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Cannabis : le voile est levé, place à la Vérité !

       Les conséquences de l’usage du cannabis sont actuellement de mieux en mieux connus. De nombreuses études ont été publiées ces dernières années et ces derniers mois et lèvent le voile sur les doutes qui pouvaient subsister : le cannabis est une substance beaucoup plus dangereuse que l’on soupçonnait.

      Par ailleurs les résultats de l’expérience des états qui ont tenté la légalisation commencent à être publiés et les conclusions sont claires.

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Ecouter l’émission

 On ne doit plus entendre que le cannabis est une « drogue douce », que ce n’est pas grave, que c’est moins dangereux que l’alcool ou le tabac, que la prohibition fait plus de dégâts que la légalisation, que c’est une question de liberté ou même, comme on l’a entendu tout récemment, de « Droits de l’Homme ».

Il y a en gros deux grands axes de discussion :

  • D’une part de savoir si oui ou non le cannabis est dangereux et à quel point
  • D’autre part de savoir si une dépénalisation / légalisation diminuerait ou augmenterait la consommation.

Nous allons aborder ces deux points dans notre émission d’aujourd’hui en nous basant sur des faits incontestables et des statistiques récentes et fiables…

Ecouter l’émission sur Radio Sainte Baume

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie »  étaient une fois de plus sur le terrain à Marseille, Cours Julien ce samedi 10 septembre pour distribuer gratuitement les brochures de la série « La vérité sur le drogue » et plus particulièrement « La vérité sur le joint ».

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter

Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.com / www.cestquoiladrogue.fr

Pour consulter le rapport de l’HIDTA publié le 1er septembre 2016 sur l’incidence de la légalisation du cannabis au Colorado cliquer sur le lien The Impact 

Cannabis : sa légalisation signerait la mise à mort de notre société !

FRA MAR SNTD booth 2016 03 19 (23b)Ce samedi à Marseille, Place de la Joliette, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont distribué gratuitement des centaines de brochures informant sur le danger de consommer les drogues les plus courantes, en particulier celles sur le cannabis.

 

A l’heure où tous les médias dénoncent une consommation croissante et inquiétante du cannabis en France, qui, soit dit en passant, est le pays champion d’Europe en la matière, il est grand temps de s’interroger sur les causes de cette « performance » !

Certains crient haut et fort que la « prohibition » explique cette poussée, mais il est temps d’y regarder d’un peu plus près en éliminant tout préjugé.

Tout d’abord, je n’ai personnellement jamais pu observer une « prohibition » à tel point qu’il est évident qu’on peut trouver du cannabis à peu près partout en quelques minutes et impunément, malgré la loi.

Mais, à supposer que ce soit l’interdiction qui pousse à la consommation, comment peut-il se faire que la consommation ait baissé régulièrement pendant plus de 11 ans (de 2001 à 2012) alors même que la loi n’a pas changé ?

Non, quelque chose a bien changé et a provoqué cette hausse de consommation : la propagande !

En France, nous avons assisté à un déferlement de déclarations de personnalités politiques, plusieurs ministres ont tenté de banaliser sa consommation. Les médias nous rabattent les oreilles sur le « pognon » que gagnent les états qui ont légalisé cette drogue. Des études bidons sont publiées chaque semaine pour expliquer à quel point le cannabis (médical bien sûr) peut tout guérir !!!

Cependant, les faits sont là : on peut voir les résultats dramatiques de la légalisation au Colorado, même s’ils tentent de les camoufler en faisant briller les dollars !

Mais le point central reste tout de même le fait que, légalisé ou pas, le cannabis reste du cannabis, c’est à dire un POISON qui est psychotrope et va donc détruire qu’on le veuille ou non l’individu comme la société !!!

Allons, à l’heure où le « principe de précaution prévaut sur tout autre dans l’alimentation », on irait dans le même temps autoriser la consommation d’une drogue aux effets néfastes clairement établis ? !!!

Il faut cesser de dire que le cannabis est inoffensif. Il faut cesser de se servir des jeunes à des fins commerciales ou politiques.

La CONNAISSANCE est la seule protection efficace !Logos

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie étaient une fois de plus sur le terrain à Marseille, pour distribuer gratuitement les brochures de la série « La vérité sur le drogue ».

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter

Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.com / www.cestquoiladrogue.fr

 

« Le Cannabis n’est pas  inoffensif : il peut gâcher la vie. »

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Une nouvelle étude médicale vient d’être publiée le 16 février dans la revue médicale de référence « The Lancet ».

Cette nouvelle étude des chercheurs du King’s College, à Londres concerne la consommation de variétés de cannabis « plus puissantes » telles que la shunk et a été réalisée dans le sud de Londres pendant six ans auprès de 410 patients atteints pour la première fois d’un trouble psychotique et de 370 personnes saines.

Sa concentration varie autour de 15 % de THC (tétrahydrocannabinol, la principale molécule active du cannabis) mais il existe déjà couramment sur le marché des variétés encore plus puissantes…

Les personnes consommant de la skunk tous les jours sont 5 fois plus susceptibles de développer une maladie mentale,

Cette probabilité tombe à 3 fois plus en cas de consommation seulement le weekend et à 2 fois plus pour une consommation réduite à moins d’une fois par semaine.

La psychose est définie comme une forme de maladie mentale où les gens éprouvent des délires, des hallucinations, ou les deux en même temps. Dans ce type de pathologie, comme la schizophrénie et le trouble bipolaire, certaines personnes sont tellement affectées qu’elles finissent par se suicider ou nuire gravement à autrui. Ils obéissent alors à des « voix dans leur tête ».

Cette étude confirme ce que nous savions déjà à travers de nombreuses études qui ont démontré le rapport entre la consommation de cannabis et la schizophrénie. Un cannabis plus fortement concentré en THC est plus hallucinogène et donc plus dangereux.

Mais cette étude démontre aussi que le risque de psychose est « dose-dépendant » aussi bien dans la concentration des produits consommés que dans la fréquence de consommation.

C’est pourquoi il est URGENT d’informer, d’éduquer dès le plus jeune âge, sans faire peur ni diaboliser mais en donnant des faits qui pourront leur permettre de faire les bons choix.

« Le Cannabis n’est pas  inoffensif : il peut gâcher la vie. »

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Les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » seront ce samedi 21 février sur la place Bougainville à Marseille pour distribuer gratuitement les livrets de la série « La vérité sur la drogue » et notamment celui sur le cannabis.

Vous pouvez télécharger gratuitement ces livrets sur notre site www.nonaladrogue.org ou ce blog www.cestquoiladrogue.fr ou encore les commander par téléphone

Contact presse : Robert Galibert info.drogue@gmail.com au 06 20 51 17 57.

Cannabis : petite leçon de logique !

Cette semaine, le gouvernement de Zambie a déclaré qu’il ne dépénaliserait pas la marijuana malgré les besoins croissants de sources de revenus.

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Le ministre de l’Intérieur, Ngosa Simbyakula, a declaré au journal Post of Zambie :

« La Zambie ne dépénalisera pas la marijuana. C’est une substance dangereuse qui est nocive non seulement pour ceux qui la consomment mais aussi pour d’autres personnes dans la société. Nous voulons que nos enfants soient en bonne santé et productifs ».

Pourtant, depuis le mois d’avril le parti Vert a annoncé qu’il légaliserait la culture de marijuana s’il était élu…

De plus, un autre dirigeant d’opposition a appelé le gouvernement « à être pragmatique et à envisager la légalisation de la marijuana pour les bénéfices que cela apporterait à l’économie » !!! Ben voyons, des « bons bénéfices pour l’économie », ça ne se refuse pas, non ? Sauf si ces pseudo-bénéfices sont au prix de la destruction de la jeunesse et de la société toute entière !

D’ailleurs, l’agence de lutte contre la drogue du pays, la Drug Enforcement Commission ou DEC, a déclaré plus tôt cette année « qu’autoriser la culture de marijuana encouragerait la consommation de drogue dans le pays ».

Voilà enfin une bonne leçon de logique que de nombreux pays devraient suivre…

La seule façon de redresser une économie est d’avoir un pays composé de gens productifs, en bonne santé et éthiques, ce qui est, évidemment incompatible avec la consommation de drogues à grande échelle.

C’est pourquoi ce samedi 12 juillet, à Marseille, comme dans la plupart des grandes villes de France, les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie se sont mobilisé et ont distribué des milliers de brochures d’information gratuites sur les dangers de consommer des drogues.

L’arme la plus efficace contre la drogue reste la prévention.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

 

Drogues : il est urgent d’informer !

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Les « nouvelles substances psychoactives » apparaissent comme par magie à tel point qu’on en a fait un sigle : les NSP ! La MILDECA (Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les conduites addictives) recense l’apparition de nouvelles drogues CHAQUE SEMAINE.

S’il est un des objectifs de la vie de faire des expériences, il en est qui sont fatales ! Feriez-vous l’expérience de sauter du haut d’un immeuble de 12 étages sous prétexte qu’il faut faire l’expérience de TOUT ???

Sauf à vouloir se détruire, chacun d’entre nous a parfaitement conscience que ce serait une expérience funeste, apportant malheur autour de soi et sans aucun avenir pour soi-même.

« Etre libre », c’est avant tout « Avoir le pouvoir de choix ». Utiliser des drogues, c’est se priver du droit d’être libre pour accepter de devenir esclave.

Et, bien sûr, on ne peut pas être libre si l’on ne sait pas ce que l’on fait. Tous les philosophes, depuis la nuit des temps, ont affirmé que « Seule la connaissance rend libre ».

La nécessité d’informer sur les dangers de consommer des drogues devient donc une priorité, en particulier pour les jeunes car ils sont la société de demain.

Il est grand temps de connaître et faire connaître « La vérité sur le cannabis » et c’est dans ce but que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » étaient présents ce samedi 4 octobre, à Marseille Place Bougainville, et distribuaient par centaines les livrets de la série « La vérité sur la drogue ».

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « Ils m’ont dit… Ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Cannabis : une propagande pire que les réclames pour « lessives à deux balles » !

Écoutez l’émission sur Radio Ste Baume :

[audio:../audio/Radio Ste Baume 20140305.mp3]

Et bien aujourd’hui chers auditeurs, j’aimerais « pousser un coup de gueule » ! Oui, il serait peut-être un peu temps d’ouvrir les yeux, non ? Il est temps de se réveiller avant qu’il ne soit trop tard.

Il y a ces dernières semaines, un véritable « bourrage de crâne », un « lavage de cerveau » grotesque, une propagande digne des pires régimes nazis sur l’innocuité du cannabis dont le but évident est de faire pencher la balance des sondages d’opinion en faveur de la dépénalisation-légalisation.

On entend partout que la légalisation est en marche, que c’est inéluctable, et puis que « regardez le Colorado, regardez l’Uruguay, ils l’ont fait, eux »… « La France ne devrait-elle pas les imiter ? »

Presque chaque jour une nouvelle étude « scientifique » vient nous démontrer à quel point le cannabis est un médicament miracle.

 

Le cannabis tue : lentement ou pas, la mort est au bout du joint !

Devant la gigantesque propagande en faveur de l’utilisation massive du cannabis dans tous les pays, les parents s’inquiètent.

Mais qu’en est-il en réalité ?

Est-ce une drogue douce ? Est-ce un poison… mais qui ne tue pas ? Est-ce juste un passage obligé de l’adolescence sans conséquences pour le reste de la vie ?N’y-a-t-il vraiment aucun danger à laisser nos chères têtes blondes s’amuser de la sorte ? Est-ce réellement moins dangereux que l’alcool ?…

A toutes ces questions, la réponse est NON !

Et toutes les études se succèdent pour démontrer l’une après l’autre qu’il ne s’agit pas d’un jeu anodin, que consommer du cannabis a des conséquences graves qui vont détruire la vie de celui qui en consomme et détruire la société !

Problèmes physiques :

  • Effets cancérigènes très supérieurs à ceux du tabac : gorge / appareil respiratoire / Cancer des testicules
  • Problèmes cardiaques (The Lancet conclut qu’il multiplierait par 5 le risque d’infarctus du myocarde)
  • Problèmes vasculaires (artérites)
  • AVC (accidents vasculaires cérébraux)
  • Douleurs dans le dos, les jambes, le thorax, le ventre et la tête
  • Perturbations de la grossesse et conséquences pour l’enfant à naître
  • Perturbations endocriniennes
  • Immunodépression…
  • Bronchites Pneumopathies Chroniques Obstructives (BPCO)
  • Modifications génétiques
  • Lésions au cerveau parfois irréversibles
  • Augmentation des cellules anormales dans le corps

Problèmes psychiques :

  • Sensations altérées
  • Ebriété (rires bêtes, perte des contrôles moteurs et psychiques).
  • Troubles de la coordination des mouvements et de l’équilibre.
  • Hallucinations
  • Perturbateur de la mémoire de travail (similaires Alzheimer) (5)
  • Difficultés à étudier, déficit d’attention.
  • Désinhibition (passage à l’acte, prise de risque).
  • Syndrome amotivationnel
  • Réflexes amoindris
  • Développement de troubles anxieux, Paranoïa, délire
  • Troubles dépressifs
  • Apathie, somnolence et manque d’enthousiasme
  • Changement de personnalité
  • Relations établies avec les troubles psychotiques, dont la Schizophrénie
  • Suicides (INSERM 2001)
  • Tolérance (nécessité d’augmenter la dose et la fréquence des prises)
  • Dépendance.
  • Induction d’une poly consommation (escalade, polytoxicomanies).

Et une étude supplémentaire vient d’être publiée :

Fumer de l’herbe peut entraîner de sérieuses insuffisances cardiaques, selon un médecin légiste allemand. Même les consommateurs occasionnels pourraient être touchés par ce problème.

Fumer du cannabis semble être plus dangereux que ce qu’on pensait. Le médecin légiste allemand Benno Hartung, de l’Hôpital universitaire de Düsseldorf, est parvenu à prouver que l’herbe pouvait avoir des conséquences fatales pour les consommateurs. Il est arrivé à ses conclusions à la suite d’autopsies réalisées auprès de deux jeunes hommes âgés de 23 et 28 ans. En parfaite santé, ils fumaient régulièrement des joints. Cause officielle du décès: insuffisance cardiaque à la suite de consommation de cannabis.

Durant les autopsies, les médecins ont fait des tests toxicologiques, histologiques, immuno-histochimiques et génétiques. «On ne sait pas exactement de quelle manière le cannabis tue. La seule explication logique est que la consommation d’herbe a provoqué des troubles du rythme cardiaque chez ces deux jeunes hommes», a expliqué Benno Hartung au «Rheinische Post». Les symptômes découverts peuvent uniquement s’expliquer par la consommation de cannabis, a ajouté le médecin.

«A ma connaissance, il s’agit des premiers décès dus à la consommation de cannabis qui ont été prouvés selon les standards scientifiques actuellement en vigueur», affirme Benno Hartung. Les résultats de ses recherches viennent d’être publiés dans le magazine «Forensic Science International». Mais les chercheurs ignorent encore quels sont les consommateurs touchés par ces insuffisances cardiaques. «Théoriquement, tous les consommateurs sont concernés», estime le médecin légiste allemand.

Le point commun de toutes ces conséquences apparaît alors :

Avec le Cannabis, lentement ou pas, la mort est au bout du joint !

Voilà pourquoi les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » sillonnent les rues des grandes villes et distribuent gratuitement les brochures de la série « La vérité sur la drogue », notamment la brochure sur les méfaits du joint.

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.comwww.cestquoiladrogue.fr

Cannabis légalisé… Ou l’aberration généralisée ?

Après avoir autorisé l’usage du cannabis thérapeutique, il n’aura pas fallu attendre beaucoup plus pour voir éclore une proposition de loi destinée à autoriser l’usage et la vente au détail du cannabis, à des fins non thérapeutiques, projet de loi tout fraichement proposé par une sénatrice…

En tête de poupe, l’éternel argument consistant à clamer que « la prohibition ne fonctionne pas » !

Ah oui ? Effectivement, il y a toujours des meurtres et des viols, des récidivistes… pourtant c’est interdit, non ? Alors à quoi bon ? Autant légaliser les viols et les meurtres !

Pour les pro-légalisation, « cela n’entrainerait pas d’augmentation de la consommation » !

Ah oui ? Il semble effectivement qu’au Portugal, qui a dépénalisé l’usage du cannabis en 2000, la consommation soit plutôt stable… La consommation de cannabis, oui … Mais l’usage de Méthadone, substitut à l’héroïne, lui, a fait un bon de 1400 %, signe d’un passage en masse aux autres drogues !

Et qu’en est-il de l’Alaska qui a légalisé le cannabis en 1975 ? Et bien une étude réalisée en 1989 montre que dans cet état, 45% des élèves de terminale en consommaient 3 fois plus que dans les autres états. A tel point qu’en 1991, un vote populaire rétablit l’interdiction !

Sans parler de l’Espagne qui est revenue 10 ans plus tard sur cette tentative à cause d’une augmentation drastique de la criminalité et de la consommation de toutes les drogues !

Quand à l’idée bienséante consistant à croire (ou faire croire …) que l’on va, en légalisant, éradiquer le trafic et la criminalité …

Ah oui ? Peut-être… dans le monde des bisounours ! Car le simple fait de penser qu’un dealer qui gagne 100 000 € par mois devienne un « gentil garçon qui se lève à 7h du matin pour aller gagner le SMIC » (juste parce que le cannabis est légalisé) relève de la pure utopie ou même « croire au père Noël » !

Pour être un minimum efficace, la légalisation devrait se faire simultanément dans l’ensemble des états, ce qui en soi est déjà totalement illusoire. Sans cela, c’est exactement le contraire qui se passe : c’est une mine d’or pour le crime organisé qui va décupler ses richesses en achetant à bas prix des substances dans les pays qui ont légalisé pour revendre à prix d’or dans les pays qui eux résistent encore …

Mais surtout, comme le précise la proposition de loi, c’est au ministre chargé de la Santé que revient de déterminer la teneur maximale en THC des produits…

Effectivement, le taux de THC des produits en circulation varie énormément. Il s’agit donc de savoir quel cannabis serait autorisé : Celui à 1% de THC ? 5% ? 10 % ? Ou celui à 30, voire 35% de THC ?

Ce qui laisse toute latitude à nos chers dealers de continuer paisiblement leur travail de vente du « vrai » shit, le bon, le vrai, celui qui défonce bien, pas celui destiné au tea-time de mamie et ses copines pour leur partie de bridge dominical …

Mais ne doutant de rien, Esther Benbassa, sénatrice Europe Ecologie Les Verts et porteuse de ce projet de loi, va bien plus loin, et évoque «  les retombées économiques positives, créations d’emplois incluses, que l’encadrement suggéré par la proposition de loi écologiste est susceptible de générer ».

Ah oui ? Retombées économiques positives ??? Madame devrait revoir sa copie et y inclure les sommes colossales destinées à la scolarité de jeunes qui, commençant à fumer du cannabis, se retrouvent totalement démotivés et quittent l’école, la perte de productivité au travail, l’absentéisme, le chômage, les maladies engendrées (baisse de l’immunité, problèmes cardiaques, déficiences psychologiques …), la criminalité, les accidents de la route … Bref, une liste non exhaustive qui devrait à la louche totalement anéantir les soi-disant « retombées économiques positives » et submerger de dépenses nouvelles notre économie grâce à cette génialissime loi !

Mais le point central reste tout de même tout simplement le fait que, légalisé ou pas, le cannabis reste du cannabis, c’est à dire une drogue. Et une drogue, tout le monde sait ce que c’est avant tout un POISON qui est psychotrope et va donc détruire qu’on le veuille ou non l’individu comme la société !!!

Laissez moi comprendre … A l’heure où l’on passe au crible tout et n’importe quoi, à l’heure où le « principe de précaution prévaut sur tout autre dans l’alimentation », on irait dans le même temps autoriser la consommation d’une drogue aux effets néfastes clairement établis ?!!!

J’ai beau invoquer tout ce qu’il me reste de naïveté, je me sens tout à coup comme au sein d’un épisode d’X-files, aux frontières du réel … Il faut cesser de dire que le cannabis est inoffensif. Il faut cesser de se servir des jeunes à des fins commerciales ou politiques.

La CONNAISSANCE est la seule protection efficace !

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie étaient une fois de plus sur le terrain à Marseille, Place Bougainville, pour distribuer gratuitement les brochures de la série « La vérité sur le drogue ».

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.com / www.cestquoiladrogue.fr

 

CANNABIS : ATTENTION, DANGER !

La légalisation du cannabis est une « revendication » qui resurgit périodiquement depuis une quarantaine d’années, en dépit de toutes les évidences qui justifient son interdiction.

Les statistiques de plus en plus alarmantes d’accidents liés à sa consommation, notamment sur la route et au travail, les échecs scolaires où la responsabilité du cannabis est avérée, les données neurobiologiques, cliniques et épidémiologiques validées par de nombreuses études… Toutes les preuves sont là : le cannabis n’est pas une drogue douce !

Et c’est le message que veulent faire passer les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » en installant chaque semaine leur stand de prévention et d’information dans les plus grandes villes de France.

Ce samedi 5 octobre, à Marseille, Cours Julien, ces bénévoles ont distribué gratuitement des centaines de brochures informant sur le danger de consommer les drogues les plus courantes.

Le combat contre le tabac est loin d’être gagné ; faut-il y ajouter la toxicité du cannabis avec 7 fois plus de goudrons cancérigènes et passer d’une addiction à une autre, plus dangereuse, puisqu’elle abolit la volonté, annihilant tout effort personnel de désintoxication ?

Aligner la législation du cannabis sur celle du tabac multiplierait le nombre d’usagers, à égalité avec les sujets tabaco-dépendants, avec le risque évident que, comme pour le tabac et l’alcool, la loi ne puisse pas protéger les mineurs…

Or, certains adolescents inscrivent la transgression dans leur passage à l’âge adulte. Si cette frontière n’existe plus, c’est d’emblée à la porte de l’héroïne ou de la cocaïne qu’ils iront frapper, d’autant que l’addiction au cannabis rend beaucoup plus facile l’accrochage par l’héroïne.

Comment accepter en conscience une telle banalisation du cannabis et imaginer que la commercialisation, par une régie nationale, d’un produit plus faiblement dosé « calmerait le jeu » … Il se créerait immédiatement un marché noir parallèle avec des produits plus fortement dosés.

Tous les pays ayant légalisé le cannabis ont fait, plus ou moins discrètement marche arrière. A Amsterdam, le gouvernement hollandais a limité le nombre des coffee shops, limité le nombre de leurs adhérents, tenté de les repousser à la frontière, tenté d’interdire leur accès aux étrangers… Mais la maffia règne en maître et n’accepte pas de perdre son gagne pain !!!

Comment peut-on ignorer qu’en Suède, le respect des lois associé à une pédagogie efficace produit dix fois moins de toxicomanes que la moyenne européenne ?

Alors que dans notre pays la priorité est donnée à l’éducation et à la croissance, comment peut-on favoriser la diffusion d’une drogue qui empêche d’apprendre et ôte l’envie d’entreprendre ?

Le cerveau humain n’atteint sa maturité qu’après vingt ans ; or, le cannabis perturbe cette maturation. Pour notre pays, qui doit compter dans la compétition internationale sur sa richesse humaine, la diffusion en toute légalité du cannabis reviendrait à annihiler les moyens investis à grand frais dans l’éducation.

Surtout, il est avéré que plus son usage est précoce, plus les conséquences sur la santé physique et mentale sont graves, voire irréversibles. C’est en France que l’on fume le plus de cannabis en Europe ; on peut raisonnablement en déduire qu’une dépénalisation de sa consommation aura des conséquences délétères sur la santé publique dans notre pays, plus particulièrement sur les jeunes, en laissant entendre qu’il s’agit d’une habitude sans conséquences nocives.

C’est pourquoi, l’Académie nationale de médecine et l’Académie nationale de pharmacie renouvellent les mises en garde qu’elles adressent périodiquement depuis 1998 à ceux qui souhaitent dépénaliser le cannabis en France. Une vraie drogue − Le cannabis n’est plus la « fumette » d’antan. Aujourd’hui, il est beaucoup plus concentré en principe actif (tétrahydrocannabinol ou THC) dont la teneur a été multipliée par 5 à 10 depuis 40 ans. − la « pipe à eau » est un nouveau mode d’absorption, particulièrement redoutable, qui délivre instantanément au cerveau des quantités importantes de THC suscitant délire et hallucinations.

Non, décidemment, Le cannabis n’est pas une drogue « douce » :

−                Sensations altérées

−                Panique, Anxiété, dépression

−                Coordination des mouvements insuffisante

−                Réflexes amoindris

−                Après une sensation de mieux, le consommateur se sent endormi ou déprimé

−                Accélération du rythme cardiaque (et risque d’attaque)

−                Par ses goudrons, il exagère les effets néfastes du tabac

−                Risques de cancer (testicules, ovaires…)

−                Artérites, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, pancréatites ;

−                 Pendant la grossesse un danger majeur pour le développement psychomoteur de l’enfant à naître : diminution du poids de naissance et troubles du comportement (altération du sommeil, augmentation de l’impulsivité) ;

−                 Diminution de l’immunité, ce qui explique que les consommateurs de cannabis sont plus exposés à certains types d’infections et de cancers;

−                 Forte dépendance dans environ 20% des cas et incite au passage à des drogues plus dures et à la poly-toxicomanie ;

−                 Altération de la mémoire et des capacités éducatives ;

−                Lien entre la consommation de cannabis et la schizophrénie avéré. Risque de symptômes psychotiques à terme.

Voilà pourquoi il est urgent de dire « La vérité sur la drogue ».

Ce samedi 21 septembre, c’est à Marseille, place Bougainville que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribuaient gratuitement et à grande échelle tous les livrets de la série « La vérité sur la drogue » et notamment sur l’alcool, le joint, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, le cristal Meth, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, les drogues par inhalation, et Ritaline.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

 

Datura, tu as détruit ma vie.

A Marseille, ce samedi 10 août, les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie installeront leur stand d’information qui se tiendra au Cours Julien. Ils distribueront gratuitement aux passants des brochures d’information sur le danger de consommer des drogues.

Récemment, Julien nous racontait son histoire « pour servir aux autres », nous a-t-il affirmé :

« Bonjour, j’ai 16 ans. Toute mon histoire commence il y a de ça maintenant deux ans. J’étais dépressif suite à des problèmes sociaux. Cependant, un soir d’été, en vacances, étant plus déprimé que jamais et à bout de tout, je suis allé chercher de la Datura dans la ville où j’étais à ce moment là.

La Datura est une plante psychotrope qui provoque de fortes hallucinations, pouvant durer jusqu’à une semaine. Il faut savoir que la dose létale (mortelle) est très proche de la dose hallucinogène.

J’en ai fumé environ deux feuilles, qui n’étaient même pas séchées.

Au début, aucun effet. Au bout de dix mn, je me sens chaud, je perds les pédales, je commence à entamer une très grosse crise d’angoisse.

Je cours réveiller mes parents et leur demande de m’emmener à l’hôpital, me rendant compte de l’erreur que je venais de faire.

Nous décidons d’appeler les pompiers. Je me rappelle simplement avoir raconté ce que je venais de faire 5 ou 6 fois d’affilée à des gens qui étaient venus voir ce qu’il se passait.

Je ne savais plus où j’étais, je ne savais plus ce que je faisais, je ne comprenais plus rien.

Puis, s’en est suivi les sirènes, les pompiers, la police.. Ils roulaient vite, c’est le seul souvenir que j’en ai.

J’arrive aux urgences, un psychiatre avait été appelé, il m’observe et décide de me garder en observation toute la nuit, avec une perfusion.

Cette nuit là, j’ai eu pas mal d’hallucinations, notamment le spot de lumières au dessus de moi qui n’arrêtait pas de bouger… C’était flippant.

Trois jours après, je me retrouve en Hôpital, service psychiatrie d’adolescent. Je pense que cet endroit va me marquer toute ma vie… C’est inhumain. On est traité comme rien là-dedans ; je n’avais presque pas le droit de voir mes parents, la séparation fut très dure. Je ne mangeais rien, j’avais des hallucinations en permanence, je passais mon temps à pleurer seul dans ma chambre encloisonné entre quatre murs et une fenêtre qui ne s’ouvrait pas.

Je ne m’attarderai pas plus sur l’hôpital psychiatrique, ce n’est pas le sujet principal.

Actuellement, cela fait deux ans mais je m’en rappelle comme si c’était hier. Je suis toujours sous neuroleptiques, atteint de troubles schizophréniques.

Si j’ai écris ce témoignage, c’est pour vous dire à vous qui me lisez  » Ne touchez JAMAIS à cette merde « .

C’est pour éviter ces jeunes vies détruites que les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie distribuent sans relâche les livrets d’information de la série « La vérité sur la drogue ».

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr