints. Cause officielle du décès: insuffisance cardiaque à la suite de consommation de cannabis.

Durant les autopsies, les médecins ont fait des tests toxicologiques, histologiques, immuno-histochimiques et génétiques. «On ne sait pas exactement de quelle manière le cannabis tue. La seule explication logique est que la consommation d’herbe a provoqué des troubles du rythme cardiaque chez ces deux jeunes hommes», a expliqué Benno Hartung au «Rheinische Post». Les symptômes découverts peuvent uniquement s’expliquer par la consommation de cannabis, a ajouté le médecin.

«A ma connaissance, il s’agit des premiers décès dus à la consommation de cannabis qui ont été prouvés selon les standards scientifiques actuellement en vigueur», affirme Benno Hartung. Les résultats de ses recherches viennent d’être publiés dans le magazine «Forensic Science International». Mais les chercheurs ignorent encore quels sont les consommateurs touchés par ces insuffisances cardiaques. «Théoriquement, tous les consommateurs sont concernés», estime le médecin légiste allemand.

Le point commun de toutes ces conséquences apparaît alors :

Avec le Cannabis, lentement ou pas, la mort est au bout du joint !

Voilà pourquoi les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » sillonnent les rues des grandes villes et distribuent gratuitement les brochures de la série « La vérité sur la drogue », notamment la brochure sur les méfaits du joint.

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.comwww.cestquoiladrogue.fr

Cannabis légalisé… Ou l’aberration généralisée ?

Après avoir autorisé l’usage du cannabis thérapeutique, il n’aura pas fallu attendre beaucoup plus pour voir éclore une proposition de loi destinée à autoriser l’usage et la vente au détail du cannabis, à des fins non thérapeutiques, projet de loi tout fraichement proposé par une sénatrice…

En tête de poupe, l’éternel argument consistant à clamer que « la prohibition ne fonctionne pas » !

Ah oui ? Effectivement, il y a toujours des meurtres et des viols, des récidivistes… pourtant c’est interdit, non ? Alors à quoi bon ? Autant légaliser les viols et les meurtres !

Pour les pro-légalisation, « cela n’entrainerait pas d’augmentation de la consommation » !

Ah oui ? Il semble effectivement qu’au Portugal, qui a dépénalisé l’usage du cannabis en 2000, la consommation soit plutôt stable… La consommation de cannabis, oui … Mais l’usage de Méthadone, substitut à l’héroïne, lui, a fait un bon de 1400 %, signe d’un passage en masse aux autres drogues !

Et qu’en est-il de l’Alaska qui a légalisé le cannabis en 1975 ? Et bien une étude réalisée en 1989 montre que dans cet état, 45% des élèves de terminale en consommaient 3 fois plus que dans les autres états. A tel point qu’en 1991, un vote populaire rétablit l’interdiction !

Sans parler de l’Espagne qui est revenue 10 ans plus tard sur cette tentative à cause d’une augmentation drastique de la criminalité et de la consommation de toutes les drogues !

Quand à l’idée bienséante consistant à croire (ou faire croire …) que l’on va, en légalisant, éradiquer le trafic et la criminalité …

Ah oui ? Peut-être… dans le monde des bisounours ! Car le simple fait de penser qu’un dealer qui gagne 100 000 € par mois devienne un « gentil garçon qui se lève à 7h du matin pour aller gagner le SMIC » (juste parce que le cannabis est légalisé) relève de la pure utopie ou même « croire au père Noël » !

Pour être un minimum efficace, la légalisation devrait se faire simultanément dans l’ensemble des états, ce qui en soi est déjà totalement illusoire. Sans cela, c’est exactement le contraire qui se passe : c’est une mine d’or pour le crime organisé qui va décupler ses richesses en achetant à bas prix des substances dans les pays qui ont légalisé pour revendre à prix d’or dans les pays qui eux résistent encore …

Mais surtout, comme le précise la proposition de loi, c’est au ministre chargé de la Santé que revient de déterminer la teneur maximale en THC des produits…

Effectivement, le taux de THC des produits en circulation varie énormément. Il s’agit donc de savoir quel cannabis serait autorisé : Celui à 1% de THC ? 5% ? 10 % ? Ou celui à 30, voire 35% de THC ?

Ce qui laisse toute latitude à nos chers dealers de continuer paisiblement leur travail de vente du « vrai » shit, le bon, le vrai, celui qui défonce bien, pas celui destiné au tea-time de mamie et ses copines pour leur partie de bridge dominical …

Mais ne doutant de rien, Esther Benbassa, sénatrice Europe Ecologie Les Verts et porteuse de ce projet de loi, va bien plus loin, et évoque «  les retombées économiques positives, créations d’emplois incluses, que l’encadrement suggéré par la proposition de loi écologiste est susceptible de générer ».

Ah oui ? Retombées économiques positives ??? Madame devrait revoir sa copie et y inclure les sommes colossales destinées à la scolarité de jeunes qui, commençant à fumer du cannabis, se retrouvent totalement démotivés et quittent l’école, la perte de productivité au travail, l’absentéisme, le chômage, les maladies engendrées (baisse de l’immunité, problèmes cardiaques, déficiences psychologiques …), la criminalité, les accidents de la route … Bref, une liste non exhaustive qui devrait à la louche totalement anéantir les soi-disant « retombées économiques positives » et submerger de dépenses nouvelles notre économie grâce à cette génialissime loi !

Mais le point central reste tout de même tout simplement le fait que, légalisé ou pas, le cannabis reste du cannabis, c’est à dire une drogue. Et une drogue, tout le monde sait ce que c’est avant tout un POISON qui est psychotrope et va donc détruire qu’on le veuille ou non l’individu comme la société !!!

Laissez moi comprendre … A l’heure où l’on passe au crible tout et n’importe quoi, à l’heure où le « principe de précaution prévaut sur tout autre dans l’alimentation », on irait dans le même temps autoriser la consommation d’une drogue aux effets néfastes clairement établis ?!!!

J’ai beau invoquer tout ce qu’il me reste de naïveté, je me sens tout à coup comme au sein d’un épisode d’X-files, aux frontières du réel … Il faut cesser de dire que le cannabis est inoffensif. Il faut cesser de se servir des jeunes à des fins commerciales ou politiques.

La CONNAISSANCE est la seule protection efficace !

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie étaient une fois de plus sur le terrain à Marseille, Place Bougainville, pour distribuer gratuitement les brochures de la série « La vérité sur le drogue ».

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.com / www.cestquoiladrogue.fr

 

Cannabis: quand l’horreur devient banale

Toulouse. Un ambulancier jette son fils de 4 ans du haut d’une terrasse. Mais la punition étant jugée certainement trop légère, il descend, le saisit par les pieds et lui fracasse le crâne contre le bord d’un trottoir… pour être certain qu’il comprenne bien. Les policiers trouvent un homme surexcité, très agressif, qui va également blesser deux d’entre eux. Les secours n’ont rien pu faire, l’enfant est mort sur place. L’autopsie montre un « important fracas crânien »…

Attendant patiemment la fin d’un diner en famille, un autre homme de 38 ans vient de tuer sa femme et sa fille. 19 coups de couteau dans le corps de sa femme. Autant dire qu’il n’a pas trébuché en apportant le rôti. Mais, grand seigneur, il a tout de même épargné sa plus jeune fille de 4 ans, qui avait, heureusement pour elle, un profil « aryen ». Oui, les blondes aux yeux bleus ont le droit de vivre, c’est bien connu, ça me rappelle un autre grand homme mais … son nom m’échappe. La fillette a passé 12 heures au pied des corps de sa mère et sa soeur. Lors de son arrestation, l’homme grognait comme animal et s’était tailladé les poignets.

A Millau, c’est un homme de 28 ans qui se présente à l’appartement situé sous le sien, attaque les 2 adolescentes qui s’y trouvent, puis assassine l’une d’elle âgée de 14 ans en la poignardant à 15 reprises. On lui a reconnu des « troubles mentaux manifestes » avec « bouffées délirantes ».

Le point commun entre ces faits divers qui deviennent … communs ? La consommation de cannabis et/ou de drogues psychiatriques !

L’actualité des dernières semaines continue de montrer que le cannabis est tout sauf une drogue récréative sympa qui permet simplement de se détendre. Aussi loin que l’on remonte, la dangerosité du cannabis a toujours été constatée.

Dans la civilisation assyrienne (4000 ans avant Jésus-Christ), on appelait le cannabis Gan-zigun-nu : « la drogue qui emmène l’esprit ».

En Malaisie, le cannabis rendait fou les fumeurs, et cette fureur était appelée « amok » qui signifie « démon du meurtre »…

Enfin, il semble bon de rappeler l’origine même du mot « Assassin » qui vient de l’arabe «  haschisch » , signifiant …  mangeur de haschisch. Les haschischins étaient les membres cruels d’un clan musulman. Cette drogue « volait leur conscience ». Les mangeurs de haschisch pouvaient alors commettre des crimes sans remords.

Voilà donc bien où l’on s’achemine, petit à petit en voulant jouer à « l’apprenti sorcier » sans écouter les leçons de l’histoire qui pourtant sont assez cinglantes pour mériter d’être retenues : depuis la nuit des temps le Cannabis n’a jamais laissé que des sociétés détruites derrière lui.

Il est grand temps de connaître et faire connaître « La vérité sur le cannabis » et c’est dans ce but que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » étaient présents ce samedi 14 décembre, à Marseille Cours Julien, distribuant par centaines les livrets de la série « La vérité sur la drogue ».

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « Ils m’ont dit… Ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

Colorado : La taxe de la bonne conscience

La vente de marijuana étant légale dans l’état du Colorado, les électeurs viennent de choisir cette semaine le taux de la taxe correspondant à cette transaction : 25% par pot.

Un petit pactole qui, rassurez-vous, sera bien utilisé ! Bah oui, nous devons féliciter humblement les fumeurs de cannabis qui, dans la plus grande dévotion, vont permettre la construction de nouvelles écoles qui n’auraient jamais pu voir le jour sans eux  (larme …).

Evidemment, les voisins à Washington n’ont aucune envie de rester sur le bas côté. Une si bonne idée … ! Ils établissent donc les règles pour légaliser aussi la vente de marijuana d’ici l’été. Les analystes financiers prédisent que les taxes vont rapporter quelques 70 millions de dollars par an. De quoi en finir avec les tergiversations des autres états quant à une éventuelle légalisation …

Il va sans dire que le premier effet d’une taxation sera le développement… du marché noir, avec, comme pour le tabac, un trafic qui s’organise peu à peu, et la criminalité qui en découle !

Le plus glauque dans tout ça, c’est la pseudo-bonne conscience qui est donnée au fumeur. Le message est clair : Fumez ! Et vous sauverez de l’illettrisme nos chères petites têtes blondes !

Le problème du cannabis est donc pris à contre sens. Le bon sens aurait voulu que l’on rappelle que le cannabis est une DROGUE aux effets néfastes tant sur le plan physique que psychologique.

Le bon sens aurait voulu que l’on rappelle que les effets du cannabis sont tout aussi réels que la mort des 5 jeunes âgés de 15 à 18 ans dans un accident de la route à la sortie de Carcassonne. Le conducteur, sous l’emprise de cannabis, roulait à 140 Km/h au lieu des 90 autorisés à l’endroit du choc.

Le bon sens aurait voulu que l’on note qu’en Albanie, à Lazarat, 700 personnes travaillant dans des champs de cannabis ont été pris de vomissements, de maux de ventre ou encore de problèmes cardiovasculaires. Selon le médecin de l’hôpital où ils ont été pris en charge, ces symptômes ont été causés par leur travail sur la récolte, le séchage et l’affinage du cannabis.

Le bon sens aurait voulu que l’on rappelle qu’en Nouvelle-Zélande, un crash de Montgolfière a tué 11 personnes par beau temps car le pilote était sous l’emprise du cannabis …

Le bon sens …

Le bon sens en tout cas ne semble pas peser lourd lorsqu’il s’agit d’entrer dans l’équation économique le poids des vies humaines …

On voit donc émerger la VRAIE SOLUTION qui consiste à éduquer nos enfants AVANT que les dealers ne le fassent !

Pourquoi les jeunes ne traversent-ils pas la route sans regarder ? Parce qu’on leur a appris et expliqué le vrai danger qu’il y a à traverser sans regarder !

La vraie solution réside dans l’éducation !

C’est pourquoi la campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « Ils m’ont dit… Ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

 

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Cannabis : augmentation exponentielle des accidents de la route !

Ce samedi 2 novembre, à Marseille, Place Castellane, les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » seront présents une fois de plus sur le terrain pour distribuer gratuitement leurs brochures d’information les plus courantes.

Stand d'information sur le danger des drogues
Stand d'information sur le danger des drogues

Cinq jeunes avaient perdu la vie le 10 août dans un accident mortel à la sortie de Carcassonne. Les analyses sanguines publiées par la justice montrent que le conducteur avait consommé du cannabis.

Le cannabis cause 12 % des accidents mortels (SOURCE SIPA). En effet, un accident de la route mortel sur huit est lié à la prise de cannabis, comme celui qui a coûté la vie à un bébé de sept mois à Montpellier (Hérault)…

En 2011, 455 accidents mortels ont impliqué au moins un conducteur contrôlé positif au cannabis, soit près d’un sur huit ce qui représente 499 décès, précise l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).

Ces indicateurs sont mesurés depuis 2008 et sont plutôt stables depuis cette date. Par contre, le nombre global d’accidents corporels liés au cannabis (1.832) et le nombre de blessés qu’ils entraînent (2.452) ont augmenté de 40% sur la même période. Les statistiques font apparaître une augmentation exponentielle de ce délit dont le nombre a été multiplié par plus de quatre entre 2005 et 2010.

Pour Robert Galibert, président de « Non à la drogue, oui à la vie »,  « La réalité est certainement plus élevée car la présence de drogue dans les accidents n’est renseignée que dans deux cas sur dix, sans compter les cas où les analyses sanguines sont négatives alors que le conducteur est bel et bien sous l’emprise du cannabis « .

C’est pourquoi il est vital d’informer les jeunes comme les adultes du danger de consommer des drogues en expliquant comment les drogues agissent dans l’organisme, donnant les effets à court et à long terme des diverses drogues les plus courantes, telles l’alcool, le cannabis, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, la ritaline, les drogues par inhalation.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org ou www.cestquoiladrogue.fr

Contact presse : Robert Galibert : 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com

 

CANNABIS : ATTENTION, DANGER !

La légalisation du cannabis est une « revendication » qui resurgit périodiquement depuis une quarantaine d’années, en dépit de toutes les évidences qui justifient son interdiction.

Les statistiques de plus en plus alarmantes d’accidents liés à sa consommation, notamment sur la route et au travail, les échecs scolaires où la responsabilité du cannabis est avérée, les données neurobiologiques, cliniques et épidémiologiques validées par de nombreuses études… Toutes les preuves sont là : le cannabis n’est pas une drogue douce !

Et c’est le message que veulent faire passer les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » en installant chaque semaine leur stand de prévention et d’information dans les plus grandes villes de France.

Ce samedi 5 octobre, à Marseille, Cours Julien, ces bénévoles ont distribué gratuitement des centaines de brochures informant sur le danger de consommer les drogues les plus courantes.

Le combat contre le tabac est loin d’être gagné ; faut-il y ajouter la toxicité du cannabis avec 7 fois plus de goudrons cancérigènes et passer d’une addiction à une autre, plus dangereuse, puisqu’elle abolit la volonté, annihilant tout effort personnel de désintoxication ?

Aligner la législation du cannabis sur celle du tabac multiplierait le nombre d’usagers, à égalité avec les sujets tabaco-dépendants, avec le risque évident que, comme pour le tabac et l’alcool, la loi ne puisse pas protéger les mineurs…

Or, certains adolescents inscrivent la transgression dans leur passage à l’âge adulte. Si cette frontière n’existe plus, c’est d’emblée à la porte de l’héroïne ou de la cocaïne qu’ils iront frapper, d’autant que l’addiction au cannabis rend beaucoup plus facile l’accrochage par l’héroïne.

Comment accepter en conscience une telle banalisation du cannabis et imaginer que la commercialisation, par une régie nationale, d’un produit plus faiblement dosé « calmerait le jeu » … Il se créerait immédiatement un marché noir parallèle avec des produits plus fortement dosés.

Tous les pays ayant légalisé le cannabis ont fait, plus ou moins discrètement marche arrière. A Amsterdam, le gouvernement hollandais a limité le nombre des coffee shops, limité le nombre de leurs adhérents, tenté de les repousser à la frontière, tenté d’interdire leur accès aux étrangers… Mais la maffia règne en maître et n’accepte pas de perdre son gagne pain !!!

Comment peut-on ignorer qu’en Suède, le respect des lois associé à une pédagogie efficace produit dix fois moins de toxicomanes que la moyenne européenne ?

Alors que dans notre pays la priorité est donnée à l’éducation et à la croissance, comment peut-on favoriser la diffusion d’une drogue qui empêche d’apprendre et ôte l’envie d’entreprendre ?

Le cerveau humain n’atteint sa maturité qu’après vingt ans ; or, le cannabis perturbe cette maturation. Pour notre pays, qui doit compter dans la compétition internationale sur sa richesse humaine, la diffusion en toute légalité du cannabis reviendrait à annihiler les moyens investis à grand frais dans l’éducation.

Surtout, il est avéré que plus son usage est précoce, plus les conséquences sur la santé physique et mentale sont graves, voire irréversibles. C’est en France que l’on fume le plus de cannabis en Europe ; on peut raisonnablement en déduire qu’une dépénalisation de sa consommation aura des conséquences délétères sur la santé publique dans notre pays, plus particulièrement sur les jeunes, en laissant entendre qu’il s’agit d’une habitude sans conséquences nocives.

C’est pourquoi, l’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de pharmacie renouvellent les mises en garde qu’elles adressent périodiquement depuis 1998 à ceux qui souhaitent dépénaliser le cannabis en France. Une vraie drogue − Le cannabis n’est plus la « fumette » d’antan. Aujourd’hui, il est beaucoup plus concentré en principe actif (tétrahydrocannabinol ou THC) dont la teneur a été multipliée par 5 à 10 depuis 40 ans. − la « pipe à eau » est un nouveau mode d’absorption, particulièrement redoutable, qui délivre instantanément au cerveau des quantités importantes de THC suscitant délire et hallucinations.

Non, décidemment, Le cannabis n’est pas une drogue « douce » :

−                Sensations altérées

−                Panique, Anxiété, dépression

−                Coordination des mouvements insuffisante

−                Réflexes amoindris

−                Après une sensation de mieux, le consommateur se sent endormi ou déprimé

−                Accélération du rythme cardiaque (et risque d’attaque)

−                Par ses goudrons, il exagère les effets néfastes du tabac

−                Risques de cancer (testicules, ovaires…)

−                Artérites, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, pancréatites ;

−                 Pendant la grossesse un danger majeur pour le développement psychomoteur de l’enfant à naître : diminution du poids de naissance et troubles du comportement (altération du sommeil, augmentation de l’impulsivité) ;

−                 Diminution de l’immunité, ce qui explique que les consommateurs de cannabis sont plus exposés à certains types d’infections et de cancers;

−                 Forte dépendance dans environ 20% des cas et incite au passage à des drogues plus dures et à la poly-toxicomanie ;

−                 Altération de la mémoire et des capacités éducatives ;

−                Lien entre la consommation de cannabis et la schizophrénie avéré. Risque de symptômes psychotiques à terme.

Voilà pourquoi il est urgent de dire « La vérité sur la drogue ».

Ce samedi 21 septembre, c’est à Marseille, place Bougainville que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribuaient gratuitement et à grande échelle tous les livrets de la série « La vérité sur la drogue » et notamment sur l’alcool, le joint, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, le cristal Meth, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, les drogues par inhalation, et Ritaline.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

« Dis maman, ça fait quoi le cannabis ? Ça rend fou »

Les faits divers se suivent et les drames liés au cannabis se succèdent.

Il est urgent de dire la vérité sur le cannabis.

Dimanche dernier, à Forest, en Belgique, un jeune homme de 21 ans a tué son père de 76 ans de ses propres mains, sous les yeux de sa mère.

Le fils avait mangé un space-cake au cannabis qu’il avait ramené des Pays-Bas. Une violente dispute aurait éclaté lorsque la victime s’est rendu compte que son fils n’était pas dans son état normal parce qu’il avait consommé des stupéfiants. Le père est décédé sur place et gisait déjà au beau milieu de son salon dans un bain de sang avant l’arrivée des secours suite à de multiples lésions graves au niveau du visage.

Comment peut-on en arriver là ? Qu’est-ce qui peut à ce point éliminer le discernement d’un individu au point de lui enlever toute conscience ? On peut trouver la réponse dans l’étymologie du mot  « assassin » : Peut-être se souviendra-t-on un jour que le Vieux de la Montagne droguait ses sbires au Hashish pour leur faire accomplir leurs tâches sanguinaires. Un nom en est resté : hashishin ! La secte des Assassins. Oui, sous cannabis on peut couper des têtes, ou tuer son propre père !

Et de plus, il ne se souvient plus ni de l’altercation qui l’a opposé à son père ni des coups qu’il lui aurait portés.

Oui, la vérité c’est que le cannabis n’est pas une « drogue douce » que certains voudraient voir légalisée, c’est une drogue « lente », vicieuse, et dont il est vital de connaître les véritables effets AVANT de commencer !

Les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie installeront leur stand de prévention sur le cours Julien ce samedi 24 août pour distribuer gratuitement les livrets de la série « la vérité sur la drogue ». Ils sont conçus dans ce sens et  expliquent ce qu’est une drogue, comment les drogues agissent dans l’organisme et donnent les effets à court et à long terme des diverses drogues les plus courantes, telles l’alcool, le cannabis, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, la ritaline, les drogues par inhalation.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 ,

info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr