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 Cannabis : Les mauvais comptes font le trou de la santé

Tribune du Professeur Jean Costentin

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La légalisation du cannabis serait une manne pour le budget de la nation et une aubaine pour le chômage…Bizarre qu’en cette période de vaches maigres, notre prix Nobel d’économie n’y ait pas pensé, et que nos gouvernants à court de pactes et autres plans de redressement de la courbe du chômage n’aient pas sauté sur une si belle occasion de jouer au Père Noël ! Pourtant, la Fondation progressiste Terra Nova a fait les comptes et nous n’avons plus qu’à gober, fanfare médiatique à l’appui, son joli conte de circonstance.

Sonnez hautbois, résonnez fumettes ! Laissez-nous fumer en paix et ce sera tout bénéfice pour les finances publiques et le moral de la nation ! Laissez-nous nous abrutir en paix, et nous chanterons la vie en rose… avant de déchanter…

DES COMPTES TOXIQUES

Pour « réguler le marché », il faut dépénaliser, avant de légaliser… puisque le cannabis, c’est connu, n’a jamais fait de mal à personne… De qui se moque-t-on ? Le cannabis, c’est prouvé,  est sept fois plus toxique que le tabac qui tue déjà chaque année 73 000 de ses 13 millions de fumeurs. Plus grave, le cannabis tue plus tôt, en pleine activité, et plus fréquemment, ce qui pénalise l’investissement humain de notre pays. Toxique pour les voies respiratoires, il réduit aussi les défenses immunitaires, entraîne des artérites et des accidents vasculaires cérébraux précoces et hypothèque gravement l’avenir de l’enfant à naître quand la mère en consomme pendant sa grossesse. Autant de frais en termes médicaux, hospitaliers, en durée d’arrêts de travail et charges de handicaps dont Terra Nova ne semble pas tenir compte…

Surtout, le cannabis est un poison pour le cerveau. Le THC, son constituant principal, perturbe l’éveil, l’attention, la mémoire, la motivation et l’ambition, avec de graves conséquences sur les facultés d’apprentissage, ce qui explique que, forte de sa première place en Europe pour la consommation de cannabis chez les jeunes, la France se retrouve dans le fond du classement PISA, annihilant en partie ses efforts budgétaires en faveur de  l’Education nationale. Nul ne conteste plus que le cannabis soit aussi à l’origine d’un grand nombre d’accidents de la route, et, encore une fois, ce sont les jeunes qui paient le plus lourd tribut. Ces mêmes jeunes qui, au lieu de se lancer dans la vie active, sombrent dans la polytoxicomanie, et qu’on retrouve en psychiatrie, car le cannabis est à l’origine d’une forte proportion de troubles mentaux, de la simple anxiété à la schizophrénie dont il est un facteur aggravant. Rappelons simplement à nos doux rêveurs de Terra Nova que le cauchemar des maladies mentales représente pour la collectivité un coût annuel de 110 Mds €, soit 5,8% du PIB !

STOP A L’ENFUMAGE !

Le tabac coûte déjà assez cher à la nation pour qu’on ne prenne pas le risque, en légalisant le cannabis, de faire exploser le nombre déjà d’autant plus conséquent de ses usagers que sa consommation est illicite. Les1 600 000 cannabinomanes d’aujourd’hui auront vite fait de rattraper les 4 millions d’alcoolo-dépendants, voire les 13 millions de fumeurs que seul un triplement du prix des cigarettes pourrait guérir de leur addiction… Mais, on peut craindre de nos décideurs à la vue courte qu’à l’instar de ce qui se passe avec les  lobbies du tabac, ils ne cèdent au chant des sirènes de ces pseudo-économistes cannabinophiles… Pendant ce temps, la première mesure du  nouveau président de l’Uruguay, un cardiologue, a été de repénaliser l’usage du cannabis…

TERRA SANA

Dans la compétition économique internationale n’émergeront que les nations qui sauront préserver leur jeunesse de l’abêtissement des drogues. Il ne sert à rien de se ruiner à vouloir éduquer des individus que la drogue rend réfractaires aux activités éducatives. Faire miroiter la perception de taxes est dérisoire comparé à ce qui n’a pas de prix, la santé et l’intelligence de notre jeunesse. S’il est important de se préoccuper de l’état de la planète que nous léguerons à notre jeunesse, il est plus important encore de se préoccuper de l’état de la jeunesse que nous préparons pour cette planète.
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Après avoir dégusté des glaces au cannabis, ils font un malaise et appellent la police

 

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Publié le 23 février 2015 à 14h02 

Un couple de jeunes a concocté, puis consommé des glaces artisanales au cannabis. Ils ont vite regretté leur exploit culinaire…

Les deux tourtereaux avaient loué un chalet sur la côte ouest de l’Islande, à Borgarbyggð. Le week-end en amoureux a mal tourné. En effet, le couple s’est lancé dans la préparation de crèmes glacées au cannabis en suivant une recette trouvée sur Internet. Peu de temps après avoir consommé la glace, le jeune homme s’est déshabillé et s’est mis à courir tout nu autour du chalet…

Sa petite amie s’est elle aussi trouvée très mal. Elle a appelé la police quand elle a commencé à s’inquiéter pour leur santé mentale. Les policiers sont venus chercher les deux jeunes gens et les ont enmenés à l’hôpital, rapporte le Mirror. Après leur malaise, ils ont été ramenés chez leurs parents. Les restes de la crème glacée ont été saisis par les enquêteurs.

La police a partagé cette mésaventure sur Facebook et commente : « Cet exemple montre que les gens devraient faire attention avec ce qu’ils trouvent sur Internet, notamment les drogues, peu importe sous quelles formes elles se présentent. »

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De plus en plus de jeunes hospitalisés à cause du cannabis

Les cas d’hospitalisations liés à la consommation de cannabis sont en hausse au Québec.

Selon La Presse, 628 jeunes Québécois ont été hospitalisés pour des troubles mentaux ou des troubles de comportements liés à la consommation de cannabis, l’an dernier. C’est quatre fois plus qu’il y a 10 ans.

Cette situation soulève l’inquiétude au Saguenay-Lac-Saint-Jean, où la consommation du cannabis chez les adolescents augmente.

Ainsi, 11 % des jeunes du secondaire consomment du cannabis au moins une fois par semaine. C’est 2 % de plus que la moyenne provinciale.

Le coordonnateur du Service de travail de rue de Chicoutimi, Michel St-Gelais, constate jour après jour que les jeunes banalisent le cannabis.

« C’est une croyance que les jeunes ont encore, qu’il faut démystifier, souligne-t-il. Leur dire qu’il y a encore potentiellement des risques de dépendance physique et psychologique à la consommation régulière de cannabis. »

Le directeur du Centre de réadaptation en dépendance du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Pierre Dostie, ajoute que l’âge des consommateurs est encore plus bas dans la région qu’ailleurs.

« Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 26 % des jeunes consomment avant 13 ans alors qu’au Québec, cette moyenne est de 21 %. C’est une différence importante », indique M. Dostie.

Michel St-Gelais précise que ces jeunes développent souvent des problèmes bien concrets.

Il faut informer les jeunes qu’il y a des effets qui peuvent être très négatifs : on parle par exemple de la baisse de mémoire, de concentration, on va développer de l’anxiété, on va développer une dépendance soit psychologique ou physique au produit.— Michel St-Gelais, coordonnateur du Service de travail de rue de Chicoutimi

L’an dernier, le centre de réadaptation en dépendance du Saguenay-Lac-Saint-Jean a traité 350 jeunes de 12 à 18 ans pour un problème de dépendance.

http://m.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2015/02/10/008-hospitalisation-jeunes-cannabis.shtml

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 « LA CABANE »

Une BD très intéressante qui vous passionnera et qui, hélas, colle à la réalité que nous vivons…

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http://www.la-boite-a-bulles.com/fiche_album.php?id_album=201 

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La consommation de cannabis en hausse au Colorado

Par RédactionThe Associated Press

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DENVER – Depuis la légalisation du cannabis au Colorado, l’État se classe deuxième pour le nombre de consommateurs de cette drogue aux États-Unis, selon une étude.

Selon les données du Sondage national sur l’utilisation de la drogue et la santé, dévoilées par le quotidien The Denver Post, une personne sur huit de 12 ans et plus en avait consommé au cours du mois précédent. Seuls les résidents du Rhode Island ont dépassé ceux du Colorado en termes de pourcentage d’utilisateurs courants.

Entre 2011 et 2012, 10,4 pour cent des Coloradiens de 12 ans et plus ont dit avoir utilisé du cannabis, alors qu’ils étaient 12,7 pour cent entre 2012 et 2013. Ainsi, quelque 530 000 personnes consomment cette drogue au moins une fois par mois, selon l’étude.

Aux États-Unis, 7,4 pour cent des 12 ans et plus ont confié qu’ils consommaient mensuellement de la marijuana, soit une hausse de 4,0 pour cent depuis l’année précédente.

L’État de Washington, qui a aussi légalisé l’usage du cannabis, a aussi vu ses chiffres gonfler de 20 pour cent, avec un total de 12,3 pour cent de consommateurs parmi ses résidents.

Le sondage est le premier à avoir observé les effets de la légalisation de la drogue sur le nombre d’utilisateurs. L’étude n’a toutefois pas récolté des données en 2014, lorsque des magasins vendant du cannabis à des fins récréatives ont ouvert leurs portes. Par conséquent, on ne peut pas vraiment tracer de lien entre la vente commerciale de la drogue et son utilisation.

«Je ne pense pas que cela nous donne des indications sur les effets à long terme de la légalisation», a remarqué le professeur Mark Kleiman, de l’Université de Californie à Los Angeles, spécialisé en politiques sur le cannabis. Il a d’ailleurs précisé que le nombre de patients qui utilisent le cannabis à des fins médicales a aussi augmenté durant cette période.

Le professeur Kleiman a en outre indiqué que les chercheurs auraient une meilleure idée des effets d’une telle légalisation en observant des données sur la consommation quotidienne du cannabis.

Le Sondage national sur l’utilisation de la drogue et la santé a été réalisé dans 50 États et dans le district de Columbia, avec des échantillons représentatifs de la population. Les chercheurs ont distribué des questionnaires à 67 838 Américains, âgés de 12 ans et plus. La marge d’erreur varie selon la densité de la population de chaque État.

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Le Colorado poursuivi par des Etats voisins pour avoir légalisé le cannabis

EtatsUnisRoutard

L’Oklahoma et le Nebraska ont porté plainte hier contre le Colorado devant la Cour Suprême des Etats-Unis, accusant la légalisation du cannabis dans cet Etat qui les jouxte de leur nuire.

« L’Etat du Colorado a ouvert une faille dangereuse dans le système de contrôle fédéral des drogues qui avait été établi par le Congrès américain », affirme cette plainte de 83 pages reproduite par le Denver Post. « La marijuana entre grâce à cette faille dans les Etats voisins, nuisant à (leurs) propres interdictions concernant la marijuana, ce qui se ressent sur leur trésorerie et met leur système de justice criminelle sous tension », ajoute-t-elle.

Le Colorado, dans l’ouest des Etats-Unis, a été au mois de janvier le premier Etat américain à légaliser la marijuana à usage récréatif, où il était déjà autorisé pour usage médical. L’Etat de Washington (nord-ouest) lui a emboîté le pas quelques mois plus tard, tandis que le mois dernier les électeurs de la capitale fédérale américaine, Washington D.C. (est), se sont montrés favorables à sa légalisation lors d’un référendum.

« Etant donné que des Etats voisins avaient exprimé leurs préoccupations sur le fait que de la marijuana cultivée au Colorado parvienne sur leur territoire, nous ne sommes pas totalement surpris par ces poursuites », a indiqué le procureur du Colorado John Suthers. « Il semble toutefois que la principale doléance des plaignants soit la non-application des lois fédérales sur la marijuana et non le choix exprimé par les électeurs du Colorado », a-t-il nuancé. Mason Tvert, du groupe pro-légalisation du cannabis Marijuana Policy Project, a pour sa part jugé la plainte « sans fondement ». « Ces types sont du mauvais côté de l’Histoire. On se souviendra d’eux comme de ceux qui voulaient maintenir l’interdiction de l’alcool après la fin de la Prohibition ».

Source LeFigaro.fr avec AFP

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 Droguée, elle tue son bébé… en l’allaitant au sein !

Publié le 07/04/2014 à 13:25, Mis à jour le 07/04/2014 à 13:25

L’Américaine Stephanie Greene a été condamnée à 20 ans de prison pour avoir tué sa fille âgée de 6 semaines. Pas de secousses ou de défaut de surveillance ici, mais un allaitement au sein qui n’aurait pas dû être proposé au bébé.

AAA

En effet, cette maman de 39 ans prenait de la drogue. Le nouveau-né est donc mort d’une overdose de morphine. Ancienne infirmière de Caroline du Sud, Stephanie Greene connaissait les dangers liés à la consommation de drogue durant l’allaitement maternel. « Elle aimait les drogues bien plus que son propre bébé » a dénoncé le juge Barry Barnette, relate le quotidien DailyMirror, repris par MetronewsÆ

Les faits se sont déroulés en 2010. L’Américaine avait réussi à se procurer de la morphine et d’autres, antalgiques lors de sa grossesse, sans informer les médecins. Lorsque sa fille est née, elle a décidé de la nourrir au sein. Ce qui s’est avéré dramatique puisque le bébé est décédé 6 semaines plus tard.

L’autopsie du nourrisson a révélé une forte dose de morphine dans son corps. Au domicile de Stephanie Greene, les enquêteurs ont retrouvé  de nombreux patchs et pilules anti-douleur.

L’ancienne infirmière, qui avait perdu sa licence en 2004 pour avoir tenté de prendre des drogues de manières illégale, a expliqué qu’elle avait besoin de ces comprimés pour calmer la douleur liée à un accident de voiture survenu quelques années auparavant.

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Le Maroc est-il devenu une plaque tournante de la drogue ?

drogue-marocLe Maroc qui est déjà confronté au trafic du cannabis, est-il devenu une plaque tournante des drogues dures et des substances psychotropes ?
C’est la question qui taraude les esprits de nombreux observateurs et spécialistes du narcotrafic, au lendemain de la saisie record de 75 kg de cocaïne, mardi soir, à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, en provenance d’un pays d’Amérique Latine.
Les agents de police du district de l’aéroport ont également arrêté les convoyeurs de la marchandise, deux ressortissants subsahariens qui venaient d’un pays d’Amérique Latine. La drogue était soigneusement dissimulée dans leurs bagages, a déclaré le chef de la police judiciaire de l’aéroport, Abdelhadi Siba, précisant que les dealers ont utilisé des épices pour camoufler l’odeur de la drogue enfouies dans leurs bagages.
Les enquêteurs ont pu aussi identifier les supposés fournisseurs latino-américains des deux trafiquants et d’autres complices, ajoute la même source.
Les officiers des brigades antidrogues s’inquiètent un peu plus du fait qu’il s’agit de la cinquième saisie de drogue dure opérée en moins de deux semaines, avec un cumul de 22 kg de cocaïne saisie dans le même aéroport casablancais.
Au courant de la même semaine, les brigades des stupéfiants de Casablanca Anfa ont neutralisé un ressortissant algérien circulant à bord d’un 4X4 immatriculé en France, en possession de 10.662 comprimés psychotropes (Rivotril et Valium).
Il s’agit aussi de la plus grande saisie de psychotropes à Casablanca depuis début 2014. En février dernier, six présumés revendeurs de psychotropes, dont des fournisseurs, avaient été arrêtés en possession de 4.330 comprimés psychotropes.
En 2013, les brigades marocaines antistupéfiants ont saisi 100 tonnes de résine de cannabis, 219 tonnes d’herbes de cannabis, 14 kg de Cocaïne, 3 kg d’héroïne et plus de 450.000 comprimés psychotropes, dont 119.600 à Casablanca. Le plus gros de ces substances psychotropes provient de l’Algérie, alors que la drogue dure (cocaïne, héroïne) provient d’Amérique latine souvent en transitant par des pays subsahariens pour parvenir aux marchés européens, comme destination finale.
Le Maroc qui livre une guerre sans merci au trafic et à la culture du cannabis, prend l’allure ces dernières années, d’un marché de transit mais aussi de destination des réseaux internationaux du trafic de drogues dures.
Pour limiter un peu la casse, les services de sécurité aéroportuaires ont reçu de fermes instructions pour élever le niveau de contrôle au niveau de tous les aéroports du pays. Tout passager en provenance des pays d’Amérique latine, même en transit, sera désormais soumis systématiquement à une fouille minutieuse.

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28,6 % de toxicomanes ont moins de 18 ans

By Prishka Mooloo 18/03/2014 11:56:00

 

Il serait plus judicieux de sensibiliser les jeunes le plus tôt possible car ces derniers sont influencés à consommer des drogues diverses.

28,6 % des toxicomanes mauriciens ont commencé à se droguer avant l’âge de 18 ans et 37,1 % ont consommé la drogue pour la première fois entre 15 ans et 19 ans.

Ce sont des chiffres accablants de la National Agency for the Treatment and Rehabilitation of Substance Abuse (NATReSA) qui démontrent qu’il y a un rajeunissement dans le profil des toxicomanes. “Il y a beaucoup de jeunes qui consomment de la drogue. Outre la cocaïne, les jeunes s’adonnent à des produits hallucinogènes, essaient toutes les nouvelles drogues comme les psychotropes ou des ‘drogues médicamentées’ telles que les sirops pour la toux à base de codéine”, a dit un haut cadre du ministère de la Santé, au Matinal, lundi. Selon un rapport de l’United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) de 2011, Maurice est le premier pays d’Afrique ayant le plus haut niveau de consommation d’opiacés.

“C’est vrai qu’il y a un rajeunissement mais on ne peut pas calculer les vrais chiffres. C’est un cycle infernal. On subit l’influence des amis. On note de plus en plus l’attrait des substances illicites, de la cigarette et de l’alcool pour les jeunes”, a souligné le directeur de la NATReSA, Vishnu Bundhun. Et d’ajouter qu’il serait plus judicieux de sensibiliser les jeunes le plus tôt possible car ces derniers sont influencés à consommer des drogues diverses, pour beaucoup histoire d’imiter les copains. “Outre l’éducation parentale, un accompagnement de ces jeunes à des réunions d’information et de prévention sur la drogue sera efficace”, a-t-il dit.

Pour le travailleur social Imran Dhanoo du centre Idrice Goomany, ce rajeunissement du profil des toxicomanes est dû à la disponibilité des drogues. “Depuis deux ans, on tire la sonnette d’alarme sur ce phénomène. L’âge d’expérimentation de la consommation des drogues est devenu beaucoup plus jeune”, a-t-il dit. Le ministère de la Santé et la NATReSA rappellent que l’objectif pour cette année est de conscientiser le maximum de jeunes sur ce véritable enfer qu’est la drogue. “Il faut qu’ils comprennent qu’il est facile de succomber à la tentation mais difficile d’en sortir”, a-t-il dit. A noter que les élèves d’une centaine de collèges seront sensibilisés sur l’abus de substances illicites par la NATReSa jusqu’à la fin de mars.

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Morte d’une overdose de cannabis ?

-CRÉÉ : 02-02-2014 12:50
GRANDE BRETAGNE – Une femme de 31 ans, retrouvée morte dans son lit, serait décédée d’une overdose de cannabis, selon les enquêteurs. Pour les tabloïds anglais, c’est une première.

 

 

Metronews a fait le tour de la presse et vous livre le fait divers du jour…

Peut-on faire une overdose de cannabis ? Non, répond le site de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et toxicomanie (Mildt), assurant que « jusqu’à présent, aucun cas de décès directement lié à une intoxication aiguë au cannabis n’a été rapporté ». Mais ce n’est pas ce qu’affirme la presse anglaise.

Une moitié de joint pour s’endormir

Selon plusieurs tabloïds, comme le Daily Mail une jeune femme de 31 ans, retrouvée récemment morte chez elle à Bournemouth, en Angleterre, serait « la première Britannique morte empoisonnée par le cannabis ». Gemma Moss, maman de trois enfants, est décédée subitement après fumé une moitié de joint dans sa chambre pour s’endormir, comme elle avait l’habitude de le faire. Une amie de son fils de 15 ans avait découvert le corps.

Un niveau élevé de produits chimiques associés à la marijuana ayant été retrouvé dans ses analyses de sang, le médecin-légiste a conclu à une mort par overdose de marijuana. « C’est très rare et inhabituel qu’un médecin légiste affirme que la mort soit causée par le cannabis », a commenté dans la presse d’Outre-Manche David Raynes, porte-parole de l’Alliance nationale de prévention en toxicomanie en Angleterre. Mais selon lui, « cette drogue augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle. Le cannabis vendu de nos jours est connu pour être beaucoup plus fort qu’avant pour répondre à la demande des utilisateurs. » Un diagnostic stupéfiant.

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Le cannabis s’en prend à la rétine

17/02/2014, 10 h 52

destinationsante.com

Des médecins français vont étudier l’impact de la consommation régulière de cannabis sur le fonctionnement du cerveau, en s’appuyant sur les troubles de la vision. ©Phovoir(destinationsante.com)

Des médecins français vont étudier l’impact de la consommation régulière de cannabis sur le fonctionnement du cerveau, en s’appuyant sur les troubles de la vision. ©Phovoir

« Contrairement à la déficience de la mémoire, les troubles de la vue associés à la consommation de cannabis sont encore mal connus », explique le Dr Vincent Laprévote, addictologue au CHU de Nancy (INSERM -Interpsy), l’un des deux médecins à l’origine de l’étude lancée ce mardi 11 février.

L’hypothèse ? De fortes consommations de cannabis dès l’adolescence endommageraient les systèmes de communication entre les neurones. Lesquels sont particulièrement impliqués dans la vision humaine. « Il se peut que leur destruction altère la réactivité de la rétine, ce qui réduirait les capacités de coordination et de concentration », précise-t-il.

« Si cette hypothèse se vérifie, nous aurons trouvé un marqueur des risques liés à la consommation de cannabis, une aide pour prévenir le risque d’addiction et mieux conseiller les usagers à arrêter ». Un dispositif d’accompagnement à l’arrêt sera d’ailleurs proposé à chacun des consommateurs de cannabis, dès la fin de leurs tests.

18 mois de test

Au total, 180 volontaires âgés de 18 à 55 ans participeront à l’étude. Trois groupes ont été formés en fonction des habitudes de consommation.

Le premier rassemble des consommateurs fumant du cannabis au moins 7 fois par semaine depuis plus d’un an. « Préoccupés par leur état de santé, les consommateurs de cannabis participant à l’étude souhaitent connaître les effets concrets de l’addiction sur leur santé », précise le Dr Vincent LaprévoteLe second groupe est constitué de fumeurs réguliers de tabac, et le troisième de personnes ne fumant ni tabac, ni cannabis. Pendant un an et demi, chacun des volontaires passera – tour à tour – deux demi-journées de tests approfondis.

Après un bilan de santé complet, des examens urinaires, des tests de mémoire et des questionnaires liés aux habitudes de consommation, deux techniques mesureront la réactivité à des stimuli visuels de la rétine. Et ceci grâce à un électrorétinogramme. « Soit un examen de mesure électrique de l’œil lorsqu’un signal lumineux lui est envoyé, pour voir ce qui se passe dans les 200 premières millisecondes de réaction du cerveau ».

Ensuite cette réactivité sera mesurée par 64 capteurs placés sur leur crâne. « La plupart des atteintes du nerf optique ne sont pas visibles à l’œil nu. Il faut donc mesurer l’activité des régions du cerveau par électroencéphalogramme, un dispositif électro-physiologique nous assurant une approche très fine ».

Source : Interview du Dr Vincent Laprévote, addictologue au CHRU de Nancy – le 6 février 2014

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Médicament à base de cannabis : des risques déjà connus !

Le Sativex exposerait à des risques de dépendance psychique et physique

L’arrivée du Sativex dans les officines françaises fait de nouvelles vagues. Notamment du côté de l’Académie de médecine qui pointe les risques liés à la prise de ce médicament à base d’extraits de cannabis.

Les risques liés à la prise de ce produit, dont les principaux actifs sont le delta-9-tétrahydrocannabinnol (THC) et le cannabidiol (CBD), seraient bien plus importants qu’on le laisse entendre, selon l’Académie.

«Les risques que fait courir le THC (tétra-hydro-cannabinol) sont très nombreux, souvent graves et incompatibles avec un usage thérapeutique», a mis récemment en garde l’Académie de médecine.

Destiné à soulager les malades atteints de sclérose en plaque, le Sativex peut entraîner une “dépendance psychique et physique” chez les patients, s’inquiète-t-elle. Et rappelle qu’en dépit de l’arrêt du traitement, ces derniers garderont jusqu’à deux mois les traces des substances contenues dans leurs urines.

L’Académie s’alarme aussi des risques potentiels que pourraient occasionner “des interactions médicamenteuses nombreuses et gênantes”.

Outre l’usage détourné que pourraient faire certains médecins, comme la multiplication des prescriptions hors autorisation de mise sur le marché (AMM), l’Académie indique également que ce produit aurait d’autres conséquences tout aussi importantes comme la diminution des capacités intellectuelles et une augmentation des troubles cognitifs. Auxquels il faudra ajouter le risque de cancer testiculaire “agressif”, les problèmes cardiovasculaires et d’anomalies potentielles chez l’enfant à naître.

Il est à rappeler que le Sativex est un médicament sous forme de spray buccal produit par les laboratoires britanniques GW Pharmaceuticals. Il est le premier médicament dérivé du cannabis à avoir reçu le feu vert des autorités sanitaires françaises.

Quoi qu’en pense l’Académie, 22 pays dont 17 pays européens ont déjà autorisé l’usage de ce produit. Qui, estime-t-on dans le secteur de la santé, vient renforcer l’arsenal thérapeutique du médecin.  Interrogé par notre confrère Le Monde, le professeur Patrick Vermersch, chef du service de neurologie de l’hôpital de Lille, estime qu’« il offre une alternative précieuse pour les patients qui souffrent de contractures involontaires des muscles (spasticité), et qui ne réagissent pas aux traitements habituels». Cependant, reconnaît-il, «tous les patients n’y répondent pas positivement. (Aussi), des patients fragiles, qui ont par exemple des troubles de la mémoire ou des phases de dépression, peuvent avoir éventuellement quelques effets secondaires». Et de rassurer : «La substance responsable de l’effet euphorisant du cannabis est limitée et son impact modéré en raison de la présence d’autres molécules».

En France, le Sativex que d’aucuns appellent cannabis thérapeutique sera dans les pharmacies en 2015.

 

Vendredi 24 Janvier 2014

Alain Bouithy

Source :

http://www.libe.ma

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ACADEMIE  NATIONALE DE MEDECINE

Communiqué de presse le 14 janvier 2014

 

 

SATIVEX

Un suivi rigoureux en matière de pharmacovigilance et d’addictovigilance s’impose

L’Académie de médecine ne peut rester insensible aux espoirs suscités chez les patients souffrant de sclérose en plaques par la publicité faite autour d’effets remarquables attribués au Sativex. Cette association de deux principes actifs du chanvre indien/cannabis –  le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD) –  agit sur des symptômes qui, insuffisamment soulagés par les médicaments disponibles, altèrent gravement la qualité de vie. Toutefois l’Académie met en garde ces patients et les médecins prescripteurs contre les effets adverses avérés du THC, notamment au plan psychique.

En effet, l’Académie rappelle qu’en ce qui concerne l’état des connaissances relatives au  cannabis et à  ses constituants, aucun progrès significatif dans le domaine de leurs intérêts thérapeutiques allégués n’est apparu récemment, alors que les connaissances de leurs effets adverses se sont précisées et multipliées.  L’évolution de la législation en faveur de leur inscription comme agents thérapeutiques ne  semble  pas  justifiée pour des raisons pharmaco-thérapeutiques.

Non seulement les bénéfices potentiels du THC sont tous modestes, sans exception, mais on dispose de vrais médicaments plus efficaces pour chacun des bénéfices attendus. En revanche, les risques que fait courir le  tétrahydrocannabinol / THC sont très nombreux, souvent graves et incompatibles avec un usage thérapeutique. Toutefois, on peut s’étonner, sur le plan pharmacologique, de voir associés le  THC, dans une proportion mal justifiée, et le CBD, au mécanisme d’action incertain, afin d’amoindrir les méfaits du THC.

L’Académie précise que, sollicitée pour avis par la Direction Générale de la Santé, le 7 janvier 2013, elle s’était prononcée contre le projet  du décret, néanmoins adopté le 5 juin dernier, ouvrant la possibilité d’une commercialisation en France de médicaments dérivés du cannabis ; son opposition était justifiée  par les raisons suivantes :

Ce décret ne fait aucune distinction entre les très nombreux cannabinoïdes que recèlent, en  proportions très différentes, les diverses variétés de cannabis. Les médicaments modernes évitent justement les extraits de plantes leur préférant un de leurs principes actifs, à condition qu’il présente une supériorité par rapport aux médicaments existants. Le plus documenté, le plus abondant, et le plus puissant des  cannabinoïdes est, de très loin, le tétrahydrocannabinol,(THC). Or, il s’agit d’un agent toxicomanogène, générateur d’une dépendance psychique et physique.

La pharmacocinétique très singulière du  THC est liée à son stockage intense et très durable dans les lipides de l’organisme, en particulier cérébraux, ce qui rend son utilisation complexe parce que ses effets sont prolongés, difficiles à prévoir d’un sujet à un autre,  et qu’ils favorisent  le développement d’une dépendance.

Une dépendance physique  est avérée, quand bien même le syndrome de sevrage n’est pas bruyant, eu égard à la persistance très longue du THC dans l’organisme. Après l’arrêt total d’une consommation régulière de cannabis/THC, il faut attendre près de 8 semaines pour ne plus retrouver de dérivés cannabinoïdes dans les urines du consommateur, ce qui est une situation  exceptionnelle pour un médicament.

La simultanéité des activités multiples et imbriquées du THC est incompatible avec une logique thérapeutique qui s’efforce de viser un effet unique. L’effet analgésique recherché est de puissance moyenne, nettement inférieure à celle des analgésiques opiacés et opioïdes actuellement disponibles. Il est en outre de longue durée, ce qui facilite le développement d’une tolérance ainsi que d’une addiction, incitant à accroître la dose, inconvénient que n’ont pas les analgésiques les plus récents, sélectionnés pour leurs effets  de courte durée, afin éviter le développement d’une tolérance et d’une toxicomanie.

Des interactions médicamenteuses nombreuses et gênantes. Le THC potentialise les effets de l’alcool, des benzodiazépines et d’autres sédatifs et/ou hypnotiques, y compris le reliquat matinal de certains de ces derniers. Il est incompatible avec la conduite automobile, qu’il soit administré isolément ou plus encore en association aux agents précédents.

–   Des effets indésirables graves et créant des situations à risque. Ses relations avec le développement de troubles anxieux et dépressifs, lors d’un usage semi-chronique et plus encore chronique, sont désormais établies et mieux comprises. Son usage chronique aboutit à une diminution marquée des capacités intellectuelles. En effet, la durée prolongée de l’action du THC favorise à court et à long terme le développement de troubles cognitifs. Enfin, il ne faut pas oublier sa responsabilité dans le développement d’un type agressif de cancers du testicule,  la diminution de la testostéronémie qui perturbe la libido, ses effets immunodépresseurs et  cardio-vasculaires, et son implication dans la gestation, avec des risques d’anomalies pour l’enfant à naître.

L’Académie de médecine rappelle que l’autorisation de mise sur le marché (AMM) qui vient d’être accordée au Sativex ne constitue nullement une légalisation du cannabis thérapeutique en France. Utiliser la plante dans des préparations magistrales, tout comme fumer la plante (marijuana) pour soulager des douleurs restent interdits.

Enfin, l’Académie met en garde contre les risques de détournement d’usage du Sativex, malgré les nombreux garde-fous imposés par l’autorisation de mise sur le marché en matière d’indications et de conditions de prescription. En effet, si le cannabis en spray ne devrait pas intéresser les fumeurs de joints, on peut craindre la multiplication de prescriptions hors AMM à divers usages comme sevrer les toxicomanes,  atténuer les nausées des malades traités par  chimiothérapie, rendre l’appétit aux malades atteints de SIDA, toutes indications largement plébiscitées dans l’opinion, mais dont il convient de rappeler qu’elles ne sont pas  étayées par des études cliniques  indiscutables.

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VIDEO. Les vrais effets et dérèglements du cannabis sur le cerveau

Des expériences sont menées sur l’impact dans le cerveau du tétrahydrocannabinol, un des dérivés actifs du cabannis, par les chercheurs du laboratoire de l’INSERM à Bordeaux (Gironde)

 

Des conséquences qu’il faut connaître, car légal ou pas, le cannabis détruit !

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Lacroix-Falgarde : Drogué et à contresens…!

Publié le 29/12/2013 à 08:25, Mis à jour le 29/12/2013 à 08:47 | 14

Un jeune homme de 20 ans a été condamné dernièrement à 6 mois de prison par le tribunal correctionnel pour avoir roulé sans permis, sans assurance, sous l’emprise du cannabis, refusant d’obtempérer à l’ordre des gendarmes. Il avait pris de multiples ronds-points à contre-sens avant de terminer sa course à Lacroix Falgarde, jeudi soir. «Il est parti de Castanet et a parcouru plus de 20 km à une vitesse folle avec son fils de huit mois dans la voiture», s’insurge le magistrat du parquet. Elle requiert huit mois de prison avec un mandat de dépôt pour ce jeune largement connu des services de police. Son avocat, Me Yves Carmona, explique : «C’est un moment de panique indescriptible. Il a eu peur de perdre sa famille en s’arrêtant à l’ordre des gendarmes car il savait qu’il n’avait pas le permis. Il a aggravé son cas par erreur». Le tribunal l’a condamné à six mois de prison avec mandat de dépôt. Il a été incarcéré.

La Dépêche du Midi

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Etats-Unis: Ils font fumer du cannabis à leur enfant de deux ans pour « rigoler »

16 décembre

Des parents adolescents, de 17 et 18 ans, ont été arrêtés après avoir forcé leur enfant de 23 mois à fumer de la marijuana.

Les faits se sont déroulés à Mayville aux Etats-Unis. Jessica Kelsey et George Kelsey ont été arrêtés pour avoir mis en danger l’enfant de deux ans. Ce sont des amis du couple qui ont prévenu les autorités en apportant une vidéo au bureau de police.

Le shérif a indiqué que les parents ont aidé, observé et encouragé le bambin à fumer. « Ils ont préparé la pipe à marijuana, l’ont allumée pour le bébé et l’ont encouragé à inhaler… C’est tout simplement incroyable et inconscient! »

On voulait juste voir ce que ça faisait!

Les jeunes parents ont expliqué avoir voulu tester l’effet du cannabis sur leur enfant. Ils se justifient:

On ne pensait pas que c’était si grave puisque nous en fumons tous les jours… c’est une plante rien d’autre.

En attendant le jugement du couple, le bébé a été placé dans une famille d’accueil.

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Dépénalisation du cannabis : pourquoi Madrid est revenu en arrière

Lefigaro.frSOCIÉTÉ

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/04/01016-20131204ARTFIG00480-depenalisationdu-cannabis-pourquoi-madrid-est-revenu-en-arriere.php

Par Jean-Marc Leclerc Publié le 04/12/2013 à 18:22

La foire du cannabis de Pampelune, en avril 2008. Crédits photo : Alvaro Barrientos/AP

DÉCRYPTAGE – Les Espagnols peuvent toujours fumer chez eux et même y faire pousser des graines pour leur consommation personnelle, mais plus dans les espaces publics.

Dépénaliser le cannabis ou, à tout le moins, en tolérer l’usage? Ce serpent de mer ressurgit à chaque fois que le gauche revient aux affaires. Avec, chez les tenants des solutions les plus libérales, une étrange amnésie qui, pour parodier la garde des Sceaux, «confinerait à la lâcheté». C’est que l’Espagne, toute proche, a déjà donné en matière de légalisation des «drogues douces». L’Espagne socialiste des années quatre-vingt, emmenée alors par le premier ministre Felipe Gonzalez. Avec des conséquences tellement désastreuses que les mêmes socialistes espagnols ont été contraints de faire machine arrière toute, dix ans plus tard.

Que s’est-il passé? Le 23 juin 1983, le gouvernement Gonzalez dépénalise la consommation de drogue à titre individuel. Une décision qui s’inscrit dans un mouvement général d’affirmation des libertés. Cette politique repose sur un pari audacieux: la libéralisation de la consommation doit en principe casser le trafic, mettre fin à la mainmise des mafias, et rationaliser les comportements des fumeurs du fait même de la disparition de l’interdit.

L’explosion de la consommation est immédiate et finit par prendre de telles proportions que Madrid et Barcelone sont sur le point de détrôner Amsterdam comme capitales du «joint». Le constat est amer pour les idéalistes: plus on inonde la jeunesse de drogue, plus elle en consomme. Une loi invariable qui fait le jeu d’organisations criminelles devenues si puissantes en Espagne que plusieurs membres de la Guardia Civil ont dû être poursuivis et condamnées pour complicité. Un ancien préfet fut même arrêté en raison de ses liens présumés avec des narcotrafiquants.

Plus grave encore: ce climat délétère a contribué à la banalisation des stupéfiants, favorisant le passage des «drogues douces» aux «drogues dures». En dix ans, les morts par surdose en Espagne ont quasiment décuplé, passant de 93 décès en 1983 à plus de 800 en 1992. Sans parler des contaminations par le VIH.

Le 21 février 1992, l’Espagne arrête les frais et adopte la loi Corcuera. Elle ne pénalise pas formellement l’usage de cannabis, mais sanctionne comme «infraction grave» tant la consommation de drogue dans les lieux publics que le simple fait d’en détenir «même si elle n’est pas destinée au trafic». En Espagne, on peut donc fumer chez soi et même y faire pousser des graines pour sa consommation, mais pas dans la rue. Les sanctions prévoient des amendes, voire la suppression temporaire du permis de conduire pour le contrevenant.

Le combat contre la drogue ne peut se nourrir d’idéologie. L’Espagne des années 1980 s’était ainsi rendu compte qu’en supprimant toute menace de sanction à la consommation, elle s’était privée d’un moyen efficace pour obliger le toxicomane à suivre un traitement. Paris devrait s’en souvenir.

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Légaliser les salles de consommation de drogue: « totalement irresponsable »

selon C. Fonck

lundi 02 décembre 2013 à 23h48

(Belga) La députée, et médecin de formation, Catherine Fonck (cdH) a estimé lundi soir que la proposition de loi déposée par le sénateur-bourgmestre de Liège, Willy Demeyer, sur la légalisation des salles de consommation de drogue est un projet « totalement irresponsable, voire criminel » du PS.

Légaliser les salles de consommation de drogue: « totalement irresponsable » selon C. Fonck

« Légaliser les salles de ‘shoot’ serait une grave erreur de santé publique », s’insurge la députée, cheffe de groupe cdH à la Chambre. « La drogue est un véritable cancer de la société. Or le PS laisse entendre que la drogue n’est pas un problème. Mais croire qu’accepter la toxicomanie, que donner les moyens de consommer, va aider les personnes à s’en sortir est un leurre ». Catherine Fonck affirme qu’il fautlutter radicalement contre la drogue, et qu’il faut le faire en respectant trois grands points: renforcer le volet préventif dès le plus jeune âge « en impliquant les parents et les écoles », accompagner individuellement et intensément, sur le plan médico-social, chaque usager de drogues, et enfin lutter contre les trafics de drogue en prônant une tolérance zéro. « Si on légalise les salles de ‘shoot’, ce sont les trafiquants de drogue qui vont se frotter les mains », avertit la députée. « Sans compter qu’installer de telles infrastructures pourrait créer de l’insécurité dans les quartiers ». Pour Catherine Fonck, la proposition de M. Demeyer « accentuerait les dépendances alors qu’il faut au contraire aider les gens à sortir de ces dépendances. » Willy Demeyer, sénateur-bourgmestre de Liège, a annoncé lundi soir qu’il venait de déposer deux propositions de loi visant à parfaire la prise en charge des usagers de drogues. La première concerne la légalisation des salles de consommation et la seconde celle du traitement assisté par diacétylmorphine. (Belga)

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Il tue sa femme et sa fille de 8 ans mais épargne sa plus jeune fille car celle-ci a un profil «aryen»

Sudinfo.be  Publié le Jeudi 7 Novembre 2013 à 14h54

John, 38 ans, a été pris d’un délire psychotique et a tué sa femme et sa fille de huit ans, à coups de couteau. Il a cependant décidé d’épargner sa fille de huit ans car celle-ci avait un profil « aryen », selon John, soit « les cheveux blonds et les yeux bleus »

 

John Miller, 38 ans, connu comme un grand consommateur de cannabis, a été pris d’un délire psychotique, selon la police de Leeds, en Grande-Bretagne. Après un dernier diner en famille, il a pris un couteau et l’a planté 19 fois dans le corps de sa femme Sarah. Il s’en est ensuite pris à sa fille de 8 ans, Abigail, et l’a également transpercée de plusieurs coups de couteau.

Il a cependant épargné sa plus petite fille, de 4 ans, Amelia, car celle-ci avait, selon lui, « un profil aryen ». L’homme avait des tendances racistes et souhaitait conserver « les blondes avec des yeux bleus ». Amelia, 4 ans, a dû rester pendant près de douze heures dans la chambre, avec les corps meurtris de sa soeur et de sa mère à ses pieds.

John Miller a été arrêté quelques heures après les faits, dans une réserve naturelle près de sa maison de Leeds. Il s’était tailladé les poignets et « grognait comme un animal », selon le Daily Mail.

Selon les premières constatations de la police, cet épisode psychotique serait dû au mélange de cocaïne, cannabis et stéroides dont John Miller abusait allègrement durant de nombreuses années. La juge d’instruction a cependant décidé de placer l’accusé en prison plutôt que dans un hôpital psychiatrique et n’a pas retenu la thèse d’une maladie psychologique qui l’aurait poussé à ce drame horrible.

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Crash de montgolfière en Nouvelle-Zélande: le pilote avait fumé du cannabis

Par: rédaction
31/10/13 – 08h23  Source: Belga© ap.

Le pilote d’une montgolfière qui s’était écrasée l’an dernier en Nouvelle-Zélande, tuant les 11 passagers, était sous l’emprise du cannabis au moment de l’accident, selon le rapport d’enquête publié jeudi.

Au moment d’atterrir, la montgolfière, qui transportait cinq couples plus le pilote, avait heurté un câble électrique et fait une chute d’environ 150 mètres après s’être transformée en torche. La catastrophe s’était produite le 6 janvier 2012 par beau temps près de Carterton, au nord de Wellington.

Selon la Commission d’enquête sur les accidents de transport, le pilote, Lance Hopping, 53 ans, était un consommateur habituel de cannabis et son autopsie a révélé la présence de ce stupéfiant dans son sang. Deux témoins ont rapporté l’avoir vu fumer le matin de l’accident mais aucune trace de tabac n’a été retrouvée dans les analyses.

Par ailleurs les conditions atmosphériques étaient bonnes et l’aérostat en parfait état. « La commission a conclu que l’accident était dû à des erreurs de jugement du pilote et que le jugement du pilote avait pu être atténué par la consommation de cannabis », a déclaré le rapporteur de l’enquête.

La commission préconise un renforcement des contrôles de toxicologie inopinés dans tous les transports et le ministre compétent, Gerry Brownlee, a fait savoir que le gouvernement se prononcerait sur ces recommandations début 2014. La Nouvelle-Zélande n’avait pas connu d’accident aérien aussi grave depuis qu’un avion de Air New Zealand s’était écrasé en 1979 sur le Mont Erebus, dans l’Antactique, précipitant ses 257 passagers dans la mort.

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Published on  (http://www.laprovence.com)

Le cannabis, un produit nocif pour le cerveau

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Le cannabis (haschisch, herbe, huile) fumé ou ingéré, agit rapidement sur notre cerveau. Et il a des effets puissants car son principal composé psychoactif, le Delta-9-TetraHydroCannabinol, usurpe les fonctions de neurotransmetteurs produits par nos neurones, les endocannabinoïdes. Les endocannabinoïdes activent des récepteurs neuronaux appelés CB1 impliqués dans la plupart des fonctions cérébrales : cognition, perception, mémoire, contrôle émotionnel, douleur. Quand le cannabis est là, toutes ces fonctions sont perturbées.

C’est en perturbant de nombreuses fonctions que le cannabis produit des modifications du comportement (relaxation, ralentissement…) de la pensée, de la motivation. Au travers de ces perturbations le cannabis pourra aussi, chez certains, faciliter le sommeil ou diminuer la douleur.

Le cannabis et le tabac : dangereux pour la santé ?
Pr Christophe Lançon, chef de service pôle psychiatrie AP-HM : Les méfaits du tabac sur la santé sont connus (maladies cardiovasculaires, cancers, problèmes dentaires, cutanés, lors de la grossesse). L’association fréquente du tabac et du cannabis semble ne pas atténuer les effets nocifs du tabac. Le cannabis seul est probablement responsable de certaines formes de cancer. Des recherches sont nécessaires pour mieux évaluer l’impact du cannabis sur la santé.

Le cannabis est-il responsable de maladies mentales ?
C.L. : Le cannabis produit des crises d’angoisse (attaque de panique) et réduit la motivation. Si vous présentez déjà des troubles psychiques, le cannabis aggrave les manifestations de ces troubles et rend les traitements moins efficaces. Enfin, si vous l’utilisez à la puberté, vous risquez de déclencher certaines maladies mentales (schizophrénie, bipolarité) surtout si vous êtes « vulnérable » à ce type de maladie (génétique, traumatismes psychologiques).

Comment s’arrêter ?
C.L. : Prenez le temps de peser les avantages de poursuivre votre consommation et les avantages pour vous d’arrêter. Appuyez-vous sur une personne de confiance (un parent, un ami, un professionnel) qui vous soutiendra dans cette démarche. Elaborez un « plan d’action pour arrêter » le jour où vous vous sentirez prêt. Commencez par diminuer progressivement, choisissez un moment de tranquillité (vacances), évitez les facteurs de « stress », les facteurs déclenchants (soirées entre amis…)  et les personnes avec qui vous fumiez, demandez à votre entourage de vous encouragez, faites-vous plaisir… Si vous en éprouvez le besoin, faites-vous aider par un professionnel. En cas de rechute, ce n’est pas grave, il faut des échecs pour y arriver !

Photos / vidéos
Visuel 1:
0,43 gramme de résine de cannabis, c'est à peine l'équivalent d'un joint...
Gratuit:
oui

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Droguée, elle appelle la police près de 30 fois

ERPELDANGE – Dans la nuit de vendredi à samedi, une femme sous l’emprise du cannabis a eu bien du mal à en gérer les effets secondaires. Au grand dam de la police.

Un téléphone qui ne cesse de sonner, la police est habituée mais quand la même personne téléphone 29 fois en trois heures ça devient très vite fatiguant. C’est ce qui est arrivé dans la nuit de vendredi à samedi aux policiers d’Erpeldange.

Une résidente de la commune n’a pas arrêté de les appeler. Une fois elle leur demandait de la transporter quelque part, puis elle rappelait pour les insulter ou pour crier ou encore pour pleurer.

Finalement calmée et après trois heures de coups de fil, la femme a avoué être sous l’emprise du cannabis.

(L’essentiel Online)

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Mélanie lance un cri d’alarme: son fils est devenu paranoïaque et s’est suicidé à cause du cannabis

Sudinfo.be

La drogue peut avoir des effets dévastateurs sur les gens. Même la drogue dite « douce » comme le cannabis. Melanie lance un cri d’alarme : son fils, Matthew, est devenu paranoïaque, a eu de nombreuses hallucinations et s’est finalement suicidé à cause du cannabis qu’il fumait régulièrement.

Matthew était un jeune homme brillant, désireux de faire une carrière dans les mathématiques et les sciences. Mais lors de son adolescence, son état de santé a commencé à se dégrader. Il a eu quelques hallucinations puis est clairement devenu paranoïaque. Il a même été interné dans un hôpital psychiatrique. Mais cela n’a pas empêché Matthew de se pendre, à l’âge de 20 ans…

Le jeune homme était pourtant brillant mais il avait des problèmes de drogue, selon sa mère, Melanie (48 ans). Il s’était mis au cannabis lors de son adolescence, vers ses 14 ans. Ses parents le savaient et lui ont fait passer un test de drogue chez le médecin. « Nous avons tout fait pour qu’il arrête », explique Melanie. Mais les problèmes de santé de Matthew ont alors commencé.

Le garçon a d’abord eu des problèmes de sommeil. Puis a commencé à se sentir de plus en plus faible, dans le corps et le bras… Il a ensuite eu des hallucinations. Il expliquait, en 2011, à sa mère, qu’il avait des vers qui vivaient dans son estomac et qui allaient sortir de sa bouche et de son nez.

C’est alors que ses parents ont décidé de l’emmener dans un centre psychiatrique pour le soigner. Mais il était déjà trop tard : leur fils avait déjà fait plusieurs tentatives de suicide avant de finalement se pendre, en novembre dernier. « Il disait qu’il ne pouvait plus vivre avec ces hallucinations et qu’il voulait mourir », explique Melanie. « Nous ne voulons pas que sa mort soit vaine. Nous voulons montrer que toutes les drogues peuvent tuer et nous allons lutter contre cela ». Pour sauver d’autres adolescents, comme Matthew…

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La Hollande innove pour lutter contre le cannabis

PRÉVENTION

Des cartes à gratter sentant le cannabis seront distribuées aux Néerlandais afin qu’ils puissent en reconnaître l’odeur et ainsi dénoncer leurs voisins pour culture illégale de marijuana.

«Les cartes sont distribuées à travers tout le pays, en commençant par quatre villes dès cette semaine», a indiqué un porte-parole du projet, Martijn Boelhouwer. Les auteurs de cette innovation ont reçu la bénédiction de la police.

Avec cette carte, les Néerlandais sont capables de reconnaître l’odeur piquante caractéristique des plantations. «Grattez, sentez et aidez», proclame le petit carton de couleur verte qui fournit aussi un numéro de téléphone de la police.

Soutenu par les fournisseurs d’énergie, la maréchaussée et les municipalités, ce projet veut lutter contre les plantations illégales de cannabis en augmentation aux Pays-Bas.

Un projet pilote avait été lancé à La Haye et à Rotterdam en novembre 2010. Et selon le quotidien Trouw, la proportion des habitants de ces deux villes capables de reconnaître l’odeur d’une plantation de cannabis est passée depuis de 40% à 60%.

Risque d’incendie

Aux Pays-Bas, la culture de cinq plants maximum est tolérée pour la consommation personnelle. Selon une estimation, le pays compte environ 30’000 plantations illégales aménagées dans des greniers, des appartements ou des hangars. Environ 5800 plantations ont été découvertes en 2012, selon la police.

Par ailleurs, les cultures illégales sont dangereuses à cause du risque d’incendie lié aux raccordements illégaux au réseau électrique. «Au moins 20% des incendies industriels sont causés par la culture illégale de marijuana», a indiqué Danielle Nicolaas, une porte-parole du fournisseur d’énergie Stedin, participant au projet.

L’électricité volée coûte par an 200 millions d’euros aux fournisseurs: «cela peut être comparé à l’usage d’électricité d’une ville comme Utrecht», qui compte 165’000 habitations, a ajouté Mme Nicolaas.

(ats/Newsnet) Créé: 09.10.2013, 11h26

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Afrique du Sud : Un nouveau cocktail de drogues dévastateur

Imprimé le Vendredi 20 septembre 2013 | 22:16 GMT

SOWETO ( © 2013 Afriquinfos) – Dans un espace ouvert à proximité de la voie ferrée dans une ville d’Afrique du Sud, Soweto, plusieurs jeunes, hommes et femmes aux alentours de la vingtaine, fument le Nyaope, ce nouveau cocktail de médicaments. Si l’on observe ces jeunes, qui se rassemblent au même endroit, certains sont tellement « défoncés » par ce cocktail, qu’ils ressemblent à des morts-vivants. Aujourd´hui, ces jeunes n’y vont pas de main morte, ils commencent directement avec ces drogues dures.

20/09/2013 |

«Je faisais mes études mais j’ai arrêté à cause de la drogue. J’ai abandonné l’école à 14 ans» , dit Thuli à travers un regard vitreux. Elle dit qu’elle ne voit aucun avenir pour elle. Elle a tout juste 16 ans et est déjà complètement accro à une drogue extrêmement addictive qui touche de nouvelles victimes chaque jours. Mais quelle est véritablement cette drogue ?

Nyaope est une poudre blanchâtre – héroïne bas de gamme mélangée avec des ingrédients tels que le poison à rat, et parfois même des médicaments, pour les personnes vivant avec le VIH, écrasés. Saupoudrée sur le dessus de la marijuana, cette drogue est très addictive. C’est un pur cocktail de démolition.

«Je dois fumer cette chose. C’est notre médication Nous ne pouvons pas vivre sans elle si je ne fume pas, je vais tomber malade», dit un autre fumeur qui n’a pas voulu donner son nom, comme il respire dans un poumon plein.

En dépit d’être défoncés, ces toxicomanes disent tous qu’ils veulent arrêter de fumer parce qu’ils se rendent compte qu’ils ont été emprisonnés par un médicament qui les envoie vers une impasse.

« Quand nous étions jeunes, nous avons pris la marijuana au lycée et expérimenté avec ça avant d’aller sur les choses plus fortes», dit Kabelo, un toxicomane nyaope de 32 ans.

« Ces jours-ci les jeunes commencent avec la nyaope – directement dans la substance dure. »

A Vingt-trois ans Nomvula , en roulant un autre joint avec ses doigts roses ongles vernis , déclare: «Ma famille veut m’aider Ils pensent que la prison serait bon pour moi comme une cure de désintoxication . ».

Un shoot coutant relativement peu cher, juste un peu plus de 2 $ (1,25 €) cette drogue est un succès. Mais rendant très vite dépendante , la vie s’écroule et les utilisateurs commencent bientôt à voler pour alimenter l’habitude.

« Quand je suis rentrée, j’ai enlevé mes boucles d’oreilles et je les ai mises dans mon sac. Le lendemain matin, elles avaient disparu » – Rose Radebe mère d’un ancien toxicomane

Ils se font des ennemis dans leur propre famille et se referment socialement.

Même si elle contient l’héroïne, la drogue nyaope n’est pas encore classée comme une substance illégale.

Fonds insuffisants

Alors que la drogue nyaope se trouve principalement dans la province de Gauteng autour de Johannesburg, un cocktail similaire connu sous le nom whoonga est disponible dans les rues de Durban et les communautés aux alentours ont été ravagés par la drogue crystal meth , connu localement sous le nom de tik .

Suite à l’augmentation rapide de la toxicomanie, le gouvernement s’est engagé à mettre en place un centre de désintoxication dans chacune des neuf provinces du pays. « Le ministère finance un grand nombre d’organisations à but non lucratif qui sont en relation avec des problèmes de drogue », explique Lumka Oliphant, porte-parole du ministère du Développement social .

«Notre campagne de communication a accru, pour que les gens connaissent les conséquences de la drogue et pour que nos enfants sont scolarisés, car ce sont eux que les trafiquants de drogue visent. « 

A en juger par la vitesse à laquelle nyaope se répand parmi la communauté, il est clair que l’intervention du gouvernement est malheureusement insuffisante. Le centre de traitement principal de Soweto est débordé.

 » Soweto est une très grande région, et je n’ai que quatre travailleurs sociaux », affirme Ananias Mbewe , directeur du Conseil national sud-africain sur l’alcoolisme et les toxicomanies ( Sanca ) à Soweto . «Si j’avais suffisamment de fonds je serais en mesure d’engager de nouveaux travailleurs sociaux et de conserver ceux que j’ai , en particulier les jeunes. « 

 » Nous devons unir nos mains à nouveau contre la toxicomanie C’est un problème de société qui touche tout le monde, les jeunes, les adultes, il ne connaît pas de couleur ni de sexe « , explique M. Mbewe .Sanca n’offre aucune hospitalisation, ce qui rend plus difficile de quitter cette addiction .

« Vous prenez le médicament là à Sanca, puis vous revenez à la maison et la plupart de vos amis prennent de la nyaope, et vous êtes facilement tenté de revenir en arrière » raconte un toxicomane.

Réalisant que l’aide disponible n’est pas suffisante, M. Radebe et un autre toxicomane, Anwar Jones, aident les autres toxicomanes à arrêter de fumer nyaope.

Ils les trouvent là où ils sont, dans les décharges la plupart du temps, où ils cherchent quelque chose à vendre pour financer le prochain coup.

«Nous voulons vous aider à redevenir pur, vous réconcilier avec votre famille et avoir une vie meilleure. »

Afriquinfos

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La drogue décime Hollywood

Cory Monteith le héros de la série « Glee » est décédé le 13 juillet à la suite d’un mélange fatal d’héroïne et d’alcool. Lisa Robin Kelly, qui jouait dans la série «That 70’s Show», a succombé le 14 août à une overdose. ( (Picture Lux/Maxppp.) (AP.) )

Thierry Dague | 29.08.2013, 10h43

Jeunes, lisses, radieuses à l’écran. Alcooliques, droguées, fragiles à la ville. Toutes accros, les jeunes stars d’Hollywood? La mort par surdose de Cory Monteith, 31 ans, héros de la série « Glee », fauché le 13 juillet par un mélange fatal d’héroïne et d’alcool, a jeté une lumière crue sur les démons qui rongent une nouvelle génération d’acteurs. Le 14 août, sa consœur Lisa Robin Kelly, issue d’une autre série télé, « That 70’s Show », succombait elle aussi à une overdose.

« Ce ne sont pas des cas isolés, assure un journaliste people américain qui souhaite garder l’anonymat. La drogue et l’alcool ont toujours fait partie de la vie hollywoodienne. » Longtemps, les studios ont réussi à cacher les déboires de leurs poulains. Mais depuis quelques années, les addictions des espoirs du cinéma font la une des sites Internet : Lindsay Lohan, 27 ans, compte plus d’arrestations que de rôles à sa filmographie; Amanda Bynes, 27 ans, séjourne actuellement en hôpital psychiatrique pour soigner son alcoolisme; Demi Lovato, 21 ans, a passé trois mois en « rehab » (cure de désintoxication).

Tous ont débuté leur carrière très jeune

Point commun de ces trois starlettes? Toutes viennent de l’écurie Disney et ont commencé leur carrière très jeunes : 7 ans pour Bynes, 10 pour Lohan, 15 pour Lovato. Des proies idéales. « Ces célébrités sont sollicitées par des anonymes qui leur fournissent des drogues, et qui en échange entrent dans l’entourage de la star, explique Hollie McKay, chroniqueuse people pour la chaîne Fox News. Tout le monde y trouve son compte. » Avec les paparazzis fini le temps des saladiers remplis de cocaïne exhibés dans les soirées VIP, les deals se font en privé. « Les drogues ne sont plus cool comme dans les années 1990 », poursuit Hollie McKay.
Mais elles restent « faciles d’accès et socialement tolérées », assure une autre source californienne. « Tout le monde fume de l’herbe », a admis dans une interview récente Seth Rogen, l’un des acteurs comiques les plus en vue. En Californie, la marijuana est disponible sur ordonnance. Certains basculent vers la cocaïne ou l’héroïne. D’autres se gavent de médicaments : l’actrice Brittany Murphy en est morte en 2009, à 32 ans. Témoin privilégié, Adrian Grenier, star de la série « Entourage », prépare un documentaire sur le fléau.

Les studios peuvent exiger une désintoxication

De quoi inquiéter les studios? « Si la dépendance d’une star perturbe son travail, les studios peuvent intervenir et exiger une désintoxication, témoigne Hollie McKay. Elle peut aussi conditionner le paiement de son cachet à la réussite du tournage. » Dans certains cas, les assurances refusent de couvrir l’acteur, blacklisté. C’est ce qui est arrivé à Robert Downey Jr à la fin des années 1990 : toxicomane avéré, passé par la case prison, il est revenu au sommet du box-office (« Sherlock Holmes », « Iron Man ») après une confession publique et une cure drastique. Pas rancunière, la cité des Anges adore ces histoires de chute et de rédemption. La télévision américaine en a même fait un show : de 2008 à 2012, « Celebrity Rehab » a suivi pour la chaîne VH1 des acteurs (Eric Roberts), des sportifs (Dennis Rodman), des mannequins en cure de désintoxication.
Le cinéma paie aussi un lourd tribut : avec l’overdose d’Heath Ledger à l’âge de 28 ans en 2008, Hollywood a perdu l’un de ses talents les plus prometteurs (« Brokeback Mountain », « The Dark Knight »). Quinze ans avant lui, River Phoenix avait lui aussi été fauché en pleine ascension, à 23 ans seulement. L’été 2013 restera comme l’un des plus meurtriers. La saison s’y prête : les tournages de série s’arrêtent, et leurs héros sont livrés à eux-mêmes. Le 19 août, Lee Thompson Young, acteur dans « Rizzoli and Isles », s’est donné la mort à 29 ans. L’enquête dira ce qui l’a poussé à un tel geste, mais une chose est sûre : il y a quelque chose de pourri au royaume d’Hollywood.

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ARTE JOURNAL – 25/08/13

USA : cannabis et désastre écologique


Depuis près de 10 ans maintenant, l’Etat de Californie a légalisé l’utilisation médicale du cannabis. Les fermes qui le cultivent se comptent par milliers et le cadre juridique de cette production reste encore très flou. Résultat : irrigation sauvage, pesticide, déforestation… le cannabis ne fait pas du tout planer les défenseurs de l’écosystème californien !

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Accident de gondole à Venise : le gondolier était drogué

Par La rédaction de RTL.frAvec AFP | Publié le 23/08/2013 à 19h36

Une collision entre un vaporetto et une gondole a fait un mort (photo d’illustration).

Crédit : MARCO SABADIN Marco Sabadin / AFP

Le gondolier à l’origine de l’accident entre une gondole et un « vaporetto » à Venise, le 17 août dernier, avait consommé de la cocaïne et du haschisch.

Selon les médias italiens, le gondolier vénitien, dont la gondole était entrée samedi dernier en collision avec un « vaporetto », entraînant la mort d’un touriste allemand, était sous l’emprise de drogues au moment de l’accident. Ce dernier était survenu sur le Grand Canal à la hauteur du Pont du Rialto pendant qu’un « vaporetto », appartenant à la compagnie locale de transport public (ACTV), procédait à une manoeuvre d’accostage.

La victime se trouvait à bord de la gondole avec sa femme et ses trois enfants : ils étaient tous tombés à l’eau, avec le gondolier. Joachim Reinhard Vogel, professeur de droit pénal à l’université Ludwig-Maximilian de Munich, avait péri écrasé entre les deux embarcations.

Inculpé pour homicide par imprudence ?

Une enquête préliminaire a été ouverte contre le jeune Vénitien, Stefano Pizzaggia, qui manœuvrait la gondole. Des tests effectués sur lui après l’accident ont en effet révélé qu’il avait consommé de la cocaïne et du haschisch, selon des sources à la préfecture de police.

Stefano Pizzaggia pourrait être inculpé d’homicide par imprudence, en raison de l’usage de drogues qui aurait dû le dissuader de conduire la gondole. Au total, des enquêtes préliminaires ont été ouvertes contre quatre personnes après l’accident : Stefano Pizzaggia, le pilote du vaporetto qui a heurté la gondole et les pilotes de deux autres « vaporetti ».

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Un militaire poursuivi pour homicide involontaire alors qu’il avait consommé du cannabis

Edité par MYTF1News avec AFP

le 23 août 2013 à 21h46 , mis à jour le 23 août 2013 à 21h59.

Un sergent de 28 ans, qui conduisait sous l’emprise du cannabis, a été mis en examen jeudi après la mort d’un caporal-chef tombé de son véhicule à Brienne-le-Château, dans l’Aube, a indiqué le parquet de Reims vendredi.

Il a été placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès. Un militaire qui conduisait sous l’empire du cannabis a été mis en examen jeudi pour « homicide involontaire par conducteur ayant fait usage de produit stupéfiant et violation de consignes données à la troupe », après la mort d’un caporal-chef tombé de son véhicule à Brienne-le-Château, dans l’Aube, a indiqué vendredi le parquet de Reims.

Les deux militaires, qui appartenaient au 1er régiment d’infanterie de Sarrebourg, effectuaient une mission de surveillance sur le site de Brienne-le-Château. Le suspect, un sergent âgé de 28 ans, effectuait mercredi une ronde au volant d’un véhicule militaire sur le site du service interarmées des munitions à Brienne-le-Château quand son passager, un caporal-chef de 29 ans, est tombé lourdement au sol, se blessant mortellement à la tête.

« Lors de ces rondes de surveillance, un des membres de l’équipage doit descendre du véhicule pour activer des bornes électroniques. Quand la victime est remontée dans le P4, le conducteur a démarré trop rapidement, provoquant la chute mortelle de son compagnon », a expliqué Laurent de Caigny, procureur adjoint de la République de Reims. « Le conducteur était positif au cannabis et a avoué en consommer régulièrement depuis son retour d’Afghanistan », a-t-il précisé.

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Trois morts sur l’A10 à Naintré en septembre 2011 : le routier condamné à deux ans de prison ferme

  • Par Elodie Gerard
  • Publié le 01/08/2013 | 18:58, mis à jour le 01/08/2013 | 19:03

Le chauffeur routier responsable de l’accident qui avait causé la mort de trois personnes le 12 septembre 2011 sur l’A10 à hauteur de Naintré (Vienne) a été condamné ce jeudi à une peine de deux années d’emprisonnement. Les analyses ont révélé qu’il avait consommé du cannabis.

Ce soir là, le conducteur du poids lourd, employé dans une entreprise à Tours, n’avait pas vu que la circulation était ralentie pour cause de travaux. Il avait percuté presque à pleine vitesse une voiture, tuant trois personnes. Les victimes étaient âgées de 25, 26 et 27 ans.

Immédiatement placé en garde à vue puis mis en examen, il avait été incarcéré au centre pénitentiaire de Vivonne.

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Le rappeur Chris Kelly est mort d’une overdose

L’autopsie a révélé la cause du décès de l’artiste, membre du duo culte des années 90 Kriss Kross, décédé le 1er mai dernier.

Chris Kelly est donc mort des suites d’une overdose liée à la drogue, selon les conclusions de l’autopsie réalisée après son décès, survenu le 1er mars dernier, à l’âge de 34 ans. Le médecin légiste a révélé qu’un mélange de drogues avait été trouvé dans son organisme, sans pouvoir préciser lesquelles. Cette piste avait été envisagée par le chef de la police d’Atlanta, où il est décédé. Deuxième moitié du duo de rap Kriss Kross, il était une figure marquante des années 90.

Une vidéo montrerait Chris Kelly le jour de sa mort, faisant la fête chez lui, selon le Dailymail. Sur ces images figureraient des personnes semblant droguées, et qui seraient restées toute la nuit chez le chanteur.

L’oncle de Chris Kelly, Lemar Williams, avait expliqué aux autorités que son neveu avait un passé d’accro à la drogue. Sa mère, Donna Kelly Pratt, avait même révélé qu’il consommait de l’héroïne et de la cocaïne avant de mourir, selon E! News , qui s’est procuré le rapport de police. Lors de ses funérailles en mai, son oncle a partagé quelques anecdotes: Chris Kelly a montré un amour grandissant pour la musique dès son plus jeune âge, et imitait les pas de danse de Michael Jackson. Celui-ci avait d’ailleurs invité les deux jeunes prodiges de Kriss Kross à apparaître dans le clip du single Jam.

Jump, double disque de platine

Chris Kelly, surnommé «Mac Daddy», a été découvert à l’âge de 13 ans dans un supermarché d’Atlanta par Jermaine Dupri, producteur et chanteur de rap, en 1991. Avec son acolyte Chris Smith, il forme Kriss Kross l’année suivante. Dans la foulée, ils sortent leur single le plus connu, Jump, double disque de platine. Leur premier album, Totally Krossed Out, s’est vendu à plus de 4 millions d’exemplaires. Ils ont eu d’autres succès par la suite, comme Warm It Up, et Tonite’s tha Night.

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Leur fils de 2 ans meurt d’une overdose !!!

Ils ont écopé de peines de prison ferme. Les parents du petit Daniel, décédé le 29 mai 2012 d’une overdose d’héroïne, ont été condamnés mercredi à six et quatre ans de réclusion par le tribunal de Wolverhampton au Royaume-Uni. Simon Jones, 30 ans, et Emma Bradburn, 34 ans, avaient plaidé coupable d’homicide par négligence. « C’est une chose de risquer de votre vie, mais c’en est une autre de risquer celle de votre fils. [Daniel] était complètement dépendant de vous dans tous les aspects de sa vie en termes de soins. Vous avez lamentablement échoué à le protéger des dangers évidents auxquels vous l’exposiez. Ce danger était mortel et vous auriez dû le savoir », a déclaré la juge Thirlwall.

Des traces de plusieurs drogues dans le corps de l’enfant

Daniel, âgé de deux ans, avait été retrouvé mort au domicile de ses parents à Wolverhampton. Des traces d’amphétamines, de cocaïne et de cannabis avaient notamment été décelés dans son corps. Si l’autopsie a bien révélé qu’il avait succombé à une overdose d’héroïne, les autorités n’ont jamais pu faire la lumière sur les circonstances du drame. Seule certitude : l’enfant avait l’habitude de dormir dans la chambre de ses parents où les autorités ont retrouvé du matériel généralement utilisé pour la consommation d’héroïne. Simon Jones et Emma Bradburn ont toujours nié avoir pris de la drogue en présence de leur fils.

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26 juin : Journée internationale de lutte contre la drogue
En 1987, l’Assemblée générale de l’ONU a décidé de célébrer tous les 26 juin la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues.Cette année, la campagne mondiale de sensibilisation de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a pour thème « Faire de la santé le nouveau point fort de votre vie ».L’objectif est d’informer le public, et plus particulièrement les jeunes, sur les dangers des nouvelles substances psychoactives (NSP).Vendues librement, y compris sur Internet, ces substances prolifèrent à une vitesse sans précédent sous les noms  de « legal highs », « research chemicals », « plant food » ou « sels de bain ». D’après l’ONU, « l’emploi de ces termes leur donne un semblant de légalité, induisant les jeunes en erreur en leur laissant croire qu’ils s’adonnent à un plaisir sans risques. Les fausses étiquettes mentionnant « Ne pas ingérer » permettent d’échapper aux lois de contrôle des drogues ».Evoquant un défi de santé publique majeur, l’organisation internationale indique « la différence entre une dose « inoffensive »  et une dose toxique est souvent marginale (…) des liens ont été établis entre les NSP et des cas de décès, de délire ou de comportement violent » et « certains mélanges de NSP achetés par des consommateurs peu aguerris ont provoqué des effets inattendus et parfois désastreux ».En France, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) s’associe à cette journée dont le but est de mobiliser le public en rappelant que « nous avons tous un rôle à jouer dans la protection des jeunes contre les substances dangereuses ».Le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives, qui sera présenté au cours de l’été, accordera une large place à la problématique des nouvelles drogues de synthèse et à leur vente sur Internet.

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Lefigaro.frFLASH ACTU
Le « Cannabis social club français » dissous
    • Par Le Figaro.fr avec AFP
    • Mis à jour le 20/06/2013 à 21:02
    • Publié le 20/06/2013 à 20:55

Le tribunal de grande instance de Tours a prononcé aujourd’hui en audience civile la dissolution du « Cannabis social club français1 » qui prône la dépénalisation du cannabis et dont le porte-parole a été condamné à huit mois de prison avec sursis le 18 avril. La justice, qui estime que cette association est « illicite », a interdit à ses membres de se réunir.

Lors de l’audience du 2 mai, le procureur Philippe Varin avait requis la dissolution de l’organisation dont les statuts avaient été déposés le 4 mars. Cette association était présentée par son fondateur comme la « fédération » des Cannabis social clubs, des groupements de particuliers cultivant du cannabis pour leur consommation personnelle.

Philippe Varin avait estimé que « l’objet de l’association est illégal ». Selon Me Philippe Baron, avocat du Cannabis social club français, « cette décision n’est pas une surprise dans la mesure où se posait la question de la licéité (conformité au droit, ndlr) de l’objet de l’association. Tant que le cannabis est illégal en France, parler de la licéité de l’association est impossible ».

Dominique Broc2, un jardinier de 44 ans, est à l’origine de ces Cannabis social clubs, qu’il présente comme des groupements d’adultes « basés sur l’amitié » qui cultivent ensemble du cannabis pour leur consommation personnelle, afin de « s’affranchir du marché noir ». Il avait été interpellé le 21 février à son domicile d’Esvres-sur-Indre en Indre-et-Loire. Les gendarmes y ont saisi 126 plants de chanvre et 26 g de cannabis. Il a été condamné le 18 avril à Tours à huit mois de prison avec sursis et 2.500 euros d’amende pour détention et usage de drogue et refus de prélèvement d’ADN.

Il affirme que plusieurs centaines de Cannabis social clubs existent officieusement en France. Après la création de la fédération, il avait appelé le 25 mars tous ces groupes à se déclarer en préfecture.  Six l’ont officiellement fait à La Roche-sur-Yon (Vendée), Guéret (Creuse), Limoges (Haute-Vienne), Tours (Indre-et-Loire), Saintes (Charentes-maritimes) et Nantes (Loire-Atlantique) et sont parus au Journal officiel.

Liens:

  • 1 http://plus.lefigaro.fr/tag/cannabis-social-club-francais
  • 2 http://plus.lefigaro.fr/tag/dominique-broc

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La SISA, nouvel assassin du peuple grec ?

Nathan Lautier
Samedi 25 Mai 2013

Nouvelle drogue présente en Grèce, la SISA, ou « cocaïne du pauvre » fait des ravages auprès de la population. Mélange de méthamphétamine, de détergent et de liquide de batterie, cette nouvelle drogue amène les consommateurs aux comportements les plus violents. Retour sur ce nouveau fléau qui sévit sur le territoire hellénique.

 

La SISA, nouvel assassin du peuple grec ?

Depuis les années 80, les toxicomanes côtoient les touristes dans les rues du centre ville d’Athènes, plus particulièrement autour de la place Omania. Depuis quelques années, la drogue la plus répandue était l’héroïne. Mais une nouvelle drogue a fait son apparition : la SISA. Une drogue bien moins chère que l’héroïne (2-3 euros le gramme pour la première contre un prix allant jusqu’à 20 euros le gramme pour l’héroïne), mais bien plus ravageur : la SISA est un mélange de méthamphétamine, de détergent et de liquide de batterie…

Les rumeurs dans les rues disent que la drogue peut tuer en l’espace de 3 mois seulement. Selon l’Observatoire national des drogues, 3 mois de consommation intensive de cette substance équivalent à dix-huit mois de consommations très intensives d’héroïne par intraveineuse. La drogue provoque des troubles spatio-temporels (c’est-à-dire une perte des notions de temps et d’espace), de longues périodes d’insomnie, des éruptions cutanées (un peu comme le krokodil, la drogue russe qui a fait un ravage monstrueux entre 2010 et 2011) et des accès d’extrême violence. « Cette drogue tue mais te donne aussi envie de tuer. Tu peux tuer une personne sans même comprendre ce que tu es en train de faire », explique un toxicomane.

Cette drogue se popularise dans les quartiers pauvres de Grèce à cause de son bas prix. Seulement, ses effets pervers ne se limitent pas à la destruction de la vie d’une personne : des cas de prostitution de jeunes femmes en échange de SISA ont été détectés, et des meurtres sous l’emprise de cette drogue sont apparus dans la rue. Le problème est que les autorités sanitaires n’ont encore pas trouvé un moyen de substitution : le Subutex est une drogue de substitution pour l’héroïne mais n’a aucun effet pour la SISA, et pire, cette dernière n’apparait pas dans les tests toxicologiques. L’organisme Médecins du monde a constaté une nette augmentation de consommation de drogues dures chez les personnes sans domicile fixe. En 2009, l’Observatoire National des drogues grec a fait le bilan d’une augmentation de 20% de consommateurs d’héroïnes avec une croissance exponentielle prévue. Mais aucun chiffrage n’est possible pour la « drogue du pauvre », seulement une constatation des dégâts est faite.

Les autorités grecques ne sont pourtant pas inactives. Cependant elles ont les mains liées du fait de la crise : un tiers des centres de traitement et de prévention de la toxicomanie ont dû fermer (puisqu’ils n’avaient plus de financements de l’Etat) alors que les acteurs de la santé grecque ont constaté une énorme hausse du nombre de toxicomanes dans le pays. En 2011, l’Okana, centre de substitution géré par un organisme dépendant du ministère de la Santé, avait prévu 46 millions d’euros pour leur budget. Ils ont seulement reçu 29 millions.

 

Face à ce fléau les pouvoirs publics semblent donc bien démunis. D’ailleurs, jusqu’à aujourd’hui ils se sont contentés de déplacer le problème en éloignant les toxicomanes du centre ville. D’après les témoignages, des SDF sont déportés par cars entiers du centre d’Athènes jusqu’au camp de rétention d’Amigdaleza, où ils sont détenus des heures pour de simples contrôles d’identité puis relâchés à des dizaines de kilomètres d’Athènes, qu’ils doivent rejoindre à pied.

Enfin, le contexte politique n’arrange rien : cette drogue attise aussi les sentiments nationalistes et le racisme. Pour cause, les recherches montreraient que les dealers de SISA seraient des immigrés d’Iran, Irak, ou d’Afghanistan. De plus, la toxicomanie des jeunes migrants est visible en pleine rue, et l’Observatoire National des Drogues constate une corrélation entre immigration massive et hausse de la consommation de la drogue en Grèce. Cela s’expliquerait par le fait que le pays n’arrive pas à gérer les problèmes auxquels fait face sa population, et auxquels il doit faire avec les plans d’austérités de la Troïka ( Les experts représentant la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fond monétaire international qui sont chargés de surveiller l’état de l’économie grecque depuis 2010).

En somme, après la crise économique et sociale, et la montée des partis extrémistes et de la violence, la Grèce doit maintenant faire face à une recrudescence de consommation de drogues, en particulier d’une drogue encore non contrôlable, la SISA. Un enfer qui continue pour le pays de l’Acropole et d’Apollon.
Après le krokodil, l’oxidado (drogue brésilienne) et la tianeptine (drogue française de 1984 à 2002, initialement un médicament utilisé comme antidépresseur), la SISA fait trembler le monde occidental et fait un ravage chez les toxicomanes des quartiers pauvres de la Grèce.

L’Europe doit-elle s’attendre à une émergence des drogues dévastatrices (par leurs faibles coûts et leur composition ravageuse), également présentent dans les pays émergents ?

 

Source :

http://www.lejournalinternational.fr

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Pire que le crack : l’oxidado

| 22.06.11 | 14h40  •  Mis à jour le 22.06.11 | 14h40

Oxi ? Ces trois lettres désignent le nouveau fléau du Brésil. Une drogue pire que toutes les autres, beaucoup plus destructrice encore que le crack. Un stupéfiant si vénéneux qu’il rend ses victimes dépendantes dès la première fois qu’ils en usent, et qu’il en tue trois sur dix dès la première année d’accoutumance.

Oxi est le diminutif d‘oxidado : « rouillé », en portugais. Comme le crack, l’oxi est un dérivé de la cocaïne base, mais en contient deux fois plus ; comme lui, il a l’apparence d’un petit caillou jaunâtre et se « fume » dans une pipe à air, l’usager inhalant ses vapeurs.

Seule la consommation de ces deux drogues cousines et de même apparence permet de les distinguer : la fumée du crack est blanche, celle de l’oxi, plus grise ; l’un laisse des cendres, l’autre une substance huileuse.

Le crack, c’est de la coke dissoute dans du bicarbonate de soude, de l’éther ou de l’ammoniaque. L’oxi, c’est de la coke oxydée avec de la chaux vierge, et un dérivé du pétrole : kérosène, essence ou diesel.

L’oxi a été décelée pour la première fois en 2003 dans l’Etat d’Acre, frontalier de la Bolivie. Elle avait alors la faveur des plus pauvres – notamment des jeunes chômeurs – et des adeptes mystiques de l’ayahuasca, un breuvage hallucinogène amazonien.

Depuis, l’oxi s’est répandue dans le nord du Brésil avant de faire, cette année, son apparition dans les grandes villes du sud, en particulier Sao Paulo. La police en saisit, chaque semaine ou presque. Elle est maintenant consommée dans tous les milieux sociaux.

L' »atout » de l’oxi, c’est qu’elle est très bon marché : cinq fois moins chère en moyenne (2 réis, soit 0,90 centime d’euro le caillou) que le crack. A Cracolândia, le quartier des drogués – en majorité des sans-abri – de Sao Paulo, on l’appelle tout simplement « la pierre à 2 réis ».

Les solvants utilisés dans la fabrication du crack sont en vente surveillée. Concocter ce stupéfiant exige une manipulation dans un petit labo improvisé, fût-ce une cuisine. Rien de tel pour l’oxi, qu’on peut préparer dans une simple poêle, au fond de la moindre arrière-cour.

L’apparence quasi identique des deux stupéfiants a longtemps abusé la police. En mars, à Sao Paulo, après avoir saisi 60 kg de « cailloux », elle découvre par hasard qu’il s’agit d’oxi, et non de crack, en faisant brûler quelques pierres lors d’une démonstration devant de jeunes recrues. Les drogués se méprennent, eux aussi, achetant sans le savoir de l’oxi dans les points de vente traditionnels du crack.

Une fois leur pipe allumée, le doute n’est plus permis. Dès la première bouffée, qui agit sur le cerveau en quelques secondes, l' »effet oxi » est foudroyant, et l’addiction souvent immédiate. « J’ai cru avaler un poison, j’ai eu peur de mourir », confiait Pedro, 27 ans, à l’hebdomadaire Epoca.

Les dégâts physiques et mentaux surgissent rapidement : maux de tête, vomissements, diarrhées ; abattement, angoisses, paranoïa. « J’entendais des voix, comme si le diable me parlait », raconte André, un malade en cure de désintoxication. Les dentistes ont été les premiers à donner l’alerte, en découvrant avec effroi les nécroses qui envahissaient les bouches de leurs jeunes patients.

Plus encore qu’avec les autres drogues, les victimes de l’oxi sont prêtes à tout pour s’en procurer. André a vendu jusqu’au dernier bien avant d’accepter de se soigner. La rue Helvetia, au coeur de Cracolândia, est un lieu de troc permanent pour une centaine de drogués, qui négocient un peu de tout, en échange de « cailloux à 2 réis » : vieilles chaussures, vêtements usagés, matériel électroménager, ou simples tickets de bus.

Après trois jours au maximum en état de manque, l' »oxicomane » devient très agressif. Augusto, 25 ans, Irivan, 25 ans, Jonas, 40 ans – qui tous se soignent aujourd’hui – racontent l’inéluctable naufrage de la dépendance : disputes familiales, pertes d’emploi, vols, agressions. Et au pire : assassinats, suicides. « Huit homicides sur dix sont liés aux stupéfiants », constate Wilson Martins, gouverneur de l’Etat du Piaui, au nord du Brésil. Ce n’est pas pour rien qu’on appelle l’oxi « la drogue de la mort ».

L’Etat d’Acre, en Amazonie, fut le premier affecté par l’oxi. Dans les vieux quartiers du centre de Rio Branco, sa capitale, les gamines droguées se prostituent dès l’âge de 8 ans, rapporte un chercheur local, Alvaro Augusto Andrade Mendes. Faute de drogue, les enfants se préparent un « thé » avec le liquide des piles alcalines. En forêt, les villages indiens ne sont pas épargnés par l’oxi et la merla, autre dérivé de la coke.

La police craint qu’à terme l’oxi prenne la place du crack. L’organisation du trafic en serait modifiée, compliquant ainsi la répression. Produite de façon artisanale, commercialisée en petites quantités, la nouvelle drogue circule en dehors des réseaux de vente traditionnels.

A Rio Branco, des petits trafiquants vont chercher la cocaïne base à la frontière et fabriquent l’oxi dans des maisons abandonnées ou dans la forêt. Pour être efficace, la police devra se montrer beaucoup plus présente sur le terrain. Faute de quoi, les volutes grises de l’oxi propageront de plus en plus la servitude et la mort.


langellier@lemonde.fr

 


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