Cannabis : petite leçon de logique !

Cette semaine, le gouvernement de Zambie a déclaré qu’il ne dépénaliserait pas la marijuana malgré les besoins croissants de sources de revenus.

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Le ministre de l’Intérieur, Ngosa Simbyakula, a declaré au journal Post of Zambie :

« La Zambie ne dépénalisera pas la marijuana. C’est une substance dangereuse qui est nocive non seulement pour ceux qui la consomment mais aussi pour d’autres personnes dans la société. Nous voulons que nos enfants soient en bonne santé et productifs ».

Pourtant, depuis le mois d’avril le parti Vert a annoncé qu’il légaliserait la culture de marijuana s’il était élu…

De plus, un autre dirigeant d’opposition a appelé le gouvernement « à être pragmatique et à envisager la légalisation de la marijuana pour les bénéfices que cela apporterait à l’économie » !!! Ben voyons, des « bons bénéfices pour l’économie », ça ne se refuse pas, non ? Sauf si ces pseudo-bénéfices sont au prix de la destruction de la jeunesse et de la société toute entière !

D’ailleurs, l’agence de lutte contre la drogue du pays, la Drug Enforcement Commission ou DEC, a déclaré plus tôt cette année « qu’autoriser la culture de marijuana encouragerait la consommation de drogue dans le pays ».

Voilà enfin une bonne leçon de logique que de nombreux pays devraient suivre…

La seule façon de redresser une économie est d’avoir un pays composé de gens productifs, en bonne santé et éthiques, ce qui est, évidemment incompatible avec la consommation de drogues à grande échelle.

C’est pourquoi ce samedi 12 juillet, à Marseille, comme dans la plupart des grandes villes de France, les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie se sont mobilisé et ont distribué des milliers de brochures d’information gratuites sur les dangers de consommer des drogues.

L’arme la plus efficace contre la drogue reste la prévention.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

 

Drogues : il est urgent d’informer !

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Les « nouvelles substances psychoactives » apparaissent comme par magie à tel point qu’on en a fait un sigle : les NSP ! La MILDECA (Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les conduites addictives) recense l’apparition de nouvelles drogues CHAQUE SEMAINE.

S’il est un des objectifs de la vie de faire des expériences, il en est qui sont fatales ! Feriez-vous l’expérience de sauter du haut d’un immeuble de 12 étages sous prétexte qu’il faut faire l’expérience de TOUT ???

Sauf à vouloir se détruire, chacun d’entre nous a parfaitement conscience que ce serait une expérience funeste, apportant malheur autour de soi et sans aucun avenir pour soi-même.

« Etre libre », c’est avant tout « Avoir le pouvoir de choix ». Utiliser des drogues, c’est se priver du droit d’être libre pour accepter de devenir esclave.

Et, bien sûr, on ne peut pas être libre si l’on ne sait pas ce que l’on fait. Tous les philosophes, depuis la nuit des temps, ont affirmé que « Seule la connaissance rend libre ».

La nécessité d’informer sur les dangers de consommer des drogues devient donc une priorité, en particulier pour les jeunes car ils sont la société de demain.

Il est grand temps de connaître et faire connaître « La vérité sur le cannabis » et c’est dans ce but que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » étaient présents ce samedi 4 octobre, à Marseille Place Bougainville, et distribuaient par centaines les livrets de la série « La vérité sur la drogue ».

La campagne d’information de l’association Non à la drogue, oui à la vie s’appuie sur le « kit de prévention » qui comprend 13 brochures factuelles sur les drogues les plus courantes (Cannabis, Héroïne, Cocaïne, Crack, Ecstasy, LSD, Antidouleurs, Crystal Meth, Ritaline, alcool, drogues psychotropes prescrites ou drogues par inhalation), ainsi qu’une série de 16 spots vidéo de 30 secondes intitulés « Ils m’ont dit… Ils ont menti » et enfin plus de 200 témoignages vidéo basés sur des expériences authentiques.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Cannabis, alcool, course poursuite, amas de tôles…5 morts !

Marseille Bougainville, les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie distribuaient ce samedi les brochures de la série « La vérité sur la drogue sur la place Bougainville afin d’attirer l’attention des passants sur led anger de consommer des drogues.

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Le Cap d’Agde : deux voitures s’étaient engagées dans une course poursuite sur la route départementale D612 entre Agde (Hérault) et le Cap d’Agde, une 2X2 voies avec terre-plein central.

Le premier conducteur, au volant d’une Peugeot 607, a perdu le contrôle de son véhicule à la sortie d’un virage, où la vitesse est limitée à 50 km/h.

Après une longue glissade sur l’herbe il a percuté un arbre. Sous le choc, son véhicule s’est ensuite déporté de plusieurs mètres : mort sur le coup !

L’autre véhicule, une Renault Mégane, où se trouvaient 4 autres personnes, a suivi la même trajectoire. Les deux voitures ne se sont pas touchées.

Bilan 5 morts.

Les analyses ont montré que les deux conducteurs étaient positifs à l’alcool ET au cannabis.

Une fois encore, on peut constater que l’association « Alcool + Cannabis » augmente très largement le risque d’accident : x 2,5 Alcool, x 2 Cannabis et ensemble x 15 !!!

Des études ont montré que le cannabis et l’alcool sont les substances les plus souvent retrouvées chez les conducteurs décédés.

Les effets du cannabis et de l’alcool se potentialisent. Sur le plan cognitif, cette association est très délétère mais elle l’est aussi sur un plan moteur.

Une expérience menée sur des rongeurs (expérience du « rotarod », test de coordination motrice des rongeurs) a montré qu’une alcoolémie de 0,5 g par litre n’a pas d’effet, pas plus que l’administration d’une très faible dose de THC. En revanche, quand on associe ces deux produits aux mêmes doses, l’animal tombe.

Faudrait-il dès lors interdire l’alcool pour autoriser le cannabis ?

Le cannabis n’est pas une liberté : « Quand un gars complètement défoncé te percute en voiture, je ne vois pas où est la liberté. Tu es dans une société et ton comportement influe sur les autres. Sous cannabis tu commets des erreurs, et ces erreurs d’autres doivent les payer. »

Vous pouvez recevoir gratuitement les livrets d’information de la série « La vérité sur la drogue » en les demandant par téléphone au 06 20 51 17 57 ou par Email info.drogue@gmail.com

 

 

 

 

 

 

Cannabis : le piège de la rentrée ?

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Oui, c’est la rentrée et nos chères têtes blondes ont à nouveau
repris le chemin de l’école avec plein de bonnes résolutions, avec l’intention de faire de cette année scolaire une année de réussite, d’accomplissements, ou plus simplement d’avancer en essayant d’éviter les pièges qui se tendent aux enfants comme aux adultes.

Et parmi ces pièges, il y a bien sûr celui de la drogue, et même plus précisément, puisqu’on parle d’ados et de rentrée, nous allons reparler de ce piège vicieux, je veux dire du cannabis.

Pendant tout l’été, cette drogue n’a pas arrêté de faire parler d’elle, aussi bien de nouvelles études qui nous font découvrir à quel point cette plante pourrait sauver le monde, guérir toutes les maladies… que des accidents ou faits divers les plus sordides, de malheurs, de drames, de criminalité…

Régulièrement, la question de la légalisation cannabis revient au devant de la scène, et actuellement, plus que jamais. Qu’en est-il des arguments avancés ? Sont-ils logiques ? Est-ce que tout cela « tient la route » ?

Ecouter l’émission sur Radio Sainte Baume

Cannabis : une propagande pire que les réclames pour « lessives à deux balles » !

Écoutez l’émission sur Radio Ste Baume :

[audio:../audio/Radio Ste Baume 20140305.mp3]

Et bien aujourd’hui chers auditeurs, j’aimerais « pousser un coup de gueule » ! Oui, il serait peut-être un peu temps d’ouvrir les yeux, non ? Il est temps de se réveiller avant qu’il ne soit trop tard.

Il y a ces dernières semaines, un véritable « bourrage de crâne », un « lavage de cerveau » grotesque, une propagande digne des pires régimes nazis sur l’innocuité du cannabis dont le but évident est de faire pencher la balance des sondages d’opinion en faveur de la dépénalisation-légalisation.

On entend partout que la légalisation est en marche, que c’est inéluctable, et puis que « regardez le Colorado, regardez l’Uruguay, ils l’ont fait, eux »… « La France ne devrait-elle pas les imiter ? »

Presque chaque jour une nouvelle étude « scientifique » vient nous démontrer à quel point le cannabis est un médicament miracle.

 

Cannabis : « T’as l’bon gêne… ou tu d’viens schizophrène ? »

 

Certains fument du cannabis tout au long de leur vie, et soutiennent que cela ne leur a jamais posé aucun problème… Mais veulent tout de même s’arrêter (allez savoir pourquoi ?).

D’autres fument une fois et font un « bad trip » (mauvais délire), d’autres fument des années sans problème, puis plongent du jour au lendemain dans un enfer peuplé de crises d’angoisse, dépression voire schizophrénie…

Aucune règle semble-t-il … Beaucoup trop de facteurs entrent en jeu pour en tirer des conclusions fiables : la quantité de joints fumés par jour, la « qualité » (le taux de THC contenu dans le produit fumé), l’âge auquel l’individu commence, les problèmes auxquels l’individu doit faire face, etc…

Tout ceci fait qu’une nébuleuse flotte à ce propos, certains jurant de son innocuité, d’autres le décriant ouvertement. Pourquoi tant de disparité ?

L’INSERM apporte aujourd’hui un élément concret pouvant permettre d’éclairer scientifiquement le sujet et mettre un peu d’ordre dans toutes ces élucubrations. Un facteur indéniable rentrerait en jeu dans la sensibilité au cannabis, un élément à l’origine de nombreuses inégalités entre individus : la prédisposition génétique.

L’enquête révèle que 44% des 3800 étudiants interrogés ont déjà fumé du cannabis, ces résultats étant cohérents avec d’autres enquêtes déjà réalisées sur la population générale. Plus important, l’enquête révèle qu’un étudiant sur 5 a déjà ressenti un effet de type psychotique après avoir fumé du cannabis…

Les drogues agissent au sein de l’organisme en se fixant sur des récepteurs à la surface des cellules. L’INSERM a donc entrepris d’étudier le gène codant pour le récepteur cérébral aux cannabinoïdes appelé CNR1. Les premiers résultats suggèrent que 30% des personnes soumises au test génétique sont porteurs d’une variante du gène (haplotype AAA) qui serait moins souvent associée aux épisodes psychotiques.

Qu’en est-il donc des 70% restants, dépourvus de cette forme à priori « protectrice » ?

Même si les résultats sont encore préliminaires et qu’ils ouvrent la porte à de nombreuses autres recherches, ce qu’il faut retenir de cette étude, ce n’est pas que 30% de la population est « protégée naturellement » contre les effets psychotiques secondaires (car une prédisposition moins importante ne signifie pas protection !), mais plutôt que 70% de la population est bel et bien en danger … !

Mais nous ne parlons, là encore, que d’une partie des effets délétères du cannabis : la relation avec les épisodes psychotiques dont la schizophrénie. Et quand bien même certains en seraient « protégés », la toxicité physiologique, les modifications des perceptions, la capacité à penser et la mémoire sont altérés…

Oui, la vérité c’est que le cannabis n’est pas une « drogue douce » que certains voudraient voir légalisée, c’est une drogue « lente », vicieuse, et dont il est vital de connaître les véritables effets AVANT de commencer !

Les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie étaient présents  ce samedi 8 mars au métro Bougainville à Marseille pour distribuer gratuitement les livrets de la série « la vérité sur la drogue ». Ils sont conçus dans ce sens et  expliquent ce qu’est une drogue, comment les drogues agissent dans l’organisme et donnent les effets à court et à long terme des diverses drogues les plus courantes, telles l’alcool, le cannabis, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, la ritaline, les drogues par inhalation.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la drogue », visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57 , info.drogue@gmail.com ou www.cestquoiladrogue.fr

Le cannabis tue : lentement ou pas, la mort est au bout du joint !

Devant la gigantesque propagande en faveur de l’utilisation massive du cannabis dans tous les pays, les parents s’inquiètent.

Mais qu’en est-il en réalité ?

Est-ce une drogue douce ? Est-ce un poison… mais qui ne tue pas ? Est-ce juste un passage obligé de l’adolescence sans conséquences pour le reste de la vie ?N’y-a-t-il vraiment aucun danger à laisser nos chères têtes blondes s’amuser de la sorte ? Est-ce réellement moins dangereux que l’alcool ?…

A toutes ces questions, la réponse est NON !

Et toutes les études se succèdent pour démontrer l’une après l’autre qu’il ne s’agit pas d’un jeu anodin, que consommer du cannabis a des conséquences graves qui vont détruire la vie de celui qui en consomme et détruire la société !

Problèmes physiques :

  • Effets cancérigènes très supérieurs à ceux du tabac : gorge / appareil respiratoire / Cancer des testicules
  • Problèmes cardiaques (The Lancet conclut qu’il multiplierait par 5 le risque d’infarctus du myocarde)
  • Problèmes vasculaires (artérites)
  • AVC (accidents vasculaires cérébraux)
  • Douleurs dans le dos, les jambes, le thorax, le ventre et la tête
  • Perturbations de la grossesse et conséquences pour l’enfant à naître
  • Perturbations endocriniennes
  • Immunodépression…
  • Bronchites Pneumopathies Chroniques Obstructives (BPCO)
  • Modifications génétiques
  • Lésions au cerveau parfois irréversibles
  • Augmentation des cellules anormales dans le corps

Problèmes psychiques :

  • Sensations altérées
  • Ebriété (rires bêtes, perte des contrôles moteurs et psychiques).
  • Troubles de la coordination des mouvements et de l’équilibre.
  • Hallucinations
  • Perturbateur de la mémoire de travail (similaires Alzheimer) (5)
  • Difficultés à étudier, déficit d’attention.
  • Désinhibition (passage à l’acte, prise de risque).
  • Syndrome amotivationnel
  • Réflexes amoindris
  • Développement de troubles anxieux, Paranoïa, délire
  • Troubles dépressifs
  • Apathie, somnolence et manque d’enthousiasme
  • Changement de personnalité
  • Relations établies avec les troubles psychotiques, dont la Schizophrénie
  • Suicides (INSERM 2001)
  • Tolérance (nécessité d’augmenter la dose et la fréquence des prises)
  • Dépendance.
  • Induction d’une poly consommation (escalade, polytoxicomanies).

Et une étude supplémentaire vient d’être publiée :

Fumer de l’herbe peut entraîner de sérieuses insuffisances cardiaques, selon un médecin légiste allemand. Même les consommateurs occasionnels pourraient être touchés par ce problème.

Fumer du cannabis semble être plus dangereux que ce qu’on pensait. Le médecin légiste allemand Benno Hartung, de l’Hôpital universitaire de Düsseldorf, est parvenu à prouver que l’herbe pouvait avoir des conséquences fatales pour les consommateurs. Il est arrivé à ses conclusions à la suite d’autopsies réalisées auprès de deux jeunes hommes âgés de 23 et 28 ans. En parfaite santé, ils fumaient régulièrement des joints. Cause officielle du décès: insuffisance cardiaque à la suite de consommation de cannabis.

Durant les autopsies, les médecins ont fait des tests toxicologiques, histologiques, immuno-histochimiques et génétiques. «On ne sait pas exactement de quelle manière le cannabis tue. La seule explication logique est que la consommation d’herbe a provoqué des troubles du rythme cardiaque chez ces deux jeunes hommes», a expliqué Benno Hartung au «Rheinische Post». Les symptômes découverts peuvent uniquement s’expliquer par la consommation de cannabis, a ajouté le médecin.

«A ma connaissance, il s’agit des premiers décès dus à la consommation de cannabis qui ont été prouvés selon les standards scientifiques actuellement en vigueur», affirme Benno Hartung. Les résultats de ses recherches viennent d’être publiés dans le magazine «Forensic Science International». Mais les chercheurs ignorent encore quels sont les consommateurs touchés par ces insuffisances cardiaques. «Théoriquement, tous les consommateurs sont concernés», estime le médecin légiste allemand.

Le point commun de toutes ces conséquences apparaît alors :

Avec le Cannabis, lentement ou pas, la mort est au bout du joint !

Voilà pourquoi les bénévoles de l’association de prévention « Non à la drogue, oui à la vie » sillonnent les rues des grandes villes et distribuent gratuitement les brochures de la série « La vérité sur la drogue », notamment la brochure sur les méfaits du joint.

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.comwww.cestquoiladrogue.fr

Cannabis : où sont les vrais enjeux ?

Écoutez l’émission sur Radio Ste Baume :

[audio:../audio/Radio Ste Baume 20140108.mp3]

Colorado : Deux jours après la mise en vente libre du cannabis, les actions des sociétés qui travaillent dans ce domaine sont en progression: +70% pour Medi Swipe qui opère dans le financement, +50% pour Hemp qui fait le commerce des graines, et pour GreenGro qui fabrique des outils agricoles pour la culture sous serre.

Washington, les premiers magasins devraient ouvrir d’ici le printemps

Le commerce du cannabis devrait drainer deux milliards de dollars cette année, et 10 milliards sur dix ans, d’après la société ArcView spécialisée dans la mise en relation des entrepreneurs et des investisseurs. Ce cabinet de conseil financier prévoit une progression de 64% des profits dès la première année ; il incite donc ses clients à prendre immédiatement des parts dans un secteur très prometteur : la marijuana.

Il est trop tôt pour tirer un réel bilan, mais les économistes sont d’accord sur un point : le cannabis est un secteur d’avenir et les investisseurs l’ont compris.

Mais où sont donc les véritables enjeux : les jeunes sont-ils manipulés, pris pour des imbéciles, et on voudrait leur faire croire que ce sont eux qui veulent s’amuser ?

 

Cannabis légalisé… Ou l’aberration généralisée ?

Après avoir autorisé l’usage du cannabis thérapeutique, il n’aura pas fallu attendre beaucoup plus pour voir éclore une proposition de loi destinée à autoriser l’usage et la vente au détail du cannabis, à des fins non thérapeutiques, projet de loi tout fraichement proposé par une sénatrice…

En tête de poupe, l’éternel argument consistant à clamer que « la prohibition ne fonctionne pas » !

Ah oui ? Effectivement, il y a toujours des meurtres et des viols, des récidivistes… pourtant c’est interdit, non ? Alors à quoi bon ? Autant légaliser les viols et les meurtres !

Pour les pro-légalisation, « cela n’entrainerait pas d’augmentation de la consommation » !

Ah oui ? Il semble effectivement qu’au Portugal, qui a dépénalisé l’usage du cannabis en 2000, la consommation soit plutôt stable… La consommation de cannabis, oui … Mais l’usage de Méthadone, substitut à l’héroïne, lui, a fait un bon de 1400 %, signe d’un passage en masse aux autres drogues !

Et qu’en est-il de l’Alaska qui a légalisé le cannabis en 1975 ? Et bien une étude réalisée en 1989 montre que dans cet état, 45% des élèves de terminale en consommaient 3 fois plus que dans les autres états. A tel point qu’en 1991, un vote populaire rétablit l’interdiction !

Sans parler de l’Espagne qui est revenue 10 ans plus tard sur cette tentative à cause d’une augmentation drastique de la criminalité et de la consommation de toutes les drogues !

Quand à l’idée bienséante consistant à croire (ou faire croire …) que l’on va, en légalisant, éradiquer le trafic et la criminalité …

Ah oui ? Peut-être… dans le monde des bisounours ! Car le simple fait de penser qu’un dealer qui gagne 100 000 € par mois devienne un « gentil garçon qui se lève à 7h du matin pour aller gagner le SMIC » (juste parce que le cannabis est légalisé) relève de la pure utopie ou même « croire au père Noël » !

Pour être un minimum efficace, la légalisation devrait se faire simultanément dans l’ensemble des états, ce qui en soi est déjà totalement illusoire. Sans cela, c’est exactement le contraire qui se passe : c’est une mine d’or pour le crime organisé qui va décupler ses richesses en achetant à bas prix des substances dans les pays qui ont légalisé pour revendre à prix d’or dans les pays qui eux résistent encore …

Mais surtout, comme le précise la proposition de loi, c’est au ministre chargé de la Santé que revient de déterminer la teneur maximale en THC des produits…

Effectivement, le taux de THC des produits en circulation varie énormément. Il s’agit donc de savoir quel cannabis serait autorisé : Celui à 1% de THC ? 5% ? 10 % ? Ou celui à 30, voire 35% de THC ?

Ce qui laisse toute latitude à nos chers dealers de continuer paisiblement leur travail de vente du « vrai » shit, le bon, le vrai, celui qui défonce bien, pas celui destiné au tea-time de mamie et ses copines pour leur partie de bridge dominical …

Mais ne doutant de rien, Esther Benbassa, sénatrice Europe Ecologie Les Verts et porteuse de ce projet de loi, va bien plus loin, et évoque «  les retombées économiques positives, créations d’emplois incluses, que l’encadrement suggéré par la proposition de loi écologiste est susceptible de générer ».

Ah oui ? Retombées économiques positives ??? Madame devrait revoir sa copie et y inclure les sommes colossales destinées à la scolarité de jeunes qui, commençant à fumer du cannabis, se retrouvent totalement démotivés et quittent l’école, la perte de productivité au travail, l’absentéisme, le chômage, les maladies engendrées (baisse de l’immunité, problèmes cardiaques, déficiences psychologiques …), la criminalité, les accidents de la route … Bref, une liste non exhaustive qui devrait à la louche totalement anéantir les soi-disant « retombées économiques positives » et submerger de dépenses nouvelles notre économie grâce à cette génialissime loi !

Mais le point central reste tout de même tout simplement le fait que, légalisé ou pas, le cannabis reste du cannabis, c’est à dire une drogue. Et une drogue, tout le monde sait ce que c’est avant tout un POISON qui est psychotrope et va donc détruire qu’on le veuille ou non l’individu comme la société !!!

Laissez moi comprendre … A l’heure où l’on passe au crible tout et n’importe quoi, à l’heure où le « principe de précaution prévaut sur tout autre dans l’alimentation », on irait dans le même temps autoriser la consommation d’une drogue aux effets néfastes clairement établis ?!!!

J’ai beau invoquer tout ce qu’il me reste de naïveté, je me sens tout à coup comme au sein d’un épisode d’X-files, aux frontières du réel … Il faut cesser de dire que le cannabis est inoffensif. Il faut cesser de se servir des jeunes à des fins commerciales ou politiques.

La CONNAISSANCE est la seule protection efficace !

C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie étaient une fois de plus sur le terrain à Marseille, Place Bougainville, pour distribuer gratuitement les brochures de la série « La vérité sur le drogue ».

Pour plus d’informations ou pour télécharger ces brochures, contacter Robert Galibert au 06 20 51 17 57 / Info.drogue@gmail.com / www.cestquoiladrogue.fr

 

Cannabis thérapeutique… ou conduire ?

A l’heure où l’on pourchasse tambour battant le moindre délit routier, le diable Satan, qui osa rouler à 31 Km/h là où la sacro-sainte loi ne permet que la fulgurance du 30 Km/h, à l’heure où le moindre petit microgramme de notre pauvre et unique verre de vin est disséqué, contrôlé, et jeté en place publique comme le crime le plus noir que l’humanité ait connu … il semble qu’enfin un petit assouplissement entrevoie le jour au sein des terribles textes aux barres de fer qui nous encadrent quotidiennement.

Ouf ! Une lueur d’espoir renaît ! Un peu d’air, un peu de compréhension, de bon sens…

Pour mon verre de vin ? Non.

Pour mon km/h en trop ? Non.

Si je suis sous l’effet du THC ? Bien sûr que N… heu… OUI !

Et oui ! A l’heure où l’on vient d’autoriser la mise sur le marché d’un médicament à base de THC, à savoir le Sativex, comment diable faire coïncider une propagande pro-THC pour « raisons médicales » et une lutte acharnée pour une conduite exemplaire ?

Le cannabis étant une drogue, ses effets néfastes n’étant plus à prouver, il paraissait normal qu’il trône au sommet de la liste des interdictions au volant, bien avant un verre de vin…

Oui, mais alors comment prescrire l’esprit tranquille – et en quantité rentable – ce médicament (soit dit en passant très controversé) s’il voue son usager à ne plus avoir le droit de conduire ?

Par un tour de passe-passe comme nous les aimons ! Et oui, en faisant une « petite exception » à la loi pour autoriser la conduite sous influence de cannabis… thérapeutique, voyons !

Les faits divers ne cessent de montrer les dégâts causés par le THC au volant. Les modifications des perceptions qu’induit l’usage du THC sont à l’origine de nombreux accidents dramatiques. Oui, mais aujourd’hui nous apprenons que ce même THC ne sera plus dangereux … si vous avez un certificat médical … !

Quand je pense à tous ces gens qui sont morts ou, pire, qui ont tué d’autres personnes innocentes dans de terribles accidents suite à l’usage du THC, apprendre aujourd’hui que cela aurait pu être évité par le simple fait de posséder le certificat médical qui va avec, c’est ballot… !

Ironie mise à part, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter d’être assez chanceux pour ne pas croiser la route d’un usager du THC fraichement autorisé.

 

En même temps, le bon côté c’est que nous aurons largement le temps de méditer sur les flagrantes incohérences de notre législation, au volant de notre bolide rouge bridé à 28 Km/h tiré par un cheval de trait… (Attention, pensez tout de même à l’empêcher de brouter quelques plans de cannabis sur le bas côté de la route, s’il n’a pas de certificat médical).

Non, décidément, médical ou pas, le cannabis est incompatible avec la conduite automobile ou autre activité à risque.

Voilà pourquoi il est urgent de dire « La vérité sur la drogue ».

Ce samedi 25 janvier, c’est à Marseille, place Bougainville que les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribueront gratuitement et à grande échelle tous les livrets de la série « La vérité sur la drogue » et notamment sur le cannabis, l’alcool, le joint, l’ecstasy, l’héroïne, la cocaïne, le crack, le LSD, le cristal Meth, les antidouleurs, les drogues psychotropes prescrites, les drogues par inhalation, et Ritaline.

Pour obtenir davantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou obtenir gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Il faut informer !