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Cannabis : le voile est levé, place à la Vérité !

       Les conséquences de l’usage du cannabis sont actuellement de mieux en mieux connus. De nombreuses études ont été publiées ces dernières années et ces derniers mois et lèvent le voile sur les doutes qui pouvaient subsister : le cannabis est une substance beaucoup plus dangereuse que l’on soupçonnait.

      Par ailleurs les résultats de l’expérience des états qui ont tenté la légalisation commencent à être publiés et les conclusions sont claires.

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 On ne doit plus entendre que le cannabis est une « drogue douce », que ce n’est pas grave, que c’est moins dangereux que l’alcool ou le tabac, que la prohibition fait plus de dégâts que la légalisation, que c’est une question de liberté ou même, comme on l’a entendu tout récemment, de « Droits de l’Homme ».

Il y a en gros deux grands axes de discussion :

  • D’une part de savoir si oui ou non le cannabis est dangereux et à quel point
  • D’autre part de savoir si une dépénalisation / légalisation diminuerait ou augmenterait la consommation.

Nous allons aborder ces deux points dans notre émission d’aujourd’hui en nous basant sur des faits incontestables et des statistiques récentes et fiables…

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C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie »  étaient une fois de plus sur le terrain à Marseille, Cours Julien ce samedi 10 septembre pour distribuer gratuitement les brochures de la série « La vérité sur le drogue » et plus particulièrement « La vérité sur le joint ».

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter

Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.com / www.cestquoiladrogue.fr

Pour consulter le rapport de l’HIDTA publié le 1er septembre 2016 sur l’incidence de la légalisation du cannabis au Colorado cliquer sur le lien The Impact 

Cannabis : comment interpréter les dernières statistiques ?

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Ce mois-ci une nouvelle importante a fait la une des journaux : en France qui est un pays où la législation sur le cannabis est « la plus répressive », la consommation de cannabis a beaucoup augmenté d’après la dernière enquête ESCAPAD. Et on entend de tous côtés « qu’il faut légaliser ».

Mais il s’agit là d’une conclusion que j’appellerai pour le moins « simpliste », sans vouloir utiliser le terme « stupide » bien que cela le mériterait.

Le simple bon sens nous conseille de regarder l’évolution de la consommation…

Ecouter l’émission sur Radio Sainte Baume

 

Cannabis thérapeutique : des vies humaines cotées en bourse ?

Ce Vendredi 7 juin 2013 restera un jour mémorable en France. Vous vous demandez pourquoi ?

Aucun tapage médiatique ? Ben oui, en effet : il y a des priorités, comme ce sacré soleil qui tarde à faire son apparition … et qui aura quand même permis une belle éclipse : l’inscription en douceur au Journal Officiel d’un décret qui autorise dorénavant la mise sur le marché de médicaments à base de cannabis

 

Stand d'information sur le danger de consommer des drogues
Stand d'information sur le danger de consommer des drogues

A Marseille, comme dans la plupart des grandes villes de France, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » continuent encore et toujours d’informer sur le danger de consommer des drogues. Ils étaient présents ce samedi 15 juin sur le Cours Julien pour distribuer des brochures gratuites à propos des principales drogues.

Mais quelle relation entre ces deux fait ? Ah ben oui, entend-on partout, si le « cannabis est un médicament, c’est qu’il ne doit pas être mauvais, pas vrai ? »

Ce décret permet désormais à l’Agence Nationale de Sécurité (!) du Médicament et des produits de santé (ANSM) d’autoriser la mise sur le marché des médicaments à base de THC (TétraHydroCannabinol, principale substance psycho-active du cannabis).

Et puisqu’un malheur n’arrive jamais seul, le décret prévoit également d’autoriser « les opérations de fabrication, de transport, d’importation, d’exportation, de détention, d’offre, de cession, d’acquisition ou d’emploi relatives à ces spécialités ».

Mais, ne nous y trompons pas : c’est une porte ouverte à la dépénalisation, voire la légalisation du cannabis…

Le premier médicament en lice pour l’obtention du St Graal est le Sativex, de la société GW Pharma, spray buccal à base d’alcool de cannabis qui permettrait de diminuer les douleurs et les contractures sévères pour les malades atteints de la sclérose en plaque. La persévérance paye, puisque le laboratoire Bayer (distributeur du produit fabriqué par GW Pharmaceuticals) avait déjà déposé le dossier Sativex plus de … 50 fois auprès de l’ANSM ! En effet, il est de bon de rappeler qu’avant cette date, le cannabis n’était considéré que comme un stupéfiant …

Pourquoi un médicament à base de cannabis ? Effectivement, une multitudes d’effets du THC ont été décrits : sédatif, analgésique, décontractant musculaire, antiémétique (prévention des vomissements), anxiolytique, antidépresseur … Waouh, c’est à se demander comment on a pu passer à côté d’une telle mine ! Oui d’ailleurs … pourquoi ?

Selon le Pr. Jean Constantin, « Disons sans équivoque que ce n’est pas, et que ce ne saurait être un médicament ». Et d’ajouter « dans cette énumération des effets potentiellement intéressants, on n’en trouve aucun qui incite vraiment au développement de stratégies pharmacologiques/thérapeutiques, à l’exception, peut-être, de l’effet antiglaucomateux  » (diminution de la pression oculaire).

En revanche, le cannabis induit aussi une foule d’effets beaucoup moins louables : perturbation de la mémoire, trouble de l’équilibre, comportements agressifs, hallucinations, dépendance physique et psychique au produit, troubles psychiatriques tels que la schizophrénie, tendances suicidaires

Dans le cas précis du Sativex, l’effet principalement recherché est le traitement des douleurs et des contractures dans les cas de sclérose en plaque. Pourtant, le pouvoir analgésique du THC est de l’ordre de celui du paracétamol ou de l’aspirine, c’est-à-dire inférieur à celui du Tramadol ou de la Codéine, médicaments déjà disponibles sur le marché. Et cet effet analgésique médiocre se fera au prix d’une ébriété importante. La prise de Sativex devrait impérativement être associé à une interdiction formelle de conduire un véhicule, au vu des effets sédatifs provoqués. Quant à l’effet myorelaxant du THC : le Tétrazepam et le Myolastant sont bien plus puissants.

Un essai clinique mené sur 25 patients (waouh, ça c’est de l’étude à grande échelle !) montre que le Sativex soulage la raideur musculaire pour 35% à 50%* des patients (donc, soyons clairs … 9 à 12 personnes ?). Le neurologue qui a conduit l’étude conclut lui-même  » qu’il ne s’agit pas d’un produit révolutionnaire « . D’autre part le Sativex doit être administré en association avec d’autres médicaments déjà existants, notamment le baclofène, qui a lui même un effet … myorelaxant !

* N’oublions pas que l’effet placébo représente 30% des guérisons…

Résumons : On vient d’inscrire au journal officiel un décret qui autorise la mise sur le marché de médicaments à base de cannabis pour autoriser un premier médicament qui soulage très légèrement les contractures musculaires de 9 personnes, qui est moins efficace que certaines molécules déjà sur le marché, qui doit être pris en association avec d’autres médicaments qui ont les mêmes effets, et qui annonce des effets secondaires des plus dramatiques ?

Tout à coup me vient un doute … Le beau cheval blanc qui arrive pour soulager quelques contractures musculaires de malheureux malades atteints de sclérose en plaque … ne cacherait-t-il pas d’autres intérêts ?

Selon See Change Stratégie, un cabinet d’études spécialisé dans les nouveaux marchés, Outre-Atlantique, le marché du cannabis thérapeutique représente à lui seul deux milliards de dollars. Il pourrait atteindre neuf milliards si une vingtaine d’autres Etats l’autorise aussi. C’est toute une industrie qui s’active pour profiter de sa part de (space) cake… Certaines d’entre elles ont littéralement explosé suite à des innovations et des découvertes notamment dans le domaine thérapeutique. C’est le cas par exemple de GW Pharma (leader mondial du cannabis thérapeutique) qui a vu son cours multiplié par 5 en moins d’ 1 an…

Ah non, pardon, on me dit dans mon oreillette que c’est pour le bien-être des malades …

Il est donc d’autant plus urgent et important de faire connaître « La vérité sur le cannabis » que vous pourrez découvrir gratuitement en téléchargeant la brochure à cet effet sur

Notre site www.nonaladrogue.org ,

Notre blog http://cestquoiladrogue.fr/lire-les-livrets-dinformation/cannabis/

Ou encore en la commandant par téléphone au 06 20 51 17 57

Une personne qui se drogue est une personne en danger !

Interview de Robert Galibert sur Radio Enghien IDFM98

le 27 juillet 2012      à l’occasion du stand d’information Place Clichy à Paris du 28/07/2012

écouter l’émission

 

 

 

 

 

Cannabis : dépénaliser serait irresponsable et criminel !

Régulièrement,  des voix s’élèvent,  pour faire de la dépénalisation de l’usage et de la vente  du cannabis une sorte  de « remède universel »  pour résoudre les maux de notre société.

On entend parler de « guerre contre a drogue », de « prohibition », voulant faire croire que la permissivité face aux drogues est une question de « liberté », de « choix personnel » ou même de « modernité » !

Pour les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » la réalité est toute autre. C’est pourquoi ils sont sans cesse sur le terrain depuis plus de 20 ans pour informer les jeunes comme les adultes en distribuant gratuitement des milliers de livrets informatifs sur les drogues les plus courantes comme ce samedi à Marseille en haut de la Canebière.

Les résultats de l’enquête ESPAD, publiée en mai 2012 seraient « alarmants » et montreraient un « échec de la politique actuelle »…  » Il faut légaliser » crient les lobbies, « ouvrir des salles de shoot, faire de la réduction des risques » !

La situation est certes en France préoccupante mais on peut se poser des questions devant ce paradoxe : un mois plus tôt, en mars 2012, était publiée une autre enquête nommée « ESCAPAD » et qui démontre… le contraire !

Alors qui croire ? L’enquête ESPAD repose sur un tri particulièrement sélectif et concerne 2572 étudiants de 15-16 ans tandis que l’enquête ESCAPAD (http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/publi/tend/tend79.html) repose sur 27 402 jeunes métropolitains âgés de 17 ans…Sans sélectionner une tranche particulière de la population. De plus celle-ci est menée toutes les années dans les mêmes conditions depuis 10 ans avec des chiffres reproductibles, ce qui est un gage de fiabilité…

Cette enquête ESCAPAD fait état d’une diminution progressive, régulière et significative de la consommation de drogues illicites depuis 2005/2006 qui démontre que la situation est en train de s’améliorer… Sauf pour deux produits : l’alcool et le tabac qui sont parfaitement licites, preuve s’il en était besoin que la dépénalisation, voire la légalisation ne pourraient qu’engendrer une augmentation de la consommation !

On relève d’ailleurs que la moitié des jeunes de 17 ans qui ne consomment pas de cannabis disent ne pas le faire par ce que c’est interdit (Enquête ESCAPAD 2009).

On peut donc affirmer qu’il est irresponsable et criminel… de ne pas informer !

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie en France « Une personne qui se drogue, c’est une personne en danger à qui l’on a laissé croire qu’elle pouvait s’y adonner sans risque ! Si les gens, et notamment les jeunes, savaient ce que sont réellement les drogues et ce qu’elles font, la plupart d’entre eux choisirait de ne jamais en prendre de leur propre chef »

C’est pourquoi la campagne de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

Légalisation du cannabis : les enfants en danger

Stand info drogue MarseilleMalgré les multiples déclarations et un acharnement largement médiatisé pour faire passer l’idée que la légalisation du cannabis serait une bonne chose, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » continuent avec détermination leur action d’éducation sur le terrain et informent les jeunes comme les adultes sur le danger de consommer des drogues.

Ils étaient ce samedi 18 juin à Marseille rue St Ferréol ou encore à Lyon, Place des Etats-Unis comme dans la plupart des grandes villes de France.

Pour le président de l’association, M. Robert Galibert, « la prévention est la seule attitude logique vis-à-vis de la toxicomanie. Les jeunes sont capables de réfléchir et de prendre de bonnes décisions pour peu qu’ils aient les bonnes données. Ceux qui faussent le problème, ce sont ceux qui banalisent. Les arguments des « partisans de la légalisation » ne reposent sur aucune donnée scientifique et ne tiennent aucun compte des expériences déjà faites dans d’autres pays ni des véritables statistiques ».

alors que Daniel Vaillant, ex ministre socialiste, se fait le champion de la légalisation, sa proposition est loin de faire l’unanimité, même au sein de son propre parti. La majorité des français est plus responsable que certains qui briguent des postes représentatifs. Ainsi Arnaud Montebourg, député PS, affirme, dans le journal « le Parisien » « Non. Je ne souhaite pas que nos enfants puissent se procurer du cannabis en vente libre. Les pays qui ont dépénalisé révisent d’ailleurs leur jugement. »

En effet, d’après un sondage de l’IFOP  pour le « SUD OUEST », 63% des français sont opposés à la dépénalisation. mais

Ce qui est en jeu, c’est effectivement la santé de nos enfants et justifier de mettre le cannabis en vente libre par le fait que l’alcool et le tabac le sont déjà, tout en affirmant que ces derniers font des ravages, relève de la pure bêtise.

« Le cannabis est connu de longue date pour ses propriétés psycho actives, mais il est aussi pourvoyeur d’un certain nombre d’affections physiques et mentales » nous signale Olivier Halleguen, médecin psychiatre, expert auprès de la justice  « il n’y a pas vraiment de drogues douces, c’est a dire de drogue anodine tant dans ses effets immédiats qu’à long terme. Le cannabis ne fait pas exception »

Il souligne également l’illogisme sur le plan de la politique : « la dépénalisation comme solution à un état de fait » c’est « l’abdication de la puissance publique devant une violation flagrante de la loi dont elle est pourtant garante. »

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue »

Il est nécessaire de protéger notre jeunesse. Donnons lui la possibilité de vivre sainement en l’informant correctement.

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur l’information. La connaissance permet d’éviter le piège c’est pourquoi des « kit de prévention » sont distribués gratuitement, qui comprennent 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Cuisine politique : le cannabis a toutes les sauces !

Une campagne criminelle utilise actuellement les désirs récurrents des dealers et des toxicomanes, incapables de réfléchir, afin de pousser à la légalisation du cannabis. Enjeu commercial ou politique ? Il est vrai que les élections sont proches et que le nombre sans cesse croissant des « cannabinomanes » mettrait du beurre dans les épinards des prétendus « écologistes ».

Totalement opposés à l’utilisation et la destruction de la jeunesse à des fins propagandistes, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la Vie » ont apporté la Vérité sur la drogue grâce à leurs livrets d’information et leur présence sur le terrain ce samedi 11 juin 2011 au cours Julien à Marseille, comme à Lyon, Place des Etats Unis, contrant ainsi les fausses données qui circulent via internet ou autre media sur l’innocuité du cannabis et le soi-disant « échec de la prévention » en France.

Pour le président de l’association, M. Robert Galibert,

« Ces manœuvres sont indignes de représentants de la loi, garants de la santé publique et sociale. Accepter que l’on vende des produits toxiques à des enfants est criminel. Il est inconcevable que les « souteneurs » de la légalisation ne prennent pas la peine de consulter les études scientifiques sur le sujet. Les travaux ne manquent pas qui décrivent le cannabis comme substance dangereuse. »

Alors, ignorance coupable ou volonté délibérée de détruire ?

La secrétaire d’état à la santé, Nora Berra, en est consciente qui s’engage contre la dépénalisation du cannabis qu’elle qualifie « d’obsession irresponsable et dangereuse » :

« La dépénalisation/légalisation irresponsable prônée par une certaine classe politique doit être en définitive définitivement disqualifiée, car elle ne repose que sur une pétition de principe hasardeuse et dangereuse pour la santé publique. Elle poursuit à l’évidence d’autres buts plus égoïstes et superficiels  que ceux de la protection des français, je condamne avec la plus grande fermeté ses promoteurs et je ne désire, pour ma part,  en aucune manière engager notre jeunesse notamment, dans un processus de soins curatifs à grande échelle pour prix d’une soi-disant liberté qui serait en réalité une condamnation issue d’une banalisation  criminelle. » souligne t-elle.

Dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard écrivait « Quand les enfants ont perdu de leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir ».

Pour Robert Galibert, « le meilleur moyen de ne pas tomber dans le piège de la drogue, c’est de ne jamais commencer »

C’est pourquoi la campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur l’information. La connaissance permet d’éviter le piège c’est pourquoi des « kit de prévention » sont distribués gratuitement, qui comprennent 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Un manuel de l’enseignant est également mis à la disposition des éducateurs afin de dispenser la connaissance dans les milieux scolaires.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Légaliser le cannabis ? Les Pays Bas face à l’ampleur du désastre !

Stand info drogue à Marseille« Pour éliminer la criminalité et couper l’herbe sous le pied des dealers, il faut légaliser les drogues ! »

Ras le bol d’entendre sans cesse  des arguments fallacieux !

A Marseille, ce samedi 4 juin, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé une fois de plus leur stand de prévention sur les drogues les plus courantes Place Bougainville, plaque tournante des trafics vers les quartiers nord, et distribué des centaines de brochures d’information.

Mis à part le mauvais jeu de mot, qui pourrait être assez naïf pour croire que des criminels endurcis qui gagnent des sommes fabuleuses chaque jour vont devenir subitement des gentils travailleurs qui se lèvent le matin à 7h pour aller gagner le SMIC ?

Les Pays-Bas font machine arrière toute ! Leur pays est devenu le « supermarché » de la drogue, plaque tournante du crime, avec la réputation de “narco-Etat” dans les instances européennes de Bruxelles.

En effet, dans le pays « du joint libre » les grandes organisations criminelles ont pignon sur rue comme les triades chinoises, la mafia turque, les cartels colombiens, les gangs africains, israéliens, vietnamiens, marocains… vous aurez compris que nous avons une véritable bombe entre les mains : trafic de drogue, trafic d’armes, élections truquées, argent blanchi, manipulations financières, complicités en haut lieu, opérations de désinformation…

Ainsi, la plus grande partie du marché du cannabis néerlandais (Nederwiet, ou Skunk), est contrôlée par le crime organisé : le « narco-paradis » a bientôt tourné à l’enfer, avec explosion des homicides entre gangs, braquages, jets de grenades et tirs d’armes de guerre visant les rivaux, etc…

Fermeture des frontières, fin programmée des Coffe-shops, décision brutale ? Non. La fin du laxisme local en matière de drogue était prévisible : lors d’une discrète conférence au ministère français de l’Intérieur, des experts officiels néerlandais et belges avaient révélé l’ampleur du désastre.

Selon eux, « l’investissement du crime organisé dans la culture indoor du cannabis » était massif aux Pays-Bas. « La production de cannabis contrôlée par le crime organisé se situant entre 300 et 800 tonnes », pour « un chiffre d’affaires [annuel] de un à trois milliard d’euros ».

Le cannabis était naïvement laissé en vente libre par « petites doses » pour éviter les guerres de gangs et le crime organisé ? Résultat : les mafias, les homicides, le travail forcé, la drogue par tonnes et des milliards de narco-euros corrompant les campagnes de la région.

Dans les années 60, le philosophe L.Ron Hubbard déclarait « l’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue » et les faits sont là pour attester de cette affirmation.

Pour Robert Galibert, président de l’association Non à la drogue, oui à la vie, « il ne faut pas oublier ce truisme : le meilleur moyen de ne pas tomber dans le piège de la drogue, c’est de ne jamais commencer »

C’est pourquoi la campagne d’information de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’appuie sur  le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne,  Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « ils ont dit, ils ont menti »  et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

Enfant de 5 ans écrasé ? Encore un drame lié au cannabis !

Encore un enfant entre la vie et la mort après avoir été renversé par un chauffard qui roulait sous l’emprise de produits stupéfiants. Le conducteur l’a percuté après avoir freiné trop tard. Le contrôle d’alcoolémie s’est révélé négatif alors que le contrôle des stupéfiants a montré qu’il avait consommé du cannabis.

A Lyon, ce samedi 28 mai, sur le Marché des Etats-Unis, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont installé leur stand de prévention et distribuaient à grande échelle des centaines de brochures d’information sur le danger des drogues, et notamment du cannabis.

Pour ceux qui se demanderaient encore s’il faut légaliser les drogues, demandez donc leur opinion aux parents de la fillette de 5 ans écrasée hier soir !

Avec la légalisation, on arriverait à un paradoxe qu’il serait bien difficile d’assumer : comment pourrait-on à la fois légaliser la consommation de cannabis et interdire de conduire sous l’influence de ce produit… sachant que le temps pendant lequel il agit sur les perceptions, les réflexes et la capacité à penser est de plusieurs jours et ne peut être déterminé de façon précise ? Continuer la lecture de Enfant de 5 ans écrasé ? Encore un drame lié au cannabis !