Marseille Cours Julien

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Un temps de cochon … mais du chaud dans le cœur !

Le Cours Julien est un quartier particulièrement touché par ce fléau et les gens que nous rencontrons sont toujours intéressés et nous félicitent beaucoup.

Fred et Georges ont discuté longuement avec une dame qui tient un restaurant dans le quartier. Sa fille a déjà eu le livret « La vérité sur la drogue », elle l’a lu et l’a trouvé très bien fait. Elle nous a parlé de son expérience : elle a connu plusieurs de ses amis qui se droguaient quand elle était plus jeune et certains sont morts d’overdose. Elle nous a parlé d’une femme dont le fils prenait de l’héroïne et qui n’a pas pu supporter : elle a tué son propre fils ! Et dernièrement, un de ses employés qui était fatigué le soir en prenant son service puis, quelques minutes après, semblait en pleine forme. Elle l’a questionné et il lui a dit qu’il avait pris quelque chose… Puis il a provoqué une bagarre dans le restaurant et elle a dû le renvoyer.

Elle nous a beaucoup félicité pour notre action et a pris un présentoir avec des livrets « La vérité sur la drogue » pour son restaurant.

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Nous avons discuté aussi longuement avec deux jeunes femmes : l’une d’elles est « Compagnon » et travaille dans la peinture en bâtiment. Au début elle avait un discours dans le genre « après tout, s’ils veulent se détruire c’est leur problème » et en discutant, au fur et à mesure, elles ont pris conscience que nous sommes tous dépendants les uns des autres et qu’il est nécessaire de s’entraider. Nous avons passé en revue une bonne partie de la conférence de prévention et, à la fin, elles ont reconnu la nécessité de faire de l’information et que nous faisions une action valable.

Une étudiante roumaine qui prépare son CAPES d’espagnol a laissé ses coordonnées pour assister à la prochaine conférence.

Marseille Castellane 15 déc.2007

Froid, pluie et vent … La totale, mais nous sommes toujours là !

Les gens sont pressés de rentrer chez eux après avoir fait leurs courses mais toujours de l’intérêt pour cette campagne.

Un jeune qui disait que le « cannabis ce n’est pas grave si on sait gérer » ! Il fume un joint par semaine, pour se détendre. Après discussion, où il n’arrivait pas à expliquer pourquoi de un de temps en temps il était passé à « un par semaine », il a commencé à voir qu’effectivement il augmente sa consommation régulièrement. Il a pris conscience qu’il pourrait l’augmenter encore car je lui ai demandé de regarder ses amis … puis j’ai achevé de le convaincre en lui disant qu’aucun de ceux qui se retrouvent une aiguille dans le bras n’avait l’intention de finir comme ça ! Cela l’a fait réfléchir et il a gardé le livret que je lui donnais et qu’il refusait au début.

Un monsieur, employé d’une structure à Marseille qui fait de l’insertion professionnelle et des programmes de recherche en sciences humaines et sociales. Il était intéressé par notre démarche nous avons échangé nos coordonnées pour d’éventuelles conférences.

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Une étudiante en droit vivement intéressée avec qui j’ai discuté longuement : elle a réalisé à quel point les « idées toutes faites » qui circulent sont parfois stupides comme « le tabac tue, il vaut mieux fumer des joints ».

Un monsieur croyait que les coffrets des kits préventeur étaient des kits pour se droguer avec des préservatifs !!!

Marseille Castellane 15 déc.2007

Froid, pluie et vent … La totale, mais nous sommes toujours là !

Les gens sont pressés de rentrer chez eux après avoir fait leurs courses mais toujours de l’intérêt pour cette campagne.

Un jeune qui disait que le « cannabis ce n’est pas grave si on sait gérer » ! Il fume un joint par semaine, pour se détendre. Après discussion, où il n’arrivait pas à expliquer pourquoi de un de temps en temps il était passé à « un par semaine », il a commencé à voir qu’effectivement il augmente sa consommation régulièrement. Il a pris conscience qu’il pourrait l’augmenter encore car je lui ai demandé de regarder ses amis … puis j’ai achevé de le convaincre en lui disant qu’aucun de ceux qui se retrouvent une aiguille dans le bras n’avait l’intention de finir comme ça ! Cela l’a fait réfléchir et il a gardé le livret que je lui donnais et qu’il refusait au début.

Un monsieur, employé d’une structure à Marseille qui fait de l’insertion professionnelle et des programmes de recherche en sciences humaines et sociales. Il était intéressé par notre démarche nous avons échangé nos coordonnées pour d’éventuelles conférences.

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Une étudiante en droit vivement intéressée avec qui j’ai discuté longuement : elle a réalisé à quel point les « idées toutes faites » qui circulent sont parfois stupides comme « le tabac tue, il vaut mieux fumer des joints ».

Un monsieur croyait que les coffrets des kits préventeur étaient des kits pour se droguer avec des préservatifs !!!

Il faut informer !